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« décembre 2007 | Accueil | février 2008 »

La vie des entrepreneurs : Interview de Sébastien C.

Favory_delphine Par Delphine Favory (contributeur) - Responsable Marketing et Commercial

Sébastien C. de Ceovia annonçait la semaine dernière qu'il décidait de fermer sa société. Nous n'avons pu résister à l'envie de lui demander pourquoi et de vous faire partager sa réflexion sur l'entrepreneuriat.

1/ Pourquoi avoir décidé d’arrêter votre activité : quelles en sont les trois principales raisons ?

En quelques mots la présentation de l'activité : vendre des prestations de main d'oeuvre sur le web. Tout ce que les TPE ne peuvent pas faire sur le web, par manque de temps ou de compétences : démarches, sites web, blogs pro, communication sur les portails, publicité...

Ce qui m'a poussé à arrêter, trois raisons d'importance croissante :

  • Erreur d'appréciation du marché
  • Manque de résultats rapides
  • Isolement tant professionnel que familial.

2 / Qu’avez-vous tiré de cette expérience, tant au niveau professionnel que personnel ?

Au niveau professionnel :

  • Le sens de la réalité commerciale et entrepreunariale : tout le monde veut vous "plumer", l'Etat en tête. Il faut le savoir.
  • Un développement de ma capacité à aller "au contact", en permanence.

Au niveau personnel :

  • Cela m'a montré certaines limites, notamment les limites du travail seul. Je crois qu'on ne fait rien de bon quand on est seul. Et si on est seul, sans être rejoint, il doit bien y avoir une raison : manque de lisibilité du projet, manque de préparation.
  • Cela m'a également mis complètement à découvert par rapport à mon entourage : on ne m'a plus demandé si j'allais bien, on m'a demandé si mon entreprise « marchait » bien. Grande nuance quant au regard porté sur soi.

3/ Que pensez vous qu’il vous ait manqué pour réussir ? Avec le recul, qu’auriez-vous fait différemment ?

Différemment : à peu près tout... Réponse presque ironique. Mais c'est vrai.

A commencer par l'approche du marché. Dans la fameuse étude de marché, il faut demander : « signez ici pour une commande », et ne sourtout pas demander « est-ce que vous en avez besoin ? ». Dans le premier cas, vous êtes face à la réalité commerciale, dans le second, face à une réponse qui ne vaut rien. Nombre de ceux qui m'ont précisé avoir besoin de moi il y a un an repoussent leur commande.

Je repenserais aussi la façon dont j'ai dépensé de l'argent :

  • La comptabilité : Quand on n'a pas encore de chiffre d'affaires, il faut se tourner vers une solution économique. Pour mon propre cas, j'ai cru qu'il était indispensable d'avoir une expertise comptable à mes côtés. Conseillé en cela par une horde de conseilleurs institutionnels qui n'ont pas crée l'ombre d'une entreprise. Il faut rester concrêt : je pense que si une PME avec 20 salariés a besoin de cette expertise, un créateur créant son propre (et unique) emploi peut s'en passer. Ayant quelques bases en la matière, j'aurais même dû faire cela moi-même, au moins au début. Il y a aussi des moyens de se faire aider tout simplement. Mais tout cela je l'ai constaté trop tard.
  • La communication : j'ai commencé par faire imprimer pas mal de choses, cela m'a coûté cher, et pas efficace au sens communiquant. Il faut faire attention aux agences soit disant communiquantes, qui vous vendent en fait du papier. A cet égard, j'aurais bien voulu trouver un conseil personnalisé en la matière : comment optimiser 1 euro de communication, au regard de son marché.
  • L'organisation du travail : j'aurais dû, dès le départ, fuir mon domicile familial. Pensant faire des économies, je n'ai pas pu y travailler réellement : beaucoup de temps perdu, manque d'efficacité, sentiment d'amateurisme auprès des tiers.. et puis, isolement, encore plus...
  • La structure juridique : comme je n'avais pas besoin d'investir, j'aurais dû créer une entreprise en nom propre. Car au final, si on gère bien le démarrage, l'écran (par ailleurs très discutable) d'une société anonyme ne sert à rien. Et coûte beaucoup plus cher. Au moment du décollage commercial, je pense que rien n'empêche de créer une société à ce moment là.

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Julie Desbouvries - Co-fondatrice et gérante de Made in éthic : e-boutique de prêt-à-porter bio et éthique

Julie_desbouvries Avant de devenir entrepreneuse et créer Made in éthic, j’ai exercé pendant 7 ans la fonction de chef de projet en informatique de gestion de données techniques dans le domaine de l’aérospatiale.

Après la naissance de ma fille et une forte déception professionnelle, j’ai fais le choix ô combien complexe de quitter mon poste de chef de projet dans une filiale d’Airbus et en même temps le confort et la sécurité du salariat pour devenir mon propre patron.

Quitte à changer de statut autant changer de métier, me suis-je dis alors ! Envie d’indépendance, besoin de donner plus de sens à ma vie, les raisons de ce changement de cap sont nombreuses. J’étais surtout motivée pas l’idée de bâtir un projet de A à Z. Alors je me suis tournée vers une activité professionnelle qui me permettrait de conjuguer une vie de famille (flexibilité du Web), mes goûts personnels (la mode) et mes convictions (écologie, mode de vie bio, commerce équitable).

Je n’ai pas l’âme d’une militante écolo néanmoins c’était important pour moi que mon projet comporte cette dimension là, qu’il soit connecté avec les préoccupations de notre société et d’en être le relais notamment au travers de mon blog.

Avec le blog j’ai voulu d’abord partager mon expérience de créatrice d’entreprise ainsi que mes découvertes « vertes » et « durables ». La mode bien sûr tient une place importante sur mon blog.

J’espère par mes témoignage faire passer la passion mais aussi la réalité de la création d’entreprise avec ses bons et ses mauvais côtés.

Sa société :

http://www.made-in-ethic.com

Son blog :

http://www.made-in-ethic.com/blog

Articles :

A venir

L'idée du XXI° siècle. 8° Partie. On n'a rien foutu !

Pellet_luc Par Luc Pellet (Contributeur exclusif) - Promoteur de solution de gestion d'entreprise en WEB 2.0

Janvier 2008. Notre facturier en ligne ABD-EURO à bientôt 1 an. Occupé par l'urgence du quotidien, nous l'avons, tels des parents indignes, laisser vivre sa vie, seul, sur Internet.

(Je rappel que vous suivez ICI, l'évolution d'un nouveau produit, le facturier en ligne ABD-EURO, outil destiné aux créateurs d'entreprises et permettant de réaliser en ligne, devis, factures,gestion clients et articles).

La cible de notre facturier en ligne ABD-EURO, c'est l'ensemble des entreprises en créations, soit plus de 250.000 utilisateurs/an potentiels pour la France.

Notre résultat, fin décembre 2007 ? :

1900 inscrits, 300 utilisateurs réels, c'est nul !

Voici  que s'infiltre en nous des sentiments coupables : on n'a rien foutu, notre produit est trop compliqué, pas adapté...

Trop d'utilisateurs, trop rapidement était de toute manière un vrai risque, pour un système trop "jeune".

En réalité, un vieux fond de bon sens paysan nous à, plus ou moins volontairement, retenu.

Disposer d'un premier groupe d'utilisateurs payants et satisfaits, de toutes les régions et de tous les métiers, nous rassure de la pertinence et de la qualité de notre produit.

Enfin, ce démarrage en douceur, nous à permis de modifier, supprimer ou rajouter des fonctions, de  répondre à certaines demandes des utilisateurs et enfin de corrigés les derniers gros Bugs.

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SOCIETE GENERALE fraude - qui escroque qui ?

William_lesourd_2 Par William Lesourd (contributeur) - FranceSolo.com

Je comprends maintenant pourquoi ma banque prélève toutes ces pénalités (plus on est démuni et plus on court le risque d'émettre un chèque sans provision ou de râter l'échéance d'un prélèvement automatique et donc d'être pénalisé par la banque à des taux très élevés, que mon conseiller justifie comme dissuasif... Comme si les gens à court d'argent avaient le choix).

Je suis rassuré de savoir que ces pénalités servent à quelque chose, puisqu'après avoir accusé une perte phénoménale de 7 milliards d'Euros pour 2007, la Société Générale enregistrera tout de même un profit de 700 millions d'Euro (plus ou moins quelques dizaines de millions).

Aujourd'hui le nom Société Générale est associé au terme fraude, mais qui est escroqué, elle ou bien la majorité des petits clients que ses pénalités sévères et souvent injustifiées plongent dans des situations encore plus difficiles et parfois inextricables ?...

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Mettez de la stratégie dans vos affaires

Par Isabelle Brunet (contributeur) - Spécialiste en développement personnel

En affaire, comme dans la vie, il faut agir avec rigueur et discipline si on veut réussir.

Dans les affaires, il faut tirer avantage de la moindre opportunité, de la moindre circonstance favorable.

Pour cela, il faut toujours être prêt à agir ou à réagir.

Mais vitesse ne veut pas dire précipitation. Avant de vous lancer à « grande échelle », vous devez faire des tests, des essais.

Une connaissance approfondie du terrain, du potentiel de votre activité, par une très sérieuse et très rigoureuse étude de marché s’impose.

Il faut aussi bien connaître vos atouts (mais aussi vos faiblesses) de même que ceux de vos concurrents. Et ne pas hésiter à utiliser les « bonnes idées » adverses pour vous renforcer, sans bien entendu faire du plagiat.

Tout ces éléments vous permettront d’avoir un plan détaillé de ce que vous allez faire (comment, pour qui, pourquoi ?).

Vous ne devez jamais perdre de vue votre stratégie. Et surtout vous ne devez pas hésiter à la revoir régulièrement et à l’adapter en fonction des circonstances et des réactions des clients (ou des concurrents). En effet, parfois il est nécessaire de changer ses plans en cours de route. Dans ce cas, il est indispensable de prendre en compte avant le moindre changement les avantages et les inconvénients possibles de ce dernier (en minimisant les avantages et en maximisant les inconvénients). Ainsi vous transformerez vos erreurs en chances.

Enfin, pour réussir mieux que les autres, il faut vous démarquer, il ne faut pas ressembler aux autres (d’où la nécessité de bien connaître la concurrence et le marché). Pour cela, vous devez « appâter » le client ou le déconcerter par quelque chose de différent.

Il est nécessaire parfois de ruser, d’user d’artifices envers vos concurrents afin de leur cacher votre stratégie (qui doit toujours rester secrète).

Alors que, bien entendu, le client lui ne doit jamais au grand jamais être lésé ou trompé. Si vous voulez conserver votre réputation et votre clientèle, vous devez toujours sous-promettre et sur-donner.

En toute occasion, quel que soit les choix que vous aurez faits, vous devrez rester calme et déterminé.

Sylvain Bourg - Entrepreneur - www.lescravates.com

Bourgsylvain_2 Nous sommes une jeune équipe et passionnés par un accessoire de mode "la cravate". Nous avons concrétisé notre rêve, ouvrir un site marchand "la boutique des cravates" pour le plus grand bonheur de nos clients. Nous avons lancé la boutique depuis seulement quelques mois et nous faisons déjà des ventes. Certes nous avons un trafic encore minimum et nous ne prétendons pas rivaliser avec les grands « majors » mais nous travaillons des heures et des heures mon équipe et moi-même pour une clientèle de plus en plus nombreuse. De plus grâce à cet « anneau » de solidarité qui caractérise le net plusieurs sites ont relayé nos efforts. Je voulais aussi vous dire que tout est possible à condition de se "bouger" alors nous avons décidé de prendre la "vie économique" de ce côté.

Sa société :

http://www.lescravates.com

Articles :

Un début prometteur

L'interview de Patrick Valverde, Directeur de TVT

Basso_nicolas Par Nicolas Basso (contributeur) - Metycea

Nom : M. Patrick Valverde

Fonction : Directeur de TVT

Date interview : 25 septembre 2007

Lieu : Locaux de TVT / Toulon

Description : Au cours de ce podcast, M. Patrick Valverde nous présente Toulon Var Technologies, TVT, qui est un "moteur de l'innovation dans le Var et en PACA". Cela nous permet de revenir sur l'ingénierie globale d'accompagnement des projets qui caractérise cet acteur prépondérant de la création d'entreprise.

TVT se distingue par plus de 19 années d'expertise du terrain et une approche à tout niveau vis à vis de l'entrepreneur, une approche "d'homme à homme".
En dernière partie, M. Valverde revient sur l'initiative du lancement du 1er réseau de business angels dans le Var et nous confie son recul sur l'entrepreneuriat.

Site internet : http://www.tvt.fr

Pourquoi venir monter une entreprise à Shanghai ?

Tripoli_jeremy_2 Par Jeremy Tripoli (contributeur exclusif) - Entrepreneur en Chine

Il y a tout d’abord le mythe. Cette ville est le symbole de la conquête de l’Est, et est souvent assimilée à  New York du début du 20eme siècle. Réalité ou excès d’imagination ? Certainement entre les deux.

Des raisons aussi plus pragmatiques. La croissance est là, confirmée par les chiffres : plus de 10 % de croissance pour la Chine ces dernières années, Shanghai étant plus proche des 15 %. Ce dynamisme est exacerbé par les medias. Il en découle de multiples exemples de français audacieux qui auraient montés des business sans problèmes.  Pour connaître personnellement quelques entrepreneurs cités dans divers journaux ou émissions radios, je confirme l’excès d’optimisme qui transparaît dans ces interviews / articles. Mais bon, c’est un phénomène courant dans les medias : exacerber la vérité pour être « plus vendeur ».

La culture aussi, ainsi que la langue. Le mandarin est le langage à maîtriser pour qui se destine à une carrière dans le commerce international.  Difficile, différent, mais très accessible lorsque l’apprentissage se fait sur place. Il suffit de pratiquer avec les chauffeurs de taxi, les vendeurs dans les magasins…De plus,  le prix des cours n’est vraiment pas cher (je paie 3 € / heure pour une étudiante qui se déplace à mon bureau). Cela m’amène à parler d’une autre motivation pour venir à Shanghai, moins connue que les autres: le coût de la vie.

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Management associatif : le conflit, une source de progrès

Par Laurent Samuel (chroniqueur exclusif) - Consultant secteur associatif

Une fois n’est pas coutume. Aujourd’hui je vous propose l’interview de Christophe Medici, formateur et consultant en management. Avec Christophe, nous travaillons sur les conflits qui peuvent survenir dans l’association 1901. Il nous présente une vision originale des conflits.

Ta démarche vise à réhabiliter les conflits …

« Tout ce qui ne nous détruit pas , nous rend plus fort  »écrivit Nietszche. Les associations ne doivent dont pas craindre les conflits. Elles doivent se préparer à en traverser…et en tirer le maximum de profits possible.
Il n’existe aucune institution où l’on n’observe pas de conflits. Là ou il y a vie, il y a conflit. La confluence de deux cours d’eau…cela donne du bouillonnement ; n’est ce pas ? 
Trop longtemps l’occident n’a pensé les conflits que dans une dimension négative. Dans pareille perspective, il s’agit alors d’éradiquer tout conflit, et cela revient bien souvent à les dénier.
Il apparaît donc comme illusoire et déréalisé (en terme freudien) d’aspirer à un objectif « zéro conflit ». Et cela d’autant plus que certaines formes de conflits sont une opportunité pour l’association.  Tout le monde connaît l’expression populaire « crever l’abcès ». Certaines situations sédimentées depuis très longtemps, s’apparentent à des abcès. Le conflit permet alors de sortir d’une impasse, de débloquer une situation et de continuer à progresser.

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Bilan professionnel au Maroc (2 ans déjà)

Laurent_bervas Par Laurent Bervas (contributeur) - Entrepreneur

J’ai débuté mon activité professionnelle au Maroc en janvier 2006. En deux ans j’ai connu pas mal de hauts et de bas. J’ai l’impression que les phases par lesquelles je suis passé (au nombre de 4 pour l’instant) sont communes à beaucoup d’entrepreneurs qui s’installent.

Phase 1 : L’euphorie
Lorsque l’on pose les pieds au Maroc, on a l’impression que tout est à faire et que l’on va être capable de tout faire. J’avoue être passé par là (mon blog dans les 1er mois qui ont suivi mon installation au Maroc reflète assez bien cette “griserie”). Je m’amuse maintenant de voir passer dans les locaux de notre agence immobilière quelques entrepreneurs qui pensent pouvoir « révolutionner » l’immobilier, le textile ou la communication au Maroc, comme j’ai pu le penser au début.

Pour revenir à mon parcours personnel, j’étais arrivé dans l’idée de développer une activité de location courte durée à Casablanca. Une fois sur le terrain, nous nous sommes aperçu de différentes difficultés (juridiques notamment). Cette activité semblant délicate à mettre en place, nous avons changé notre fusil d’épaule pour débuter une activité de vente de terrains. Nous avons même envisagé l’installation d’une agence à Marrakech … beaucoup de projets séduisants sur le papier, mais pour en final très peu de résultats.

On voit dans ce qui précède toute la difficulté de faire un business plan et de trouver de l’information fiable. C’est souvant sur le terrain que vous serez à même de collecter les informations importantes.

Phase 2 : La gueule de bois

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William Lesourd - FranceSolo.com

William_lesourd William Lesourd a acquis son expertise Internet outre-manche.

Il a notamment géré pendant quelques années l'Intranet d'Entreprise IG (Brand and Identity consultant)  et créé et maintenu les modèles pour le site e-commerce de Debenhams (www.debenhams.com) à Londres.

William a quitté l'Angleterre en 2005 pour venir s'installer en Dordogne où il travaille solo en qualité de Webmestre. Il a créé son entreprise FRANCESOLO.COM dans le courant l'année 2006.

Ses services :

Création / Refonte de sites Web statiques ou dynamiques (option bilingue anglais/français)
Animation Adobe Flash
Développement PHP avec MySQL
Infographie etc.

Sa société :

www.francesolo.com

Son blog :

www.periblog.fr

Articles :

SOCIETE GENERALE fraude - qui escroque qui ?

"Petite chronique boursière" : On vous ment !

Vincent_colot Par Vincent Colot (chroniqueur exclusif) - Analyste financier

Le grand avantage des coups de gueule, c’est qu’ils sont assez courts. Alors, allons-y en deux points :

1. OUI, il arrive à la Bourse de baisser, parfois même brutalement. Inutile de prendre cet air ahuri et catastrophé dès que le CAC 40 dévisse de 15% en deux semaines. D’ailleurs, quand il s’agit d’une hausse de même ampleur mais dans l’autre sens, personne n’en parle, à l’exception bien entendu d’altermondialistes toujours prêts à fustiger l’enrichissement en dormant. Symétrie parfaite : on n’entend plus ces nostalgiques du Gosplan en périodes de baisse boursière. Certes, l’évolution de notre cerveau a fait que nous déplorons deux fois plus une baisse que nous ne ressentons de la joie à une hausse de même importance. Mais grandissons un peu, bon sang !

2. NON, ce qui se passe depuis plusieurs mois n’est pas acceptable (ce qui n’est pas antinomique du point 1). Les petits investisseurs sont pris pour des benêts. On les berce d’illusions au moins depuis mars dernier, époque à laquelle le grand patron de la Federal Reserve américaine, Ben Bernanke, considérait l’impact lié aux subprimes comme étant modéré. Puis, ce furent les banques qui jouèrent au chat et à la souris avec leurs actionnaires (et ce faisant avec tous les autres actionnaires) en entretenant le plus possible l’opacité sur l’état de leur comptabilité, du fait de la « complexité » des opérations concernées. OK, s’ils ne comprennent pas ce qu’ils font, autant qu’ils ne le fassent pas ! Ensuite, alors que tous les signaux d’une sévère récession économique aux Etats-Unis étaient réunis, on a laissé le doute planer le plus longtemps possible avant qu’un vent de panique ne s’installe subitement en ce mois de janvier. Panique qui s’est propagée aux autres places financières car, devinez quoi, les autres marchés ne sont pas immunisés aux troubles américains. Encore un mythe (celui du « découplage » économico-boursier), et donc un mensonge de plus, qui a été véhiculé au cours des derniers mois pour retarder la crise. Bref, cela commence à faire beaucoup. Mesdames, messieurs les experts, arrêtez de nous prendre pour des imbéciles !

Mon conseil : si vous voulez réellement réussir en Bourse, arrêtez de croire les prévisions fantaisistes (ou malhonnêtes) des uns et des autres et devenez historien : rien ne se passe qui n’a déjà eu lieu. Jetez un coup d’oeil par exemple sur la crise asiatique de 1997 ou encore sur la crise des caisses d’épargne américaines de 1989-1990. Vous en apprendrez bien plus qu’en écoutant votre conseiller financier !

La petite histoire de Bagatelles - 8

Le_rouzic_mathilde Par Mathilde Le Rouzic (contributeur) - Entrepreneuse

Chez Bagatelles, tout est histoires de saisons. Je vous ai raconté le printemps, notre plus belle saison, l'été apathique, l'hiver asomniaque et enfin, il y a l'automne - qui prépare notre plus grosse période d'activité. A cette époque, l'année dernière, on lançait le blog et je commençais à stresser de ne pas tenir mes objectifs pour Noël.

Cette année, le problème est inverse, je stresse d'avoir une croissance à deux chiffres comme l'année dernière et de ne pas supporter ce nouveau pallier. Oh, bien sûr, ça va aller, mais c'est juste que je deviens une super cliente pour ma pharmacienne, qui pose une boite de Maalox sur le comptoir dès qu'elle me voit passer la porte.

Bref, tout ça pour dire que je suis en train de me faire des tableurs Excel complètement tarabiscotés, avec des projections sur 4 mois, des tris croisés dynamiques et des formules-usines-à-gaz censées m'aider à optimiser mes entrées en stock. Et je me dis qu'il ne faut pas que je me plante sinon j'aurai 20 kilos de chocolat sur les bras (et à terme sur les hanches, vu que j'aurai soigné ma déprime avec).

Quelques données pour finir ce point trimestriel :

  1. le nombre de visites croit régulièrement. Ce qui fait plaisir, c'est que cette croissance est essentiellement due au bouche à oreille car je n'ai quasiment pas fait de publicité depuis 4 mois. Merci à vous, qui avez parlé de Bagatelles à vos proches, sur vos blogs...
  2. les produits vendus sont essentiellement ceux qui appartiennent à la catégorie Amour. Rien de nouveau sous le soleil.
  3. Certains ont très bien compris le système du parrainage via leur compte client et j'ai deux ou trois personnes qui pourront faire une très belle commande de Noël offerte par Bagatelles.
  4. Ma famille n'a toujours pas compris comment passer commande via le site (non, je ne donnerai pas de noms). Et eux osent m'appeler. Si vous rencontrez des difficultés, n'hésitez pas à nous contacter, il y a de grandes chances pour qu'on réussisse à solutionner le problème avec vous...
  5. Le client le plus âgé de Bagatelles a 79 ans. Il passe désormais ses commandes tout seul, mais aime beaucoup m'avoir au téléphone quand même. Une belle pensée pour lui, qui est amoureux comme à 20 ans...

Dites-moi ce qu'un coach fait

Abogh_vronique_8 Par Véronique Aboghé (contributeur) - Fondatrice de CoachingLeader et boosteuse de potentiel

Voici la toute récente question que m'a posé un client qui souhaitait comprendre le coaching.

"Mon travail en tant que coach, lui ai-je répondu, est d'ouvrir de nouvelles avenues pour mon client.Si je le fais bien, mon client trouve des ressources pour apprendre et grandir. Il trouvera ainsi ses solutions en toute autonomie échappant  aux anciens comportements qui le freinaient plus qu'ils ne le servaient.

Caisson de décompression.

Ceci est particulièrement vrai pour les dirigeants: l'exercice du pouvoir est solitaire. Le coaching est une sorte de caisson de décompression dans lequel il est permis de se relâcher un peu et d'échapper au regard scrutateur et critique de son entourage. Le coaching permet de créer un espace sûr et confortable pour s'ouvrir en toute quiétude sans être jugé.

Opportunité  de développement

Le coaching est un atelier de développement professionnel et personnel. Forces et faiblesses sont passés au crible dans le  respect de vos objectifs.

A titre d'exemples quelques demandes qui me sont faites par des collaborateurs, cadres ou dirigeants:

"Rester centré sur mes priorités"

"Influencer les autres"

"Rafraîchir mes idées, booster ma créativité"

"Organiser mon plan de carrière"

"me retrouver dans la jungle des jeux politiques de mon entreprise"

"Augmenter la pertinence de mes prises de décision"

Proximité et travail sur mesure

Comprendre l'environnement du coaché, la culture dans laquelle il baigne,ses valeurs essentielles et ses principes.Valoriser son expérience, aller puiser les leçons de vie et les ressources dans le vécu. Trouver les points de levier qui feront évoluer le coaché dans le respect de ce qu'il est, de ce qu'il veut et surtout en restant proche de ses attentes.

Humilité

Je suis une apprenante, rien n'est acquis. Je catalyse mais ne me substitue pas au coaché. Chaque coaching est une école pour moi. A chaque questionnement du client correspond une remise en cause de ma part et une recherche de nouvelles perspectives.

Mettre en oeuvre votre projet professionnel pour cette nouvelle année !

Thebault_nicolas Par Nicolas Thébault (chroniqueur exclusif) - Expert des réseaux professionnels

Tout projet de carrière ou de création d'entreprise passe par une vision claire de votre valeur ajoutée. A quoi je suis utile, à qui et comment. Voila les 3 seules questions qui vaillent d'être clarifiées pour changer de job comme pour créer une entreprise. Comment appliquer vos bonnes résolutions cette année pour exprimer vos projets, les planifier et les mettre en œuvre ?

Ayez d’abord, une idée claire de votre projet. Fixez vous des objectifs intermédiaires et un calendrier Sachez exprimer votre projet d’une façon convaincante.

Ayez d’abord, une idée claire de votre projet. Un bilan peut vous aider à identifier votre véritable valeur ajoutée. Parfois vos motivations profondes sont dissimulées derrière une carrière linéaire liée à votre histoire familiale, ou aux habitudes prises dans un même secteur et métier. Pourtant, au-delà d’un statut ou d’une fonction, vos compétences profondes, peuvent être transposables vers un autre univers. Derrière le directeur de filiale commerciale dans l’industrie que j’étais se cachait le conseil en recrutement, mobilité et réseaux, que je suis devenu. Mon rôle a toujours été le même : créer des liens entre professionnels et pourtant j’ai changé de métier secteur et statut.

Fixez vous des objectifs intermédiaires et un calendrier. Tout projet a besoin d’un temps de maturation et de mise en œuvre. Que vous soyez à la recherche d’un job, d’une entreprise à reprendre ou à créer, aménagez vos ressources pour ne pas être pris à la gorge. Un temps pour la rédaction du projet ou d’un business plan, un délai pour déployer vos réseaux, une phase de finalisation. Par exemple 6 semaines de bilan, puis 5 entretiens réseaux par semaine pendant 3 à 6 mois, puis 6 semaines pour faire le choix d’une orientation et conclure.

Sachez exprimer votre projet d’une façon convaincante. Pour cela entraînez-vous au « Pitch » ou à l’accroche en 30 secondes, de façon à attirer l’attention, trouvez votre slogan. Le plus beau cadeau que vous pouvez recevoir est qu’il vous soit « offert » par vos clients eux-mêmes. C’est ce qui m’est arrivé avec « Activateur de Carrière » dont j’ai immédiatement adopté la signature. Lors d’entretiens réseaux, sachez argumenter d’une façon synthétique, la différenciation et l’expérience que vous avez pour chaque aspect de votre projet. L’effet miroir et l’entraînement bien mené en groupe seront de précieux atouts pour vous y aider.

Bonne année dans la réalisation de vos projets !

La minute patrimoniale : Faites votre bilan patrimonial - 3ème partie : bilan économique et fiscal (flux)

Yves_gambart_de_lignieres Par Yves Gambart de Lignières (chroniqueur exclusif) - Conseil Financier et Conseil en Gestion de Patrimoine Indépendant

Après avoir expliqué les raisons pour lesquelles il est pertinent de réaliser un bilan patrimonial, nous avons, le mois dernier, présenté quelques pistes pour réaliser un bilan actif/passif qui consiste, en fait, à la photographie, à un instant précis, de son patrimoine.

Ce mois-ci, nous allons tenter de réaliser une analyse, tout aussi importante, qui est celle des flux présents et futurs.

S’agissant des flux actuels, l’objectif est de lister, à l’aide d’un tableur, ressources et charges annuelles :

Lire la suite "La minute patrimoniale : Faites votre bilan patrimonial - 3ème partie : bilan économique et fiscal (flux)" »

Gérer ses émotions… Quelles émotions ?

Franoise_keller Par Françoise Keller (chroniqueur exclusif) - Coach de Managers, de Projets et d'Equipes et Formatrice en management et en communication NonViolente®

Petite chronique inspirée par une conférence que j’ai animée avec des entrepreneurs et par les vœux que nous échangeons en ce début d’année…

Il est de plus en plus admis que, pour réussir, l’entrepreneur doit savoir « gérer ses émotions ». En échangeant avec des entrepreneurs, j’ai été intéressée de voir que, derrière cette expression, nous mettions des interprétations différentes, dont nous n’avions pas tous une égale perception. Alors j’ai eu envie de vous partager ma compréhension de cette question.

Gérer…

Ce que nous mettons derrière ce terme est assez bien décrit par 2 définitions successives de l’intelligence émotionnelle :

· « Une forme d’intelligence qui suppose la capacité à contrôler ses sentiments et émotions et ceux des autres, à faire la distinction entre eux et à utiliser cette information pour orienter ses pensées et ses gestes. » (Salovey et Mayer, 1990)

· « L’habilité à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres. » (Mayer & Salovey, 1997).

Contrôler, orienter…

« Une forme d’intelligence qui suppose la capacité à contrôler ses sentiments et émotions et ceux des autres, à faire la distinction entre eux et à utiliser cette information pour orienter ses pensées et ses gestes. »

La première approche consiste à contrôler nos émotions pour orienter nos pensées et nos gestes. Deux exercices pour comprendre cette approche :

· Choisissez volontairement de mobiliser votre attention pendant 5 minutes sur un souvenir agréable ou sur une photo que vous appréciez particulièrement ; vous observerez que vous êtes alors habités par des sentiments et émotions agréables, qui vous pouvoir vous aider à orienter vos pensées vers du positif et à chasser le stress, l’inquiétude, la colère etc…

· Tendez votre bras devant vous et répétez vous intérieurement que votre bras est solide ; une personne aura bien plus de mal à faire plier votre bras que si vous êtes habités par la peur de ne pas avoir assez de force

Nous pouvons donc expérimenter que nous avons la capacité de mettre en œuvre notre volonté pour contrôler nos émotions et sentiments et pour orienter nos pensées et nos gestes.

Le rituel des vœux me semble une manière d’orienter nos pensées et nos ressentis sur des pensées positives, des ressentis agréables, de manière à nous charger en énergie positive.

Cette approche, qui se diffuse assez largement sur le net, encourage les exercices de relaxation, de visualisation et les partages de pensées positives.

Avantages de cette approche

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Chapitre 8 : Formation et Commédiologie : attention danger !!!

Thebaut_didier Par Didier Thebaut (chroniqueur exclusif) - Fondateur de joujou de Paris

En partant du constat que de la formation à l’information, il n’y a qu’une syllabe, et, que de l’information à la commédiologie il n’y a qu’un pas, on peut légitimement se demander si le stade suprême de la formation ne serait pas la commédiologie. Pour rappel, le terme information vient du latin in formare qui veut dire mettre en forme ou injecter de la forme. Ce qui signifie que dans la transmission du savoir, la forme est souvent plus importante que le fond.

En effet, pour pouvoir transmettre un savoir il faut être légitimé et la question que l’on peut se poser est : « comment une personne à qui vous allez enseigner est censée évaluer vos compétences dans un domaine qu’elle ignore ? ». Et c’est là qu’intervient la puissance des masques et donc de la commédiologie.

Je m’explique, une même formation dispensée par la même personne mais dans deux organismes différents n’aura pas la même valeur aussi bien en terme de coût qu’en terme de reconnaissance en interne.

Etre formé à l’INSEAD et à la CEGOS suffit presque pour que le contenu de la formation soit automatiquement validé. Pour résumer, plus l’organisme de formation est puissant et moins la formation a besoin d’être optimale.

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Marcher tous les jours pour recharger la machine

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Par Patrick Rey (chroniqueur exclusif) - Consultant-Délégué Régional du Groupe ITG

Alors que certains d'entre-nous ont pris de "bonnes résolutions", il y en a qui les mettent en œuvre !? Et ce n'est pas bien compliqué ! Juste une question de motivation ; et la motivation vient avec les récompenses …

QuaidemetroAlors, pourquoi le solo (télétravailleur, prestataire indépendant, consultant autonome) ne pourrait-il pas trouver une petite heure pour marcher tous les jours ? Après tout, le cadre salarié classique DOIT le plus souvent marcher tous les jours, pour se rendre sur son lieu de travail, mais pas forcément dans les meilleures conditions : courir après un bus, un tram, un métro, un train, dévaler des escalators, respirer l'air plein de germes qui vont le clouer au lit un de ces jours !!

Marche_sportQuand on a travaille depuis chez soi, les jours où on est à la maison, il n'est pas difficile de sortir et de marcher. Et quand on marche, on respire au propre comme au figuré. On recharge la machine dans sa globalité — physique et psychologique. Et quand on a rechargé tout ça, on se sent mieux : c'est tout simple et ça fait du bien !!

Pour ou contre les études de marché ?

Delobelle_vanina Par Vanina Delobelle (contributeur) - Entrepreneuse et experte en marketing

C'est un sujet qui crée souvent des tensions mais je crois qu'il mérite d'être abordé. Il y a dans le domaine deux écoles qui s'opposent actuellement chez nos grandes têtes pensantes du marketing : ceux qui sont pour et ceux qui sont contre !

La première école est pour le mass marketing et pense que le consommateur ne sait pas ce qu'il veut alors c'est au marketeur de le lui dire et pour cela, il va faire appel à toute une ribambelle d'études de marché, souvent payées très chères, pour analyser le marché sous toutes ses coutures.

La seconde école est pour le marketing one-to-one et pense que c'est au consommateur de dire ce qu'il veut et comment il le veut. Bien sûr référence au pinko, notre marketeur va interroger ses utilisateurs avec des focus groupes, des enquêtes, des forums et des blogs. Vous l'avez reconnu, je ne fais pas partie de cette catégorie :)

Imposer ou écouter, telle est la grande question. Pour essayer de mitiger tout cela, même si je suis indéniablement une pinko, on peut dire qu'une dose d'études est nécessaire mais je dirai des études en aval et non en amont.

Quelle est la valeur ajoutée de faire une étude ne partant de rien ? N'est-il pas mieux d'avoir une idée et de la tester ? N'en déplaise à certains, je pense que tous ces business plans ne sont en fait là que pour rassurer les executives, les investisseurs et ceux qui ne sont pas sûrs de leur idée. Avec les blogs on peut tester son produit et avoir rapidement une réponse et éviter ainsi la case « études ». L'étude doit permettre d'améliorer, d'affiner, de préciser, de conforter mais ne doit pas être un outil de prise de décision car même avec l'étude la plus merveilleuse du monde, rien ne pourra dire que le projet sera un succès !

Réunionite carabinée

Samir_2 Par Samir (chroniqueur exclusif) - "Jeune, Rebeu & Millionnaire"

Je ne sais pas pour toi mais, pour ce qui me concerne, les trois derniers mois ont été extrêmement tendus. Gérer un contexte professionnel difficile (dans le climat économique que l'on connaît) tout en continuant de produire de manière régulière du contenu de qualité sur mon blog et sur celui d'Envie d'Entreprendre, c'était comme faire 3 séries de 80 pompes toutes les demi-heures avec une femme enceinte assise sur ton dos et qui compte à haute voix. J'avais l'impression d'être un robot qui exécute plus qu'un homme qui réfléchis… d'ailleurs je ne réfléchissais plus. Qui peut se payer ce luxe aujourd'hui ?

Conséquences désastreuses : j'ai moins lu, me suis moins informé, ai moins écrit que je ne l'aurai voulu. J'ai songé à prendre de la coke… pour de vrai… les propriétés excitantes du Nespresso (what else ?) parvenaient tout juste à accelérer mon rythme cardiaque de 2 pulsations/minute. J'ai d'ailleurs fait l'impasse sur mon article « Envie d'Entreprendre » du mois de Décembre… je sais que ça t'a manqué, joue pas ta belle.

Et pourtant… pourtant les cadences soviétiques ça me connaît. Ce n'est d'ailleurs pas le rythme qui m'a dérangé… c'est la disparition de ces petites poches d'air dans mon emploi du temps qui me permettaient de prendre un stylo (Mont Blanc bien sûr… attends, obligé mon fils) et de coucher quelques noirs paragraphes sur une A4, 80g, piquée dans la salle de photocopies. D'où cela pouvait-il venir ? Je ne comprenais pas… jusqu'à ce que je fasse l'autopsie de mon agenda des derniers mois…

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Et plus si affinités !

Ouvr_nathalie Par Jean-Marc et Nathalie Ouvré (chroniqueur exclusif) - Brocanteo - Boutique de brocante et de décoration

J’avais expliqué que ces derniers temps je me retrouvais devant une page blanche pour écrire les chroniques sur enviedentreprendre (et je plantais Olivier malgré les relances). Pour bien démarrer l’année j’étais parti pour évoquer le champs incroyable de métiers que doit apprendre à maîtriser un commerçant ou un e-commerçant “solo” (acheteur, photographe, communicant, merchandiser, vendeur, livreur, diplomate etc…), un sujet que je voulais traiter (sans vouloir faire peur mais bien sous l’angle où l’opportunité d’apprendre et expérimenter beaucoup de choses nous est donnée) : ce sera l’objet d’une autre chronique probablement ouverte à d’autres. Le temps nous manque ou l’étincelle. C’est pour la prochaine fois.

Partant de là c’est bien de l’envie (d’entreprendre) dont j’ai envie de parler - c’est quelque chose qui monte progressivement, une envie perso : L’envie d’apporter plus, l’envie de refaire aussi bien qu’en 2007 où on a tout changé, l’envie aussi de rejoindre Nathalie (mais pas la remplacer, j’ai essayé un samedi, ce n’est pas simple) et aller plus loin dans l’aventure.

Quand je parle de “refaire aussi bien” c’est bien le tour de force d’avoir réalisé et décidé tout le monde qu’il fallait changer et avoir tout changé en un temps très court (2 mois), en passant du virtuel au réel. On a vraiment tout changé, en admettant les erreurs et en capitalisant sur ce qui a fonctionné : Cela a consisté à changer le “format” et les moyens de la société (plonger dans la paperasse, trouver des sous), lieu de travail et horaires (avec les travaux et l’implantation), modèle économique, fournisseurs, méthodes, développer un vrai commerce en voyant de vrais clients, changer aussi notre organisation personnelle et familiale quotidienne (bien que la boutique ne soit pas loin de chez nous).

Mon envie c’est de m’impliquer pour développer dans la continuité et redémarrer de bonnes habitudes : Satisfaire à nouveau la clientèle existante web, développer le fonds de commerce web et réel, créer des synergies