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Management : le rapport à l'argent (2)

Dureau_laurent Par Laurent Dureau (contributeur) - Impulseur Booster en Capital Humain

La paire de lunette financière, que nous portons la majorité du temps, fait que notre vision du monde s'en trouve altérée et donc modifiée. Instinctivement, nous le savons car nous aimerions tous vivre dans un monde où tout serait accessible sans avoir à en payer un prix.

Voici pourquoi nous rêvons tous d'un paradis, d'un monde de paix où l'on pourrait être sans avoir à se justifier ou à montrer nos capacités. Nous ressentons que l'argent n'y aurait pas cours car là aussi instinctivement nous savons que là où il y a de l'argent, il y a du travail à fournir, des efforts à faire, des déformations, des compromis, des marchandages et in fine de la corruption.

L'argent entretient une relation avec de la dépendance. Pour échapper à cette dernière, nous désirons intrinsèquement nous en libérer. Cette notion de dépendance introduit obligatoirement la notion de pouvoir et des relations de pouvoir.

Quand nous avons de l'argent, non seulement nous nous sentons riche mais surtout capable de faire front à cette adversité permanente qui semble être la donne principale de ce monde dans lequel nous vivons.

L'argent a toujours existé mais pas forcément sous la forme exacerbée d'aujourd'hui. Avant, il y avait aussi le troc qui était l'art d'évaluer réellement les biens échangés. Aujourd'hui, à cause de cette notion de transfert d'énergie appeler argent, l'évaluation de la valeur d'échange réelle a été dévoyée.

L'énergie dépensée par un Chinois à faire une tâche, bien qu'identique à celle faite par un Français, n'a plus aucun rapport avec le montant d'argent gagné. Dans le cas du troc, il y aurait eu égalité et donc aucun souci de concurrence déloyale et encore moins de délocalisation.

Le système mis en place par les occidentaux, au détriment de d'autres peuples et civilisations, se retourne aujourd'hui contre nous-mêmes. Nous avons colonisé des territoires pour les piller au détriment des autres frères de l'humanité.

Aujourd'hui, ces pays retournent leur "bas coûts" contre notre système. Les entreprises s'adapteront, et en particulier les multinationales, mais les travailleurs  d'aujourd'hui devront accepter cette régularisation et souvent à leur détriment de leur fameux "pouvoir d'achat".

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Les trois difficultés d’une transmission d’entreprise

Weill_valrie Par Valérie Weill (chroniqueur exclusif) – Consultante et accompagnatrice en création/développement d’entreprise

La cession d’une entreprise est toujours une affaire délicate, qui requiert une bonne préparation financière, commerciale et juridique, mais également psychologique. En effet, céder son entreprise n’est jamais simple et peut se révéler plus ou moins douloureux pour le fondateur. Angoisse, difficultés à imaginer et organiser un «après», absence de nouveau projet de vie, difficultés à estimer la valeur de son «bébé», difficultés à mener une négociation «gagnant-gagnant», sont le lot de nombreux cédants.

Mais parmi les principales difficultés rencontrées par les cédants, il y en a trois qui sont assez constantes :

-    La difficulté à estimer le bon moment pour céder son entreprise,

-    la difficulté à évaluer un prix juste de l’entreprise,

-    la nécessité de s’entendre bien avec son successeur.

Souvent, le cédant va attendre trop pour se décider à céder son entreprise. C’est logique puisque lorsque l’entreprise va bien, il n’a bien évidemment pas envie de vendre. Le danger, ici, c’est de ne pas se préparer, de ne pas en parler autour de soi, de ne pas évoquer clairement si l’on envisage ou non une transmission familiale, bref, de nombreuses stratégies plus ou moins conscientes peuvent être mises en place pour repousser le moment de vendre. Du coup, c’est souvent quand l’entreprise commence un peu à s’essouffler – ou bien lorsque c’est le chef d’entreprise qui s’essouffle… - que le cédant a alors envie de vendre, et forcément la mariée est un peu moins belle, donc moins attirante…

La bonne estimation de la valeur de l‘entreprise est le deuxième écueil qui guette le cédant. Simplement, parce que c’est difficile en règle générale de l’évaluer de manière ultra fiable, car il existe plusieurs méthodes possibles de valorisation et qu’il y a justement une différence entre la valeur d’une entreprise et le prix qu’en propose un repreneur. Ainsi il n’y a pas toujours adéquation entre la valeur et le prix proposé par le repreneur aux yeux du cédant et c’est alors source de conflits. On peut même parfois voir se mettre en place un mécanisme de transfert entre l’estime de soi et de sa réussite personnelle et le prix de son affaire, ce que le repreneur ne peut capter par définition…

Enfin dernière difficulté à surmonter pour bien gérer une transmission, c’est de considérer le repreneur comme un véritable partenaire. Pour cela, le cédant doit faire l’effort de se mettre à sa place, de savoir s’effacer devant lui lorsqu’il le présente à ses meilleurs clients et de l’accompagner pas à pas dans la prise en main de l’entreprise afin de lui donner toutes les chances de réussite. Une bonne passation de pouvoir et de relationnel-client est indispensable pour la pérennité de l’entreprise. Et sur ce point, mieux vaut avoir un vrai bon feeling avec le repreneur pour pouvoir assurer cette phase de transition pendant quelques mois, que d’avoir le moindre doute sur la possibilité de s’entendre avec lui…

La vie des entrepreneurs : Interview de David Baguet

Favory_delphine Par Delphine Favory (contributeur) - Responsable Marketing et Commercial

David Baguet est le fondateur de la jeune société LogoFacile, spécialisée dans la création de logos, bannières et chartes graphiques lowcost, 100% online. Entrepreneur et salarié, il nous parle de cette particularité.

1/ Vous avez choisi d’entrer, pas à pas, dans la vie d’entrepreneur, en cumulant salariat et entrepreneuriat, dans un premier temps : pour quelles raisons vous êtes vous orienté sur ce choix ? En quoi cette situation est-elle avantageuse pour vous ? Quelles difficultés avez-vous rencontré lors de la création de votre entreprise ?

Cette situation n'est pas nécessairement plus avantageuse, je la qualifierais de plus confortable. L'un des premier obstacle à la création d'entreprise reste la prise de risque, il est nécessaire de savoir outrepasser ses doutes et incertitudes, le double statut créateur-salarié permet de les contourner et d'en limiter l'effet. Cette alternative est une solution idéale pour tous créateurs "latents". Selon moi, il existe deux types de savoir entrepreneurial ; Un savoir inné, qui amène le futur chef d'entreprise à se lancer dans l'aventure sans avoir été salarié, et un savoir acquis, développé au cours d'un parcours professionnel qui est le passage obligé pour le créateur "latent". Ce créateur est en devenir il a besoin de se rassurer par son expérience, son parcours, ses rencontres, de tester ; un tel statut peu l'aider. La possibilité d'étre salarié-créateur constitue, donc, une fantastique opportunité pour cette dernière catégorie d'entrepreneurs dont je fais partie. Cette situation nous offre l'immense avantage de pouvoir libérer son énergie créatrice en bénéficiant d'un "filet" de sécurité. Il est désormais possible d'oser, de tester un projet tout en se préservant un minimum la contre-partie étant de ne pas compter ses heures et ne pas hésiter à faire des doubles journées. Toutefois, toutes les activités ne sont pas compatibles avec cela, l'économie du net et celle des services me semble plus adaptées.

2/ Comment l’administration, la législation, facilitent-elles cette opportunité de lancer, de nos jours ? Quels statut d’entreprise avez-vous choisi et pourquoi ?

Une fois n'est pas coutume, il est important de saluer le dynamisme de l'administration Française en terme de création entreprise, en effet, le gouvernement a mis en place un certain nombre de mesures visant à la simplifier en permettant aux créateurs de ne pas se perdre dans des démarches administratives qui par le passé étaient souvent très lourdes. Désormais, grâce à Internet, vous pouvez créer votre entreprise de chez vous sans perdre de temps dans les différents organismes Sociaux, Fiscaux et Juridiques. Le Centre de Formalités des Entreprises est votre interlocuteur unique il se charge, via son site, de vous conseiller et vous représenter auprès des organismes concernés. S'agissant du statut de mon entreprise, j'ai opté pour le régime de la micro entreprise car il se veut relativement souple et s'adapte parfaitement à la création d'un site Internet. Ce régime est une solution idéale pour les activités nécessitant peu ou pas de fonds propres et peu d'immobilisations. Il requiert une comptabilité simplifiée et peut être fiscalement intéressant, il est en fait une première étape avant un passage vers une SARL ou une SAS.

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15 et 16 mai : les Journées Georges Doriot sur l’entrepreneuriat familial organisées par HEC et l’Ecole de Management de Normandie

Teillet_antoine Par Antoine Teillet (chroniqueur exclusif) - Journaliste spécialisé grandes écoles

Juste un petit rappel pour cette chronique de mai concernant les 2e Journées Georges Doriot prévues les 15 et 16 mai prochain Porte de Champerret à Paris.

Organisée par HEC et l’Ecole de Management de Normandie, la manifestation reviendra cette année sur l’entrepreneuriat familial. Intitulé officiel : « L’entrepreneuriat familial : état des lieux et perspectives de recherche ». Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services, ouvrira les débats alors que Laurence Parisot, présidente du Medef en assurera pour sa part la clôture.

Comment caractériser l’entrepreneuriat familial ? Transmission, reprise et entrepreneuriat familial, approches économiques de l’entrepreneuriat familial, quelques thématiques parmi d’autres qui seront traitées lors de ces Journées organisées dans les locaux d’Advancia (précisément 8 avenue de la Porte Champerret), école de management et de l’entrepreneuriat dépendant de la CCI de Paris, au même titre qu’HEC.

Tous les deux ans, les journées Georges Doriot (du nom du personnage à l’origine du CPA puis de l’Insead, excusez du peu…) veulent mettre en valeur quelques principes. Parmi eux, l’interaction nécessaire pour entreprendre entre différentes disciplines académiques, une approche multiple de l’entrepreneuriat à travers ses dimensions notamment managériale, juridique, psychologique ou encore historique, et une véritable ouverture aux professionnels.

Pour en savoir plus sur l’événement et son contenu :

http://www.journeesgeorgesdoriot.org

Vous désirez faire « exploser » vos ventes ?

Lauzier_jeanpierre Par Jean-Pierre Lauzier (contributeur) - Conférencier, formateur, expert-conseil

L’I.U.M : Condition gagnante dans le monde des affaires d’aujourd’hui

Pourquoi certaines entreprises obtiennent-elles beaucoup de succès ? Elles se positionnent, sur le marché, d’une façon différente et unique par rapport à leur compétition.

Soif d’expansion ? L’Identification Unique de Marché (I.U.M.)

Nombreuses sont les entreprises qui offrent sensiblement les mêmes produits, à un prix similaire et s’adressant au même marché. Résultat ? Baisse des profits. Réaction ? Elles diminueront leurs prix afin d’assurer la croissance de leurs profits.

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Il venait d’avoir 18 mois

Guihneuc_philippe_2 Par Philippe Guihéneuc (chroniqueur exclusif) - Directeur Associé - Highburry

« Vous avez perdu au tiercé le dimanche, mangez du cheval le lundi », affichait placidement la boucherie en bas de chez moi, jusqu’à ce que la SPA y mette bon ordre. Dans l’attente d’un éventuel haro, permettez-moi d’afficher à mon tour : « Vous avez perdu un appel d’offre le vendredi, épousez le donneur d’ordre le samedi », et de vous faire l’article.

Vous êtes entrepreneur, de cette catégorie qui courtise assidûment les grandes organisations. Vous avez remarqué, car rien ne vous échappe, que la taille respective de votre entreprise et celle du donneur d’ordre vous incite à une certaine humilité. S’il advient que le Directeur des Achats de Renault ou d’Airbus vous laisse un message, vous ne manquerez pas de le rappeler dans la minute. En revanche, si vous parvenez à passer les barrages qui mènent au répondeur du grand homme et que vous y laissez une invitation à vous rappeler, il se peut bien que rien ne se passe. Telle est la différence entre votre petite entreprise et la grande organisation que vous courtisez. Ce n’est qu’une question de notoriété, de taille, de puissance financière, de poids historique, de valeur, d’impact social, des broutilles. Dans ces conditions, vous avez probablement le sentiment que vos interlocuteurs vous prennent de haut, qu’ils sont dans leur tour d’ivoire. Comme Pierre Desproges, la formule « Toutes les entreprises naissent et demeurent libres et égales en droit » vous fait doucement rire. Comment garder la tête haute face à un interlocuteur qui pèse cent fois plus lourd que vous ? Comment passer outre les caprices d’un client qui peut doubler votre chiffre d’affaires sans écorner son budget ?

Vous avez un merveilleux avantage : votre interlocuteur vous envie.

L’envie est une constante universelle, particulièrement en France où l’insatisfaction est culturelle. Chacun de nous aimerait être à la place de l’autre. L’autre travaille moins et gagne mieux sa vie. Ou bien encore il fait des choses formidables, qui suscitent l’admiration. Quand on n’envie pas l’autre pour ce qu’il est, on désire ce qu’il a : sa femme, sa voiture, sa famille, sa maison… son entreprise. Ainsi donc, soyez certains que votre acheteur vous envie. Et il a de bonnes raisons. Comme il voudrait sortir du rôle qui est le sien ! Il y a le patron stressant, les règles internes étouffantes, le collaborateur indocile, les résultats à atteindre, la discussion de fin d’année, le litige sur la note de frais. Votre interlocuteur aimerait être à votre place, avoir monté sa boîte, prendre des risques, vivre la bohème. Il envie votre envie d’entreprendre. Quand il vous voit vous asseoir en face de lui, il pourrait presque chantonner « Il venait d’avoir 18 mois… ». N’avez-vous jamais remarqué chez vos grands interlocuteurs une tendance, quand vous entrez dans leur bureau, à remettre de l’ordre, non pas dans leurs cheveux, mais à leurs papiers ?

Rapporté au monde sportif, la relation entre le petit vendeur et le grand acheteur tient moins du duel de deux tennismen de force inégale que de la confrontation entre le lanceur et le batteur de niveau similaire dans un match de baseball. Ils n’ont pas les mêmes moyens, ni les mêmes objectifs, pourtant ils se font face. Vous, entrepreneur, êtes le batteur. Votre but est de marquer des points (vendre). Voici trois tactiques pour illustrer cette analogie :

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Cédric Annicette - Ingénieur

Annicettecedric Je suis ingénieur en systèmes d'information diplômé de l'EPMI.

J'ai occupé mon premier poste à Londres et compte rentrer durant l'été 2008 en France pour continuer ma carrière dans le conseil.

J'édite mon propre blog Business Attitude qui traite de sujets tels que le développement personnel, le web 2.0 et d'actu.

Son blog :

http://www.businessattitude.fr

Articles :

A venir

Le maillon faible

Chainejpg Par Henri Kaufman (chroniqueur exclusif) - Président de Hip ip ip ! Société de conseil en Marketing, en Web2.0 et en Formation

C’est bien connu, quand on tire sur une chaîne, elle se rompt à l’endroit du maillon le plus faible. C’est exactement ce qui se passe dans la relation entre une marque et ses clients.  Cette relation se construit et se manifeste lors des multiples contacts marque client, et évidemment dans tous les canaux utilisés par la marque : face à face, téléphone, site internet, service courrier, standard, hôtesse d’accueil, etc. Il suffit que l’un de ces contacts s’accompagne d’une étincelle dans la relation, pour que son impact catastrophique se répercute sur l’ensemble de l’image de la marque. Alors me direz-vous, comment s’assurer que tous les maillons sont d’identique et bonne qualité ? La méthode, en 4 points, est simple :

- Recenser  dans l’entreprise TOUS les points de rencontre entre un client et la société. Il peut y en avoir des dizaines, voire une centaine…

- Identifier ce qui se passe à chaque contact : qu’est-ce qui est dit, sur quel ton, avec quelle rapidité, avec quelle politesse, est-ce que les valeurs de la marque sont perceptibles, etc.… Pour faire cette analyse, rien ne vaut la stratégie du client mystère.

- Écrire une trame de scénario pour chaque point de contact

- Transmettre ces trames de scénario à tous les acteurs de l’entreprise, les former, vérifier que c’est compris et appliqué.

Et vous verrez que, comme par enchantement, la fidélité de vos clients augmente et leur bonne humeur aussi. Résultat collatéral : le stress de vos collaborateurs diminuera. Magique, non ?

Exemple récent, vécu avec Air France.

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C'est décidé, je crée ma boite ! Episode 34

Par Bart (contributeur) - Entrepreneur

16 août 2006 - Le grand saut : Ca y est je crée ma boite !

Ca fait 20 mois que j’ai démarré maintenant (Janvier 2005). Les assedic durent 18 mois pour le créateur d’entreprise. J’ai donc été payé jusqu’en Juillet 2006 (paiement de juin 2006) et pour la première fois ce mois-ci je n’ai pas reçu de virement.

C’est comme ça que je sais que c’est terminé d’ailleurs. Car comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans ce blog, jusqu’à maintenant je ne savais pas exactement comment ça se passait, ayant entendu différents sons de cloche de la part des différents interlocuteurs des assedic. Au début on m’avait dit 18 mois et puis basta. Après on m’avait dit que ca durerait plus longtemps si je ne me rémunérais toujours pas après 18 mois, vu que je ne touchais pas 100%. Après on m’a dit que non, c’était 18 mois max, mais que je pouvais ensuite réclamer les sommes non payées ; etc.    

Bref, maintenant c’est sûr, c’est terminé. C’est le grand saut. C’est là que l’aventure commence vraiment.

Car jusqu’à maintenant j’étais peinard : que je fasse du chiffre ou pas, je dirais même : que je bosse ou pas, je savais que j’étais payé tous les mois. Bon c’est vrai que dans mon cas, rétrospectivement, j’aurais pu me payer décemment tous les mois, et j’ai d’ailleurs largement rendu en impôt (société + revenu) ce que j’ai touché en assedic, mais quand même c’était un vrai confort et une vraie sécurité (remarquons au passage que le système des assedic est un peu aberrant puisque on peut très bien glander pendant 18 mois, on est absolument pas contrôlé, mais bon…).

Certains me disaient que j’étais courageux de créer ma boite, de me lancer alors que la période est morose et le chômage au plus haut, etc. Je crois que c’est maintenant qu’on va pouvoir juger de tout ça. C’est maintenant que les choses sérieuses commencent. Désormais, l’argent que j’ai c’est l’argent que j’ai gagné. C’est aussi simple que ça.

Bon pas exactement en fait, c’est vrai. N’étant pas du genre à sauter sans élastique, je me suis constitué un petit pécule avec le bénéfice de ma société. De quoi tenir plusieurs mois dans la tempête sans ravitaillement en vol (ouais enfin je me comprends).

Mais quand même : ça risque de filer vite, et puis la pression est là. Chaque mois doit apporter sa contribution. C’est comme ça et puis c’est tout. Sinon on dort moins bien :)

C’est parti. Ca rigole plus. Ca passe ou ça casse. En avant toute ! Qui m’aime me suive ! En route vers de nouvelles aventures !!!

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"Petite chronique boursière" : Bourse - contradictions et paradoxes

Vincent_colot Par Vincent Colot (chroniqueur exclusif) - Analyste financier

La Bourse est un sujet glissant. Parfois on croit savoir quelque chose et on s’aperçoit assez vite que la réalité est différente. En Bourse plus qu’ailleurs, les évidences ne sont que des mirages et les apparences sont toujours trompeuses. La subtilité boursière trouve sans doute son origine pour partie dans l’incertitude de facto de l’environnement économique et pour partie dans le comportement psychologique de millions d’investisseurs qui s’épient et se jaugent. Un peu comme une immense partie de poker avec sa part inaliénable de bluff. Ou encore comme aux échecs : pour gagner, il faut voir plusieurs coups à l’avance.

Pour illustrer la subtilité de la « chose boursière », j’ai choisi 3 sujets dont je vais brosser rapidement les contours avant, peut-être, de les développer à l’occasion de prochaines chroniques.

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Marie Chemorin : Ethnologue + reporter = cuisinier écrivain

Januel_sophie Par Sophie Januel (chroniqueur exclusif) - Facilitateur en "Gestion et organisation Back-office PME" pour entreprises agiles !

Découvrir la richesse de la diversité des parcours, des talents qui se révèlent sont les friandises de tout recruteur, connecteur sortant de sentiers balisés, flânant au gré des traces de liens faibles et entrouvrant la porte de nano-réseaux : des rencontres improbables mais riches d’entrepreneur. Je vous présente Marie Chemorin : attention talent !

Marie, j’ai participé à un atelier cuisine organisé par Wally Montay, qui fut pour moi l’occasion de vous rencontrer et de découvrir vos parcours atypique.

1) Qui êtes-vous  et que faîtes-vous ?

Marie Chemorin est le nom de mon entreprise et le mien ! Mon parcours est vécu comme singulier car avant de passer mon cap de cuisine en 2000, j’ai été reporter pendant 10 ans et encore avant j’ai passé un doctorat d’ethnologie bien loin de la cuisine. La cuisine est une passion pour moi au même titre que l’écriture d’ailleurs, un moyen d’expression. Je ne l’ai pas choisie, elle s’est imposée à moi comme une évidence, à mon corps défendant. Je suis cuisinière privée ce qui signifie que je fais des repas à domicile chez des particuliers ou pour des entreprises et viens d’ouvrir un atelier le KItchen Flat où je transmets mon savoir–faire. Je suis aussi écrivain culinaire. De plus, je conseille des marques culinaires.

2) Quelle furent les réactions de votre entourage proche à l’annonce de cette aventure ?

Dubitatives et peu encourageantes. Genre «  tu n’es pas faite pour ça. » « Tu es écrivain et tellement mauvaise gestionnaire, tu n’y arriveras pas. » Je crois en fait que troquer l’aura de l’intellectuelle pour un tablier de cuisinière paraissait impensable.

3) Quelles valeurs vous animent ?

La transmission, la générosité Un mot aussi me tient à cœur la rigueur. C’est un métier magnifique dans lequel, crois qu’enfin je peux réunir toutes les facettes de mon personnage et être enfin vraie. La convergence de mes compétences et valeurs est totale : je m ‘épanouis complètement.

Plus de faux-semblants. Sereine et libérée, j’ai dépassé ma peur de ne plus pouvoir écrire. Mon écriture est plus dense, plus fluide et sincère.

4) Vous préférez à agir en :

Je suis en mode souple : en collaboratif avec une assistante à temps partagé, et en mode partenariat sur les extras ou les grandes opérations. Pour l’étape de création, j’aime la faire seule ou partager avec les partenaires du moment dans mes réseaux.ainsi, j’apprécie tout particulièrement la caviste Nadine Decailly, la fleuriste Garance, l’éditrice Elise Millicevich.

En service lors des repas ou buffet,c’est un immense plaisir de travailler en équipe bien que les coups de feu soient difficiles à gérer. Il faut être bien épaulée. La personne idoine n’est pas toujours facile à trouver.

5)  Si c’était à refaire, que changeriez-vous ?

J’aurais aimé changer de voie un peu plus tôt. Pour le reste, ce sont plutôt des changements psychologiques. Devenir chef d’entreprise quand on est une pure intellectuelle demande du temps et une intense remise en question. J’ai fait ce que je pouvais. Je pense que j’aurais du rencontrer beaucoup d’autres chefs d’entreprise confrontés aux mêmes problèmes que moi, cela m’aurait aidée. Consciente de ce besoin, je tente dès que possible ce type d’échanges, indispensable pour avancer.

6) Selon vous, que signifie « réussir» ?

Réussir, c’est avant tout être épanouie dans ce qu’on fait. Accepter que réussir c’est ne jamais cesser de lutter autant dans sa vie privée que professionnelle. L’argent : je ne rêve pas d’être côtée en bourse, mais vivre bien sans souci majeur serait pour moi une vraie victoire sur moi-même.

7) Avez-vous rencontré des difficultés particulières lors de vos démarches ?

Aucun problème de banque mais des rencontres malheureuses avec des organisations d’aides à la création d’entreprises, des gens incompétents qui m’ont fait faire des erreurs comme trop d’emprunts.

8) Quel message souhaiteriez vous communiquer aux aspirants entrepreneurs ?

On est plus ou moins fait pour devenir chef d’entreprise.Cela demande une certaine force, une grande détermination et beaucoup d’audace. Personne n’aurait parié un sous sur moi et pourtant….Alors, ne vous découragez jamais mais ne vous faites pas dévorer non plus. Si vraiment votre projet vous tient à cœur, battez- vous malgré les échecs.

La question à laquelle tu aimerais répondre :

Avez-vous des garde-fous ? Lesquels ?

Longtemps j’ai marché sur une corde raide sans garde-fous, fonctionnant au jour le jour. Depuis quelques temps, j’ai compris qu’il fallait s’inventer des sas de sécurité où pouvoir respirer et se débrouiller pour avoir une trésorerie qui permette au moins de voir à long terme. Et ça marche, la curiosité aide beaucoup à chercher des solutions pour se rassurer quand on est indépendante et que la conjoncture est difficile. J’ai imaginé des situations de repli au cas où ….être cuisinière est d’ailleurs le garde-fou par excellence, on peut se recycler n’importe où, c’est plus stable que l’écriture.

Prise de poste: changer quand tout va bien

Abogh_vronique_8 Par Véronique Aboghé (contributeur) - Fondatrice de CoachingLeader et boosteuse de potentiel

J'ai déjà évoqué sur mon blog l'importance du partage des valeurs dans une  entreprise. Mais les valeurs ne constituent pas l'essentiel de la culture d'une organisation. selon William George, professeur à Havard, il faut également considérer son mode de fonctionnement opérationnel. Sa capacité à bien gérer le quotidien.

On peut alors se trouver dans une situation de santé "apparente" à cause du partage des valeurs qui donnent une bonne cohésion à l'entreprise. Cependant, le fonctionnement est loin d'être optimal  et manque de cohérence. Pourtant les managers, bercés par le ron-ron et les succès précédents, pensent que tout va bien et d'ailleurs ils répondent,quand vous essayez de leur montrer une nouvelle façon de traviller " nous avons toujours travaillé comme cela".

Mettons-nous dans le cas où votre entreprise a une culture extrêmement forte, que tout "semble" aller sur des roulettes et que pourtant votre mission soit de changer les choses, car dehors la compétition est extrêmement féroce et bien plus performante et à terme votre entreprise est condamnée à y laisser quelques plumes.

Posez-vous les questions suivantes:

  1. Comment sont fixés les objectifs dans l'entreprise. S'agit -t-il d'une procédure routinière ?
  2. Ces objectifs sont- ils atteints et quand ils ne le sont pas comment les réajuste-t-on?
  3. Quand les performances ne sont pas atteintes qu'avance-t-on comme explications: s'agit il de faits ou d'excuses ?
  4. La responsabilité de la performance est elle clairement définie ?
  5. Y a-t-il des mesures de performances ou préfère -t-on fuir les conflits ?
  6. Que récompense-t-on de façon systématique: la loyauté, si elle existe, ou la performance?

Le fait de vouloir relever la barre plus haut et de préparer un avenir sécure peut poser problème au nouveau manager.Il va donc falloir qu'il inspire le changement,qu'il communique sur les bénéfices de ce changement et  qu'il encourage les équipes à s'investir pour gagner à terme.

Le temps une denrée périssable à utiliser à bon escient

Drissi_mhamed Par M’hamed Drissi (chroniqueur exclusif) - Ph.D Management

Le temps est peut être la seule chose au monde la mieux répartie équitablement entre les individus quels que soient leur âge, leur préoccupation et leur position sociale ou hiérarchique : il est le même pour nous tous, 24 heures par jour, ni plus ni moins.

Denrée périssable, donc non récupérable, il faut donc l’utiliser à bon escient, faute de quoi, il faudra sacrifier son équivalent : l’argent sous de multiples formes  tels la perte  d’un projet lors d’une soumission d’appel d’offres insuffisamment préparée, le ratage d’ un avion à l’occasion d’un voyage d’affaires, ou tout simplement un rendez-vous important. Ainsi, l’adage anglais « Time is money » est indéniable en toutes circonstances de la vie d’un homme.

Certaines personnes averties   connaissent bien l’importance du temps et l’apprécient à sa juste valeur. D’autres au contraire le  méprisent et le gaspillent  inconsciemment sans même se rendre compte de la gravité de leur acte irresponsable. Les uns le trouvent long, interminable tels les prisonniers et les malades. D’autres,  à l’inverse, le  voient  passer rapidement  sans pouvoir l’arrêter tels  par exemple ces hommes d’affaires qui   s’efforcent de respecter les délais qui leurs sont accordés  pour honorer leurs engagements vis-à-vis de  leurs clients.

Pour ces gens là,  le temps c’est en effet de l’argent car  non seulement ils redoutent les pénalités de retard au cas où ils n’arriveraient pas à respecter les délais qui leurs sont impartis pour la réalisation des projets qui leur sont confiés, mais ils craignent également d’être discrédités à cause d’une mauvaise utilisation du temps ce qui aura un impact négatif sur l’avenir même de leur organisation.

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"Des idées innovantes à travers le monde" : Un box personnel à proximité de l'aéroport

Rault_fabrice Par Fabrice Rault (contributeur) – Responsable de studio multimédia

Il m’arrive de prendre l’avion régulièrement et pour être tout à fait honnête c’est à chaque fois une véritable mission pour atteindre l’aéroport.

En effet, habitant un secteur diamétralement opposé à celui de l’aéroport, les accès en transport en commun sont véritablement inadaptés, surtout le matin tôt ou le soir un peu tard. J’ai bien essayé le taxi et je dois accorder que pour l’aller tout s’est très bien passé malgré un cout relativement élevé. Hélas le retour a, quand à lui, été une catastrophe tant l’attente pour obtenir un taxi fut décourageante.

La seule solution s’offrant à moi et « la moins pire » reste d’utiliser mon propre véhicule. Mais là aussi un très gros problème persiste : Le stationnement. Parking saturé, voiture abimée, accès difficile, tarifs rédhibitoires… les contrariétés ne manquent pas. Bien entendu ce problème n’est absolument pas spécifique à la région parisienne, les aéroports de province subissent également les mêmes désagréments.

Une entreprise implantée au Colorado propose depuis peu aux américains utilisant fréquemment les transports aériens d’investir dans un box automobile situé à 5 minutes en navette du terminal.

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Savoir arrêter son entreprise quand on est dirigeant

Delobelle_vanina_1Par Vanina Delobelle (contributeur) - Entrepreneuse et experte en marketing

Une des décisions des plus difficiles à prendre pour un dirigeant est d'arrêter une entreprise. En effet, il est très dur de se dire qu'on est allé au bout de quelque chose et qu'il est temps de passer à autre chose.

Mais pourquoi arrêter ?

  • Parce que ça ne marche plus.
  • Parce qu'on n'a plus de visibilité sur le développement.
  • Parce qu'on n'est plus la bonne personne et qu'il faut passer la main.
  • Parce qu'on a vendu et qu'elle ne nous appartient plus.

C'est qu'on s'y accroche à son entreprise surtout lorsqu'on l'a fondée. Arrêter c'est un peu comme abandonner un enfant que l'on a nourri pendant des années. On a vécu avec elle jour et nuit et puis un jour, plus rien. Le plus dur c'est d'arrêter quand ça ne marche plus car cela signifie avoir perdu l'espoir et ne plus vouloir se battre. C'est très dur car on peut continuer à se battre très longtemps, il y a toujours des solutions seulement il faut savoir aussi s'arrêter. Si l'acharnement thérapeutique n'est pas bon pour les hommes, il ne l'est pas non plus pour les entreprises.

Michel Archawski du Club de Créateurs d'entreprise des Yvelines a dit un jour : « quand ça ne marche pas, ça ne sert à rien de s'acharner, mieux vaut tuer une entreprise et repartir du pied gauche plutôt que d'en arriver à se mettre dans des situations très difficiles pour ne pas avoir su arrêter. Un chef d'entreprise doit aussi savoir se préserver et ne jamais salir son nom. »

Je crois que ces paroles devraient retentir dans les oreilles de chaque entrepreneur au cas où il ait besoin de prendre une telle décision. Savoir arrêter c'est aussi le rôle d'un dirigeant. Un bon dirigeant est un décisionnaire. Il doit savoir prendre des décisions agréables et moins agréables. Devoir licencier n'est pas non plus une décision facile et il ne le fait certainement pas de bon cœur mais lorsqu'il s'agit de sauver son entreprise ou encore de préserver les autres emplois, il doit le faire. Admettre aussi que l'on n'est plus la bonne personne pour gérer l'entreprise (parce que souvent le créateur ne peut pas rester le dirigeant lorsque l'entreprise prend de l'ampleur) n'est pas chose facile car c'est admettre sa limite.

Savoir créer c'est donc aussi savoir arrêter et ce point est à intégrer dès le début, vous verrez ce sera plus facile !

Un Facebook en entreprise ? Mais vous n'y pensez pas !

Delacroix_jerome Par Jérôme Delacroix (chroniqueur exclusif) - Coopératique - Nearbee

Je ne cesserai pas de m'étonner des bizarreries de la langue française. L'expression « travail collaboratif » en est un parfait exemple. On y trouve en effet le travail, instrument de torture comme chacun sait (tripalium en latin) et le labeur ou labour. Rien qu'à employer cette expression, on sent déjà perler la sueur sur son front. Pour ma part, je m'attacherai aujourd'hui au plaisir. C'est pour cette raison, notamment, que je préfère parler de travail coopératif, car la perspective de l'opéra, qu'il soit au chocolat ou musical, est quand même plus réjouissante, vous en conviendrez. Le plaisir est une dimension intrinsèque de ce qu'il faut bien appeler le travail. On peut « prendre son pied » dans ce qu'on fait, gouter le frisson de l'adrénaline sur un projet important, quand on a le sentiment de repousser ses limites.

Mais le plaisir au travail a aussi un ressort social. C'est lorsqu'on s'entend bien avec ses collègues et sa hiérarchie, quand on peut rencontrer de nouvelles personnes au profil différent, voire quand on peut voyager et découvrir de nouvelle cultures professionnelles.

Confrontées a la guerre des talents, les entreprises usent de toutes leurs armes pour attirer puis conserver les individus les plus brillants : salaire et autres avantages, formation, perspectives de carrière, etc. Et si elles avaient la plus grande richesse et la plus grande motivation a portée de main, dans le plaisir que leurs collaborateurs peuvent trouver à se retrouver chaque matin ?

Les réseaux sociaux peuvent à ce titre jouer un rôle. Il y a bien sur les réseaux publics existants, LinkedIn, Viadeo et autres Xing. Les individus peuvent y faire valoir leur expertise et leurs expériences, s'y retrouver dans des hubs par centres d'intérêt, et depuis peu mettre à jour leur statut et suivre celui des contacts de leur réseau : c'est le fil d'activité, permettant de savoir que votre collègue est entré en contact avec tel prestataire, que votre correspondant au Marketing vient de terminer une analyse concurrentielle ou que votre ancien voisin de bureau vient de créer son entreprise.

Tout ceci a l'avantage de maintenir le lien et la présence à l'esprit entre des personnes travaillant ensemble, ayant travaillé ensemble ou qui pourraient le faire à l'avenir. A condition de ne pas être inscrit dans trop de hubs ou groupes  et d'avoir bien paramétré ses alertes e-mail, on peut recevoir toutes ces informations sans être incessamment dérangé par une avalanche de messages.

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Le projet Buridan - 11 : émotions et entreprenariat

Lieffroy_cline Par Céline Lieffroy (chroniqueur exclusif) - Porteuse du projet : Buridan – Le Fou d’Histoire

Je fais un aparté dans l’histoire du projet Buridan pour rebondir sur Billet de Céline de Maman Shopping.com

Comme elle, je me demande parfois quelle idée m’a prise de quitter mon confortable emploi de salariée pour me lancer dans l’aventure de la création d’entreprise. Pourtant…, malgré l’angoisse du lendemain qui accompagne nos journées, il y a quelque chose d’irrésistible dans cette situation d’être son propre patron. C’est justement la possibilité de « péter les plombs », de se mettre en colère, ou d’angoisser en permanence tout en avançant quand même…

Le fait de devoir en permanence maitriser ses émotions dans l’entreprise est quelque chose qui m’insupportait et qui se reflétait en permanence sur mon humeur une fois rentrée à la maison. Ne vous vous êtes jamais demandé vous aussi pourquoi vous étiez si aimable avec vos collègues et votre patron, voire enjouée, et systématiquement de mauvaise humeur une fois rentrée ? Effet métro ? Je ne crois pas, mais il faut bien qu’on se « lâche », tant pis si c’est sur nos proches, ceux qui le mérite le moins…

La colère, la joie, la tristesse et la peur sont des émotions qui me paraissent nécessaire d’exprimer à bon escient, plutôt que de toujours chercher à les désamorcer. Notamment la colère est proscrite des relations professionnelles, alors qu’elle peut être utilisée efficacement dans nos rapports avec employés, employeurs, fournisseurs... Il faut que chacun respecte les bornes à ne pas dépasser. Un client m’appelle à 22 heures pour une commande : non, je ne suis pas d’accord, ça m’énerve ! Je préfère le lui dire plutôt que cela finisse par me démolir toute mon organisation de travail et gâche à terme nos relations … La peur également, refoulée, est terrible car elle nous ôte tous nos moyens. Je crois là encore que mieux vaut l’exprimer.

Or, cela est bien plus facile à faire quand personne ne risque de vous mettre à la porte et je constate à quel point dire les choses fait gagner du temps ! Maintenant, je sais qu’il y a plusieurs écoles, mais je penche plutôt vers l’expression que le refoulement …

Etre assertif

Par Nathanaël Ramos (chroniqueur exclusif) - Master Coach - Potentialis

L’assertivité est la capacité communicationnelle consistant à affirmer ce que nous pensons tout en respectant la personne en face de nous.

S’affirmer  nécessite de se respecter suffisamment pour se donner des droits face aux autres personnes (droit de contredire, d’exprimer, de répondre, de demander…)

C’est aussi prendre le risque de déplaire et de déranger son interlocuteur.

Les 4 valeurs de l’assertivité :

· Etre authentique

· Etre direct

· Faire confiance aux autres

· Conserver son sang-froid en cas de conflit

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Comment réussir ses présentations orales ?

Canevet_frdric_1 Par Frédéric Canevet (contributeur) - Chef de Produits

De plus en plus il devient nécessaire de faire une présentation pour vendre ses produits, voire ses projets en interne.

Powerpoint, le vidéo projecteur et votre PC deviennent alors vos meilleurs amis. Pourtant faire une présentation orale ne s'improvise pas, et c'est souvent en pratiquant ou en répétant que l'on améliore véritable.

Pour vous éviter ce long et parfois douloureux apprentissage, j'ai résumé dans cet article 17 conseils incontournables pour réussir une présentation powerpoint, les 11 erreurs les plus courantes effectuées lors des présentations powerpoint, et en bonus comment faire de bonnes ePrésentations.

17 Conseils pour réussir une présentation

Voici 17 conseils qui vous permettront de réussir à coup sûr vos présentations orales, aussi bien au niveau de la forme de vos présentations que sur les attitudes et postures à proscrire. Vous verrez également les erreurs à ne pas commettre et comment les éviter.

Lire la suite " Comment réussir ses présentations orales ?" »

« Réaliser son premier support de communication ! »