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<title>Envie d'entreprendre</title>
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<title>Entrepreneurs, l'ennemi n'est pas celui que l'on pense...</title>
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<description>Par Laurent Dureau (contributeur) - Impulseur Booster en Capital Humain Avant, il y avait les salariés - esclaves plus ou moins protégés, avec des acquis mais pas trop payés - et puis les autres, les libéraux où les seuls droits...</description>
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<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=154,height=200,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2007/03/23/dureau_laurent"><img height="129" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2007/03/23/dureau_laurent" title="Dureau_laurent" alt="Dureau_laurent" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/10/laurent_dureau_.html">Laurent Dureau</a> <em>(contributeur)</em> - Impulseur Booster en Capital Humain</p>

<p><strong>Avant, il y avait les salariés</strong> - esclaves plus ou moins protégés, avec des acquis mais pas trop payés - <strong>et puis les autres</strong>,
les libéraux où les seuls droits étaient de travailler autant qu'ils
voulaient afin de faire fortune en exploitant au mieux l'autre classe.

</p>

<p>Ces derniers,<strong> entrepreneur dans l'âme, devaient tout risqué</strong>
et s'ils se plantaient, ils se retrouvaient sans aucun droit sauf celui
de se faire lyncher par les banquiers et exclure du cercle des affaires.</p>



<p><strong>Parce qu'un de ses clients a fait faillite</strong>, ou pour toute autre raison, <strong>sa trésorerie a volé en éclat.</strong> <strong>Au début simple sonnette d'alarme, votre honorable banquier déclenche la sirène</strong> en vous coupant les vivre et vous retire les facilités de paiements si durement acquises.</p>

<p>Genou à terre, vous avancez encore en clopinant comme vous pouvez jusqu'au jour ou vous vous apercevez que vous rampez. <strong>C'est alors que l'on sonnera le tocsin en vous fichant à la Banque de France</strong>. A partir de là, votre chemin de croix est tout tracé : mourir ou fuir !</p>

<p>Pour avoir voulu sortir de l'esclavage, de l'obéissance forcée à un
patron afin de goûter à une forme de liberté avec en prime la
possibilité de vous enrichir, <strong>vous avez découvert que les patrons des patrons s'appellent &quot;banquiers&quot;.</strong></p>

<p>Ce qu'il y a de risible dans l'affaire, c'est que ces banquiers ne
sont que des salariés, des planqués oeuvrant pour un système totalement
transfrontalier qui n'a ni odeur, ni nationalité, ni couleur et encore
moins de pudeur afin de &quot;sucer&quot; ce qui peut être suçable.</p><p><strong>Devant vos difficultés</strong>, ils feront les sourds et par bonne figure, <strong>ils se réfugieront derrière les procédures maisons.</strong>
Ce n'est pas leur faute : c'est la faute au système. Ils ne peuvent
rien faire sauf appliquer un règlement généraliste qui met dans le même
sac l'escroc patenté et l'honnête libéral qui s'est fait avoir.</p>

<p><strong>Votre bonne foi ne sert pas à grand chose face à cela.</strong>
C'est alors que vous découvrirez qu'il est si doux d'être un salarié,
d'avoir un chômage, un RMI, une sécu, des possibilité de stages pour
vous réinsérer. </p>

<p>Qu'il est doux d'être un assisté car pour le système vous n'êtes
qu'un n° de sécu qui vend de son temps. On ne vous jugera pas vraiment
sur l'atteinte de vos objectifs et on ne pourra pas vous virer aussi
facilement car vous ne faite que louer du temps (35H).</p>

<p>Par contre, <strong>si vous êtes à votre compte, seul comptera l'atteinte du résultat</strong>
que vous y passiez vos nuits et vos WE, cela importe peu au banquier.
Personne ne vous tendra la main quand vous serez à terre (ou si peu)
car on n'aime pas les gens qui saignent.</p>

<p>Comme au combat, ils seront assimilés à des mourants. Cette
mentalité française à assimiler les combattant de première ligne à des
&quot;perdants&quot; quand ils ont pris des coups, illustre assez bien que le
risque ne fait pas vraiment partie de sa culture.</p>

<p>Par définition <strong>le banquier a une horreur démentielle du risque</strong>. Il ne veut vraiment pas en entendre parlé. Pour lui, il faut qu'une paye régulière et connue tombe tous les mois <strong>sinon vous êtes celui qui va enfreindre le doux ronronnement de son accumulation de richesse</strong>.</p>

<p>Il vous attend au moindre virage, au moindre freinage et ne fera
qu'amplifier le mouvement. Si vous êtes dans la mouise, il vous y
enfoncera encore plus car vous lui faite vraiment peur. De plus <strong>il ne veut même pas prendre conscience que c'est par son attitude qu'il précipite un accident de parcours en faillite.</strong></p>

<p>Par contre, le mouvement est aussi valable dans l'autre sens. Quand
tout va bien et que vous ne savez pas trop quoi faire de votre
trésorerie, il frappe à votre porte avec insistance afin de vous faire
des prêts d'enfer ou augmenter vos facilités de paiements.</p>

<p>Derrière cette sournoiserie connue de tous, nous retrouvons toujours
cette peur viscérale qu'il a de perdre. Votre banquier n'est pas
quelqu'un qui vous veut du bien. <strong>C'est quelqu'un qui veut tout simplement vous engluer encore plus dans les mailles du système financier.</strong></p>

<p><strong>Il sait que dans tous les cas il sera gagnant</strong>.
Alors, loin de moi d'en vouloir aux individus que je rencontre car ce
sont des hommes et des femmes comme vous et moi. Là où je ne suis pas
d'accord c'est avec le principe même du système.</p>

<p>Au moment où vous avez besoin d'argent, ils vous ferment la porte au
nez et quand vous n'en avez pas vraiment besoin ils vous courent après.
Le mot banque devrait leur être interdit car ils ne prêtent de l'argent
qu'à ceux qui en ont déjà alors que normalement cela devrait être
l'inverse.</p>

<p><strong>Ce sont des rentiers.</strong>
Alors qu'on leur laisse de gérer les fortunes où la paye des salariés
et que l'on mettent en place des instances banquières qui elles,
seraient à la hauteur des risques que subissent les petits
entrepreneurs au quotidien.</p>

<p>C'est comme à la poste, le mélange distribution du courrier avec&nbsp; la
gestion de compte bancaire fait que tout le monde est planté en file
indienne dans des queues pas possible à tous les guichets de poste que
je connaisse.</p>

<p>Toutes les banques se défendront de ce que je dis car elles se
disent toutes là pour aider les chefs d'entreprises et les
entrepreneurs. Elles vous donneront toutes des dizaines d'exemples mais
la vérité éclatera quand vous serez sur le gué.</p>

<p><strong>Être
honnête est une qualité fondamentale pour être un entrepreneur mais
elle se révèle inutile quand les gens qui sont en face de vous ne le
sont pas.</strong></p>

<p>Avec l'expérience, et je
suis sûr que vous en avez déjà acquise une suffisamment, vous
découvrirez que sous l'aspect &quot;Enrichissez-vous vous-mêmes&quot; se cache en
vérité &quot;Enrichissez-nous et nous verrons plus tard ce que l'on fera de
vous&quot;.</p>

<p>J'ai pleinement conscience que rendre ce texte publique va refroidir
mes futurs interlocuteurs bancaires mais aujourd'hui je m'en fout car
je suis déjà marqué du fer rouge de la BdF. J'ai la conscience
tranquille mais j'aurais aimé que le fraudeur qui m'a mis dans cette
situation soit derrière les barreaux.</p>

<p>Mais la justice étant ce qu'elle est, c'est-à-dire très longue,
incertaine et manquant souvent d'objectivité, il est difficile quand
vous n'avez pas le sou d'entretenir cette ribambelle d'avocats et
juristes qui s'en mettent plein les fouilles au passage.</p>

<p>Dans un monde anglo-saxon, cette expérience quand vous vous en
sortez vaut tous les MBA du monde. En France, on préfèrera le papier
monnaie théorique d'un MBA et il ne vous restera plus qu'à mourir à
votre passion d'entreprendre ou fuir à l'étranger. Quel gaspillage !</p><div class="feedflare">
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<category>Banque</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 00:58:00 +0100</pubDate>

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<title>Retour sur terre : entreprendre sur du réel</title>
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<description>Par Patrick Rey (chroniqueur exclusif) - Consultant, Délégué Régional du Groupe ITG Crise, crise, crise !? A chaque fois, on se souvient des vraies valeurs, puis on oublie, et on recommence !? Peut-être pas cette fois-ci ! A condition de...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)" title="Additious"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2007/11/18/rey_patrick.jpg" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=100,height=136,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="68" border="0" width="50" alt="Rey_patrick" title="Rey_patrick" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2007/11/18/rey_patrick.jpg" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a></p>

<p>Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2007/09/patrick-rey---d.html">Patrick Rey</a> <em>(<strong>chroniqueur exclusif</strong>)</em> - Consultant, Délégué Régional du Groupe ITG</p>

<p>Crise, crise, crise !? A chaque fois, on se souvient des vraies valeurs, puis on oublie, et on recommence !? Peut-être pas cette fois-ci ! A condition de <strong>choisir d'entreprendre sur du réel</strong>. On nous dit que la <strong>grande dépression</strong> après 1929 ne ressemble pas du tout à notre récession qui n'ose pas dire son nom, en cette fin 2008 ! Cette fois-ci, des actions de sauvetage ont été menées assez vite (quelques semaines au lieu de quelques années alors) et les dégâts devraient être moindres et moins durables… La <strong>crise du pétrole</strong>, voilà 35 ans, a engagé la France dans un programme massif de constructions de centrales nucléaires. Quelles conséquences ? Une moindre dépendance énergétique, une avancée technologique, mais aussi des déchets pour les générations futures. </p>

<p>La <strong>bulle internet</strong> qui a éclaté au début du millénaire est plus proche de la crise des subprimes dont nous subissons maintenant les conséquences. Dans les deux cas, on retrouve la <strong>tentation des constructions faites sur du virtuel</strong>. La bulle internet s'est accentuée à partir de la frénésie des investisseurs attirés par les gains promis par les jeunes ou moins jeunes pousses du secteur des TIC (alors &quot;nouvelles&quot; technologies de l'information et de la communication). La crise financière actuelle s'est développée à partir des fameux &quot;prêt hypothécaire à haut risque&quot;, accordés à des emprunteurs peu solvables (aux États-Unis). Dans les deux cas donc, trop souvent de l'illusion dangereuse qui a fait exploser une bulle devenue énorme. </p>

<p><strong>Quel rapport avec les entrepreneurs ? </strong>La bulle internet a commencé avec des startup qui rêvaient de reproduire le succès légendaire des créateurs <em>dans leur garage</em>, comme ce fut le cas par exemple avec Apple et Microsoft, un quart de siècle plus tôt : <strong>Steve Jobs et Bill Gates étaient en effet des entrepreneurs du réel</strong>. La bulle s'est ensuite amplifiée avec les grands opérateurs de télécommunications et les grands groupes autour d'eux. En France, il y a eu la mue à marche forcée de France Telecom (que j'ai bien suivie dans une filiale que j'ai eu comme client pendant plusieurs années). Et puis, il y a eu aussi le cas Vivendi, créé de toutes pièces par un <em>grand artiste </em>qui a rêvé de croissance magique avec la nouvelle économie ! La Compagnie (CGE), qui était à l'origine une respectable entreprise française de services aux collectivités de plus de 150 ans, opérant dans un secteur de quasi-monopole, s'est transformée en Groupe multinational accumulant les acquisitions tous azimuts. Qui était à la barre ? Certainement pas un entrepreneur, au sens Bouygues ou Dassault ! Ces deux personnages, pourtant très décriés par beaucoup, sont des investisseurs au sens &quot;familial&quot; du terme. Bouygues, par exemple, n'a pas acheté de licence UMTS. Au contraire, SFR et Orange l'ont fait, sous la direction de <strong>deux &quot;managers&quot; non entrepreneurs</strong> — Jean-Marie Messier et Michel Bon —, qui investissaient avec l'argent de leurs actionnaires, privés ou public, au final le nôtre comme consommateur ou contribuable. Ironie de l'histoire, ces deux grands patrons étaient aux premières places d'un sondage Ipsos/Stratégies* : les professionnels de la communication les avaient alors consacrés &quot;Hommes de l'année 2000&quot; !!</p>

<p><strong>Alors, entreprendre maintenant ? Bien entendu, et même plus que jamais !! </strong>Entreprendre pour améliorer quelque chose, comme ceux qui agissent dans l'environnement. Entreprendre pour apporter de nouveaux services ou assurer ceux qui ne sont pas satisfaits. Entreprendre en solo pour fournir des solutions ou des prestations spécifiques, comme le font les consultants en portage salarial pour leurs clients. Entreprendre dans le réel, en tous cas. Le <strong>besoin durable</strong> pour le développement du même nom est à la fois un besoin de la petite planète où nous vivons bien trop nombreux, mais aussi un <strong>besoin de sens pour chaque entrepreneur</strong>. Pour l'illustrer, deux exemples d'anciens traders, cités par la presse : cet américain ou anglais devenu plombier qui répare les toilettes et les lavabos des établissement financiers ; il déclare gagner autant qu'avant, tout en ayant perdu 20 kilos, et vivre beaucoup mieux maintenant ; ce français, ancien golden boy new-yorkais, qui a créé une fraternité religieuse dans les quartiers nord de Marseille (<em>sujet d'Europe1</em>, le mois dernier, avec l'interview de <a href="http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Societe/Un-trader-new-yorkais-se-reconvertit-en-moine" target="_blank">Nathalie Chevance</a>). Deux entreprises bien différentes, mais avec, en tous cas, <strong>un but autre que le jeu financier, la spéculation, le jeu ou la soit disant &quot;beauté&quot; d'une construction mathématique complexe</strong>.

</p>

<p><em>(*) Lire <a href="http://www.strategies.fr/archives/1170/117006601/jean-marie-messier--amp--co.html" target="_blank">l'article surréaliste</a> de Stratégies, à l'époque !</em></p><div class="feedflare">
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<category>Portage salarial</category>

<dc:creator>Patrick Rey</dc:creator>
<pubDate>Mon, 17 Nov 2008 01:51:00 +0100</pubDate>

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<title>Soyez responsable ! Assumez !</title>
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<description>Par Alix de La Tour du Pin (chroniqueur exclusif) - AdL Accompagne des Leaders</description>
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<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=788,height=607,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2007/11/18/alix_de_la_tour_du_pin.jpg"><img height="77" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2007/11/18/alix_de_la_tour_du_pin.jpg" title="Alix_de_la_tour_du_pin" alt="Alix_de_la_tour_du_pin" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/alix_de_la_tour.html">Alix de La Tour du Pin</a> <em>(<strong>chroniqueur exclusif</strong>)</em> - AdL Accompagne des Leaders</p><br /><br /><br /><p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=333,height=441,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/11/16/alix1108_2.png"><img height="529" border="0" width="400" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2008/11/16/alix1108_2.png" title="Alix1108_2" alt="Alix1108_2" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>

<br />
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<category>Humour</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Mon, 17 Nov 2008 00:37:00 +0100</pubDate>

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<title>"Petite chronique boursière " : Un nouveau Président ! Et la Bourse ?</title>
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<description>Par Vincent Colot (chroniqueur exclusif) - Analyste financier Il est rarement facile d’interpréter les mouvements de la Bourse. Même si les journaux regorgent quotidiennement d’explications sur le pourquoi des soubresauts des indices ou de telle ou telle action, l’exercice reste...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=100,height=75,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/04/08/vincent_colot.gif"><img height="75" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2008/04/08/vincent_colot.gif" title="Vincent_colot" alt="Vincent_colot" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/04/petite_chroniqu.html">Vincent Colot</a> <em>(<strong>chroniqueur exclusif</strong>)</em> - Analyste financier</p>

<p>Il est rarement facile d’interpréter les mouvements de la Bourse. Même si les journaux regorgent quotidiennement d’explications sur le pourquoi des soubresauts des indices ou de telle ou telle action, l’exercice reste périlleux et cela pour une très bonne raison : le marché est une entité intangible dont on ne peut donc pas cerner les motivations à coup sûr.&nbsp; On ne peut pas interviewer Mister Market (surnom que Warren Buffett donne à la Bourse).
</p>

<p>A cet égard, aux Etats-Unis, la période boursière qui va du 15 septembre à l’élection présidentielle est très intéressante.
</p>

<p>Le 15 septembre 2008, c’est la faillite de la prestigieuse banque d’affaires Lehman Brothers. Tout à coup, la crise financière liée à la crise immobilière des subprimes, déjà présente depuis de longs mois, prend une nouvelle ampleur : et si le système financier international venait subitement à s’effondrer ? Cet épisode dramatique marque, simultanément, le début de l’inexorable montée dans les sondages de Barack Obama, tandis que John McCain s’embourbe. Et, du 15 septembre au 27 octobre, l’indice S&amp;P 500 (reprenant les 500 principales valeurs de la Bourse de New York) baisse de près de 30%.

</p>

<p>Voici trois éléments : la crise économico-financière, l’inexorable montée d’Obama dans les sondages et la chute boursière. Comment relier les trois ? 
</p><p>Assez clairement, Barack Obama a profité de la crise économico-financière : lui qui avait depuis le début principalement axé sa campagne sur les questions économiques en a retiré logiquement les fruits. 

</p>

<p>Mais quid de la Bourse ? Du début 2008 au 15 septembre, la Bourse américaine avait déjà perdu près de 20%. La faillite de Lehman Brothers est-elle une surprise ou la Bourse avait-elle anticipé, au moins en partie, cet élément ? Le sauvetage in extremis au printemps précédent de Bear Sterns laissait bel et bien entrevoir qu’une grande banque d’affaires pouvait sombrer. Assez vite, il est apparu que les autorités monétaires suivaient l’affaire de près : en abandonnant Lehman Brothers à son sort, elles prenaient un risque, certes, mais un risque calculé car elles avaient la possibilité de recourir à un plan plus ambitieux de sauvetage de l’ensemble du système. Ce qu’elles ont finalement fait. Alors, pourquoi une telle correction boursière générale ? Pour certains, l’explication est simple : la Bourse n’avait simplement pas anticipé la récession économique qui allait suivre la crise financière. Difficile de souscrire à l’hypothèse de cette brusque myopie, d’autant plus que la récession était déjà perceptible avant l’épisode Lehman Brothers. Reste alors le facteur … Obama ! C’est l’élément le plus probant. Tout autant que son inexpérience, le programme du jeune sénateur inquiète : relèvement des barêmes salariaux, fiscalité plus lourde, suspicion à l’égard des entreprises, … tous des éléments qui ne plaisent guère au monde des affaires et donc à la Bourse. Durant les quelques jours précédant l’élection, la Bourse américaine a par contre rebondi : du 27 octobre au 4 novembre, la Bourse regagne près de 20%. A nouveau, comment l’interpréter ? Pour certains, la proximité de l’élection signifiait que l’incertitude politique allait être levée, ce qui ne pouvait que clarifier la situation. D’autres y virent le signe que John McCain parvenait à regagner du terrain sur son rival dans les sondages. Si, comme je le crois, cette seconde hypothèse a un peu de crédit, alors la baisse boursière précédente à cause d’Obama en a également. Une fois Barack&nbsp; Obama effectivement élu, la Bourse a d’ailleurs immédiatement rechuté (10% en deux jours). 
</p>

<p>Comprenez-moi bien. La chute automnale de la Bourse américaine (les Bourses européennes ayant d’ailleurs évolué parallèlement, par mimétisme) due en majeure partie à un Barack Obama favori des sondages n’est qu’une interprétation. D’autres argumenteront avec autant (voire plus) de persuasion que l’élément politique est finalement mineur et que l’évolution d’une situation économique pire que redoutée a été la principale responsable de la glissade boursière. J’ai surtout désiré démontrer qu’expliquer l’évolution de la Bourse n’est jamais chose aisée. </p>

<p>Le facteur politique jouera-t-il encore dans les prochains mois ? Rien n’est moins sûr. Barack Obama, devant composer avec le Congrès, peut s’avérer un Président nettement plus raisonnable et conventionnel que ce que sa campagne a laissé supposer. Et la gestion des problèmes économiques lourds que connaissent les Etats-Unis devrait reprendre le dessus. Jouer le facteur politique est d’ailleurs dangereux. Signalons qu’aux Etats-Unis, les présidences démocrates ne sont en moyenne pas plus néfastes pour la Bourse que les présidences républicaines. Et d’ailleurs, si vous aviez investi en Bourse au lendemain de la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle dans un climat a priori favorable au monde des affaires, mal vous en aurait pris : depuis lors, le CAC 40 a perdu quelque 40%.
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<category>Rdv : Petite chronique boursière</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Fri, 14 Nov 2008 01:44:00 +0100</pubDate>

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<title>La vie des entrepreneurs : Interview de Jérome Lesage</title>
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<description>Par Delphine Favory (contributeur) - Responsable Marketing et Commercial Jérôme Lesage est fondateur de Place de la formation, première société de courtage en formation professionnelle. Découvrez les raisons qui l'ont conduit à créer sa société et ses conseils pour entreprendre....</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2007/12/28/favory_delphine.jpg" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=360,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img width="100" height="133" border="0" alt="Favory_delphine" title="Favory_delphine" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2007/12/28/favory_delphine.jpg" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2007/12/delphine-favory.html">Delphine Favory</a> <em>(contributeur)</em> - Responsable Marketing et Commercial</p>

<p>Jérôme Lesage est fondateur de <a hreflang="fr" href="http://www.placedelaformation.com/">Place de la formation</a>,
première société de courtage en formation professionnelle. Découvrez
les raisons qui l'ont conduit à créer sa société et ses conseils pour
entreprendre.</p>


<p><strong>1/ Vous êtes fondateur de Place de la Formation, comment
l'envie de créer votre entreprise est-elle apparue ? Pourquoi vous
êtes-vous orienté sur une société de courtage en formations ? Comment
l'idée vous est-elle venue ?</strong></p>


<p>J'ai toujours voulu entreprendre, par culture, tout d'abord (je suis
issu d'une famille d'entrepreneurs) mais aussi et surtout pour la
liberté d'action, l'autonomie, la créativité et la responsabilité qui
sont des valeurs ancrées en moi et que je n'ai cessé de développer au
cours de mes diverses expériences professionnelles.</p>


<p>Je recherchais un marché de taille importante, avec des volumes de
transaction importants et sur lequel ma société pourrait se
positionner, en intermédiaire, et en apportant un service novateur : le
marché de la Formation Professionnelle représente 24 milliards d'euros
de dépenses annuelles et compte plus de 45 000 structures offrant des
formations !</p>


<p>L'idée de &quot;Courtier en formation professionnelle&quot; est apparue
naturellement : comment, pour un acheteur de formation, optimiser ses
choix aux plans qualitatif et budgétaire au vu de cette offre
pléthorique ? Comment lui permettre d'optimiser son temps et l'aider à
rechercher et sélectionner l'offre optimale en fonction de ses attentes
spécifiques parmi cette offre foisonnante ? Comment, par ailleurs,
permettre aux structures de formation de diffuser plus largement leurs
offres et, par là, d'obtenir de nouveaux débouchés ?
J'ai imaginé (et vérifié depuis !) qu'il était possible d'optimiser les
pratiques, de faire entrer l'achat et la vente de formations dans une
ère nouvelle, tout en apportant de réels bénéfices, tant aux demandeurs
qu'aux offreurs de formations : c'est la vocation de PLACE DE LA
FORMATION.</p>


<p><strong>2/ Plus d'un an après le lancement de votre société, dans
quel état d'esprit êtes vous ? Quels sont vos difficultés et vos
doutes ? Et par ailleurs, quelles sont vos sources de satisfaction ?</strong></p>


<p>Ma première satisfaction est d'avoir pu valider, concrètement, le
concept novateur de Place de la Formation et d'avoir créé un nouveau
métier, attendu de tous sur le vaste marché de la formation
professionnelle. Ce premier succès n'aurait pu voir le jour sans
l'adhésion d'une équipe pluridisciplinaire de grande qualité, qui m'a
accordé sa confiance, et à qui je rends hommage pour son implication,
sa créativité et la solidité des liens humains et professionnels qui
nous unissent.</p>


<p>Quant aux doutes ? Je ne leur laisse pas place (sauf s'ils sont
constructifs) en tous cas pas à ce stade de développement. Les
difficultés ? Celles liées à l'entreprise dans son ensemble : être
toujours &quot;au top&quot;... sur tout !</p>


<p><strong>3/ Comment avoir réuni autant de professionnels de la
formation autour de vous ? Quelles qualités faut-il à un entrepreneur
pour fédérer des partenaires et manager une telle relation sur le long
terme ? Quelles sont selon vous les autres qualités que doit posséder
un entrepreneur ?</strong></p>


<p>Place de la Formation a été bâtie sur un puissant système
d'informations, développé en interne pour répondre spécifiquement à nos
attentes. Ce système nous permet de gérer nos activités de manière
ultra rapide, sans pertes de productivité, et en capitalisant toutes
nos actions. L'intérêt du concept, nos actions de communication, la
fidélisation de nos clients ainsi que le bouche à oreille entre
structures de formation (un marché sur lequel le &quot;réseau&quot; est
omniprésent) nous ont permis de bénéficier d'un décollage rapide. Nous
disposons, après un an d'activité, de la plus importante offre de
formation qualifiée du marché (16 700 modules de formation sur plus de
2 000 métiers, au mois de septembre 2007).</p>


<p>Nos partenariats sont basés sur un véritable &quot;win-win&quot; : nous
apportons un outils complet et clé en main, soit en marque blanche,
soit directement sous notre nom et nous disposons d'une visibilité
accrue en retour ; un cercle vertueux que nous alimentons constamment
par de nouvelles innovations.</p>


<p>Un entrepreneur doit avant tout croire en ses idées et &quot;garder le
cap&quot; en imposant son leadership mais surtout en mobilisant ses équipes
autour de l'objectif à atteindre. L'organisation et la capacité à agir
sont des atouts essentiels. Enfin, je crois beaucoup en l'équipe, sa
nécessaire complémentarité, le partage des expériences, la
responsabilisation des personnes (qui n'exclue pas le contrôle),
l'écoute et la disponibilité du manager.</p><p><strong>4/ Quels sont les principaux besoins de formation exprimés par les créateurs d'entreprises et les TPE ?</strong></p>


<p>Notre Baromètre de la Formation Professionnelle (qui est réalisé sur
l'ensemble des entreprises nationales, tous secteurs confondus) montre
que cinq thèmes de formation représentent 60% des besoins des
entreprises : l'anglais (18%) le management des hommes (13%) la
bureautique (12%) l'informatique (9%) les techniques de vente (8%). On
peut par ailleurs constater une progression importante des formations
liées à l'employabilité des salariés (telles que le développement
personnel, la gestion du stress, etc...) cette tendance étant amenée,
d'après nos études, à se renforcer... Droit Individuel à la Formation
(DIF) oblige !</p>



<p><strong>5/ Quels conseils donneriez-vous à un créateur qui souhaite lancer son activité ?</strong></p>


<p>Qu'il se lance ! Qu'il fasse confiance à son feeling et qu'il mesure
bien les moyens nécessaires à l'atteinte des résultats escomptés.
Surtout qu'il les mette en oeuvre, avec le bon tempo et avec exigence
et rigueur. On pourrait reprendre le vieil adage &quot;qui ne tente rien...&quot;
sachant (et c'est rassurant) que le retour à la situation de départ est
toujours possible... Un point important, encore une fois, savoir
s'entourer des bonnes personnes.</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~f/EnvieDentreprendre?a=EvdaN"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/EnvieDentreprendre?i=EvdaN" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Entrepreneuriat</category>
<category>Interview</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Fri, 14 Nov 2008 00:03:00 +0100</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2008/11/la-vie-des-entr.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Connexions invasives ou innocentes ?</title>
<link>http://feeds.feedburner.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/451275020/connexions-inva.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2008/11/connexions-inva.html</guid>
<description>Par Sophie Januel (chroniqueur exclusif) - Facilitateur en "Gestion et organisation Back-office PME" pour entreprises agiles ! A près l’expérience de la SNCF avec son réseau de mise en relation voyageurs, voici Air France-KLM qui lance son service de réseau...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/04/10/januel_sophie.gif" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=100,height=149,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="149" border="0" width="100" alt="Januel_sophie" title="Januel_sophie" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2008/04/10/januel_sophie.gif" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
 Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/sophie_januel_c.html">Sophie Januel</a> <em>(<strong>chroniqueur exclusif</strong>)</em> - Facilitateur en &quot;Gestion et organisation Back-office PME&quot; pour entreprises agiles !</p>

<p>A près l’expérience de la SNCF avec son réseau de mise en relation voyageurs, voici Air France-KLM qui lance son service de réseau social <a href="http://www.neteco.com/176660-reseaux-sociaux-air-france-klm-bluenity.html">bluenity.com</a>. l’idée est sympathique mais peut se révéler diabolique à l’usage.

</p>

<p>Les lieux physiques (gare, place, voiture bar, lounges d’affaires..) sont des lieux identifiés de rencontres offrant des échanges ponctuels à propos ou des lieux de tranquillité selon son humeur. Spontanéité, éclats de voix ou confidences indiscrètes offrent des occasions d’être informés. L’attente en voiture-bar ou quelques pas dans une allée rapproche ou offre la possibilité à tout le moins. </p>

<p>Maintenant, la possibilité est sur toutes ces phases :avant, pendant après. Comme avant mais avec la traçabilité, la permanence de l’information.
Le service est sur inscription certes, mais c’est bien la vraie identité des passagers qui peut être connue et non un pseudo. 
Quelle gymnastique, quel calcul pour choisir quand révéler ou cacher sa présence à autrui ? Quel service marketo-communicant pour savoir s’il vaut mieux recommander par élitisme, excentricité ou suivisme ; un endroit plutôt qu’un autre tout en veillant à ne pas gaffer&nbsp; ou passer en mode sous-marin au moment opportun ? </p>

<p>Le prix de la tranquillité sera-t-il à terme d’acheter un droit à la discrétion à l’instar du supplément du navigo ? Un « entre nous » qui nous permettra de faire relâche, de ne pas sombrer dans l’action à tout prix pour raison de retour sur investissement impératif, un sur-classement pour en plus d’allonger ses jambes, ne pas être en « représentation permanente » (ah l’attrait de la « platinium »).
</p>

<p>La prochaine étape serait-elle un meilleur ciblage des offres commerciales accessoires des cartes de membre ou de paiement, réajusté en fonction des recommandations et de catégorie de trip’attitude déclarées ? Dans cette hypothèse ce serait du facebook nouvelle génération ou une approche pas très éloignée de <a href="http://www.voisineo.com/">voisineo.com</a> ? Impitoyables et redoutables lois du marketing. 
<br />Question philosophique : l’existence et l’activité sont-elles possibles sans identité traçable dans les réseaux ? Les réponses ne sont pas encore nettes mais si la tendance sociogeek se poursuit, le « personal branding » va devenir le courant de communication principal, reste à déterminer la juste adéquation avec le modèle économique le plus fructueux et pour qui. 
Je vais devoir penser à programmer mon <a href="http://www.skaaz.fr/">virtuoz</a> en conséquence.

</p>

<p>Gardons en mémoire que l’esprit « du club » est aussi de pouvoir se retrouver en « desserrant la cravate » lieu calme mais plaisant .. et souffler ;)
</p>

<p><em>Ps</em> : Maintenant si Air France-KLM lance des DJ-sets talents dans ses hubbs internationaux ou des Before electro à BKO ou une expo tendance en T2-CDG, je m’inscris, si si …

</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~f/EnvieDentreprendre?a=rbqzN"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/EnvieDentreprendre?i=rbqzN" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Réseaux</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Thu, 13 Nov 2008 01:56:00 +0100</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2008/11/connexions-inva.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Drine de la Mirette - Une plume, un regard, une autre idée de la communication</title>
<link>http://feeds.feedburner.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/452687824/drine-de-la-mir.html</link>
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<description>Drine de la Mirette aide les entreprises à faire passer leur MESSAGE et à AVANCER. - à se faire aimer, à convaincre, à fédérer, donc à avancer avec ; - à s'oxygéner : être respirantes et respirables à la fois,...</description>
<content:encoded><![CDATA[
<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/11/14/drinedelamirette.jpe" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=114,height=150,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="131" border="0" width="100" alt="Drinedelamirette" title="Drinedelamirette" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2008/11/14/drinedelamirette.jpe" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Drine de la Mirette aide les entreprises à faire passer leur MESSAGE et à AVANCER.

&nbsp; &nbsp; </p>

<p>- à se faire aimer, à convaincre, à fédérer, donc à avancer avec ; <br />- à s'oxygéner : être respirantes et respirables à la fois, donc à avancer plus loin ; <br />- à s'animer en travaillant et à travailler animées, donc à avancer en productivité.

 
</p>

<p>( biographies, livres d'entreprise, photoramas, textures, rallyes professionnels, ateliers d'expression, évènementiel à petites paillettes et grosses pépites )</p>

<p><strong><u>Son site</u> : </strong></p>

<p><a href="http://www.drinedelamirette.com">http://www.drinedelamirette.com</a> </p>

<p><strong><u>Son blog</u> : </strong></p>

<p><a href="http://www.drinedelamirette.com/blog">http://www.drinedelamirette.com/blog</a> </p>

<p><strong><u>Articles</u> :</strong></p>

<p>A venir</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~f/EnvieDentreprendre?a=ypgrN"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/EnvieDentreprendre?i=ypgrN" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>3/ Contributeurs</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Wed, 12 Nov 2008 09:05:00 +0100</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2008/11/drine-de-la-mir.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Comment influencer les choix d’achat de vos clients ?</title>
<link>http://feeds.feedburner.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/450091977/comment-influen.html</link>
<guid isPermaLink="false">http://www.enviedentreprendre.com/2008/11/comment-influen.html</guid>
<description>Par Jean-Pierre Lauzier (contributeur) - Conférencier, formateur, expert-conseil Quand vous discutez avec un client et que vous constatez que son choix d’achat est différent de ce que vous lui offrez, est-ce que vous réussissez à l’influencer au point de lui...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2007/05/23/lauzier_jeanpierre" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=100,height=83,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="83" border="0" width="100" alt="Lauzier_jeanpierre" title="Lauzier_jeanpierre" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2007/05/23/lauzier_jeanpierre" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>


Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/01/jeanpierre_lauz.html">Jean-Pierre Lauzier</a> <em>(contributeur)</em> - Conférencier, formateur, expert-conseil</p>

<p>Quand vous discutez avec un client et que vous constatez que son choix d’achat est différent de ce que vous lui offrez, est-ce que vous réussissez à l’influencer au point de lui faire changer d’idée ? Cela n’arrive probablement pas très souvent, car il est extrêmement difficile de faire changer l’opinion d’une personne dont le choix est déjà arrêté. Lorsque cette situation se produit, il arrive fréquemment qu’un vendeur utilise des arguments mettant en doute la validité de sa décision et, la plupart du temps, cette approche ne lui procurera pas beaucoup de succès.

</p>

<p>Alors, que devez-vous faire pour augmenter vos chances de modifier la prise de position de votre interlocuteur ? L’approche la plus efficace est qu’avant même de proposer quoi que ce soit, vous devez trouver un point commun entre ses besoins et le produit que vous offrez. Sans ce point commun, les deux parties vont dans des directions différentes et sans aucune référence commune, il sera très difficile d’en venir à une entente. </p><p>Pour en arriver à trouver ce point commun, il est essentiel de comprendre le processus de décision du client.&nbsp; Spécifions qu’il existe deux niveaux de besoins chez un client. Le premier est celui que l’on appelle le « besoin spécifique », c'est-à-dire ce que le client est prêt à acheter comme produit ou comme service. Le deuxième niveau, qui est beaucoup plus profond est le « besoin source »; autrement dit, c’est la raison principale qui est à l’origine des besoins spécifiques du client.

</p>

<p>Par exemple, supposons que vous oeuvrez pour une entreprise qui offre des services de « rédaction de communiqués de presse » et que vous rencontrez un client potentiel qui, pour sa propre entreprise, fait déjà beaucoup de publicité. Il se peut fort bien que vous ayez à argumenter pendant très longtemps pour le convaincre d’utiliser vos services si votre discussion se situe au niveau du « besoin spécifique ». Pour en arriver à avoir une ouverture de la part du client, vous devez trouver le point commun entre vous et lui et ce lien est son « besoin source ». Dans le présent exemple, le « besoin source » du client consiste à aller chercher de nouveaux clients. Quand vous avez découvert et identifié ce « besoin source », alors vous pouvez entreprendre la discussion sur ce que vous offrez en lui démontrant comment vos services de « rédaction de communiqué de presse » l’aideront davantage à augmenter sa clientèle (votre point commun).</p>

<p>Comme mentionné plus haut, dû au fait que le « besoin source » constitue la raison initiale et profonde qui incite le client à passer à l’action, le professionnel de la vente a avantage à connaître ce « besoin source » avant de proposer quoi que ce soit. Posez de bonnes questions, écoutez et comprenez la source qui incite le client à acheter, et cela vous permettra d’abord d’aider le client et ensuite de l’influencer afin qu’il soit en mesure de prendre une meilleure décision pour lui et pour vous. En opérant de cette façon, vous vous positionnez comme un conseiller et un expert qui apporte de la valeur au client.

</p>

<p>Afin de bien intégrer cette façon de faire et pour qu’elle devienne naturelle, utilisez-la dans votre vie de tous les jours, que ce soit avec votre conjoint, vos enfants, vos employés ou votre patron et vous constaterez que votre pouvoir d’influence augmentera, et ce, au bénéfice des gens qui vous côtoient.</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~f/EnvieDentreprendre?a=U6MoN"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/EnvieDentreprendre?i=U6MoN" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>


<category>Le client</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Wed, 12 Nov 2008 00:46:00 +0100</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2008/11/comment-influen.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>"Suspects, prospects, clients" : Le CRM en questions</title>
<link>http://feeds.feedburner.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/448982404/suspects-prospe.html</link>
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<description>Par Philippe Guihéneuc (chroniqueur exclusif) - Directeur Associé - Highburry On peut imaginer que, relativement tôt dans votre activité, vous serez confronté à la question de vous doter ou non d’un logiciel de prospection et de suivi commercial. Cette question...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/03/12/guihneuc_philippe_2.gif" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=800,height=600,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="75" border="0" width="100" alt="Guihneuc_philippe_2" title="Guihneuc_philippe_2" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2008/03/12/guihneuc_philippe_2.gif" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2008/03/philippe-guihne.html">Philippe Guihéneuc</a> <em>(<strong>chroniqueur exclusif</strong>)</em> - Directeur Associé - <a href="http://www.highburry.fr/">Highburry</a> </p>

<p>On peut imaginer que, relativement tôt dans votre activité, vous serez confronté à la question de vous doter ou non d’un logiciel de prospection et de suivi commercial. Cette question se pose généralement à un stade où vos interlocuteurs commerciaux deviennent plus nombreux, et que le mix Excel + Outlook commence à montrer des limites. Comme le fait, par exemple, de ne pas retrouver l’historique d’un échange alors qu’un prospect chaud vous appelle pour négocier les derniers points de détail de votre offre. Ou de constater que votre agenda est tellement surchargé, entre les rdv clients, les relances téléphoniques, les tâches urgentes et les courses du soir, qu’il devient difficile d’y caser quelque chose. Et qu’en outre vous passez à côté de relances importantes, perdues dans la masse, pour lesquelles vous avez omis de programmer des alertes.</p>

<p>Si l’on perçoit aisément que l’activité d’une entreprise doit être supportée par des outils adaptés, le choix et la mise en place de ces outils n’en est pas moins un exercice délicat. Il existe pourtant, sur le seul sujet du CRM, quantité de publications. En tapant CRM sur Google, vous trouverez bon nombre de livres blancs, d’articles, de témoignages… Cependant, ils décrivent des situations qui ne correspondent pas forcément à la vôtre. L’implémentation d’un projet CRM au Crédit Lyonnais n’a probablement que peu de points communs avec vous. La taille de l’entreprise n’est pas le seul critère à prendre en compte. Votre métier, votre modèle économique et le cycle de vente, votre architecture technique ou encore les procédures internes motivent le choix de tel outil plutôt que tel autre.</p>

<p>Nous ne recommanderons donc pas ici tel logiciel ou telle démarche, mais nous vous proposons une série de questions qu’il n’est pas inutile de se poser avant de mettre en place un CRM. 
</p>

<p><strong>Avez-vous vraiment besoin d’un CRM ?
</strong></p><p>Ne rejetez pas cette question, au motif que la situation présente, sans CRM, est déplaisante et inconfortable. La mise en place d’un logiciel, quel qu’il soit, a un impact sur la structure de votre entreprise. D’autre part, même si le logiciel proprement dit ne représente pas un budget important, les coûts cachés ne sont pas négligeables. Le seul temps que vous passez à lire cet article représente probablement un budget équivalent à un mois de location !
</p>

<p>Partez du principe que non, vous n’avez pas besoin de CRM. Demandez-vous combien de temps vous pourrez tenir sans, et comment. Il existe peut-être des solutions alternatives, moins structurantes, plus légères.
</p>

<p><strong>N’avez-vous pas plutôt besoin d’un logiciel de gestion ?
</strong></p>

<p>Sur quel périmètre fonctionnel va porter votre choix ? En tant qu’entrepreneur, vous avez sur ce point une chance considérable, celle de ne pas avoir (trop) d’historique. Quel que soit votre choix, la reprise des données devrait être relativement facile</p>

<p>Evaluez non seulement vos besoins actuels, mais aussi futurs, en fonction de scenarios de croissance. Votre logiciel doit-il seulement gérer l’action commerciale ? Ne devrait-il pas également aller jusqu’à la facturation ? Si votre activité est de services, doit-il savoir gérer les temps ? Si vous avez des vendeurs, doit-il avoir des fonctions de paie, par exemple liées à la rémunération variable et au remboursement des notes de frais ? Même questions pour la comptabilité, le SAV, le marketing (avec quel outil allez-vous envoyer vos campagnes email ?), voire la production.
</p>

<p>Le choix d’un outil qui intègre toutes les fonctions de l’entreprise est tentant, particulièrement quand on démarre une activité. Veillez cependant à vous assurer que le logiciel que vous mettrez en place aura bien les fonctions de suivi commercial qui, initialement, justifient le projet !
</p>

<p><strong>Où trouver des outils ?
</strong></p>

<p>Google, donc. Mais aussi le CXP (<a href="http://www.cxp.fr">www.cxp.fr</a>), qui recense l’essentiel des logiciels en France, dont quelques 320 éditeurs CRM. Le problème n’est pas de trouver, mais plutôt de choisir.
</p>

<p><strong>Faut-il aborder la démarche de choix d’un outil par un cahier des charges ?
 </strong></p>

<p>Nous recommandons pour le moins de ne pas sous-estimer l’impact de la mise en place d’un CRM dans votre entreprise. Il est donc judicieux de formaliser vos besoins, tant fonctionnels que techniques. Pour autant, en tant qu’entrepreneur, vous n’aurez peut-être pas besoin de vous adjoindre une compétence consulting, ni d’y passer plusieurs journées. Accordez-vous une demi-journée de réflexion sur le sujet, coupez le téléphone et de listez tout ce que le logiciel doit vous apporter. S’il s’avère que la démarche n’aboutit pas rapidement, demandez-vous si le retard vous coûte plus cher que l’appel à un professionnel. Sachez que l’élaboration d’une expression de besoin CRM par un consultant peut être facturée entre 2 et 10 K€, dans un contexte de petite entreprise, selon le nombre d’utilisateurs, la complexité des besoins et l’existence d’un historique.
</p>

<p><strong>Sur quels critères fonder mon choix ?</strong>
</p>

<p>Bon nombre d’entrepreneurs démarrent leur consultation sans s’être préalablement posé cette question, qui est pourtant fondamentale. L’avoir en permanence à l’esprit permet, au moment d’une démonstration ou à la lecture d’une proposition, de ne pas se laisser séduire par les arguments parfois très efficaces de commerciaux qui vendent des logiciels de vente et sont donc censés connaître leur affaire – mais pas forcément la vôtre.
</p>

<p>Pour connaître vos critères de choix, revenez aux fondamentaux : votre plan stratégique. Quels sont vos objectifs commerciaux ? Qu’avez-vous prévu pour les atteindre ? Comment l’outil CRM peut-il s’inscrire dans le plan d’action que vous avez élaboré ? Quelles doivent être ses qualités pour qu’il contribue à la création de valeur ? En approfondissant cette question, vous découvrirez qu’il existe d’autres critères que les habituels « pas cher / facile à installer / facile à utiliser / avec de jolies couleurs / édités par une société pérenne » etc. Par exemple, si l’envoi récurrent de newsletter figure au centre de votre politique de fidélisation, vous aurez besoin d’un système qui sache envoyer des emails avec un bon taux de délivrabilité, qui puisse intégrer des templates HTML et qui prenne en compte les bounces, les demandes de d’inscription ou de désinscription.</p>

<p><strong>Qui doit participer au choix ?
</strong></p>

<p>Voilà une autre question à se poser assez tôt. D’une part, il est plus facile d’intégrer un nouveau venu que de demander à un collaborateur de sortir du groupe de consultation ; d’autre part, si la plupart des outils CRM sont à des tarifs très abordables, la mise en place du logiciel peut être coûteuse. En outre, on découvre généralement, au cours d’un tel processus, qu’il nous oblige à réfléchir à nos processus, et parfois même à nos valeurs. Vous aurez probablement intérêt à élargir progressivement le cercle du groupe projet, en ne commençant qu’en nombre restreint. Dès lors, les questions à se poser sont : qui va faire le chèque final ? qui a le recul nécessaire pour inscrire la réflexion dans la stratégie d’entreprise ? et qui a les compétences pour évaluer un système d’information commercial ? Dans certains cas, une seule personne suffit, au moins dans un premier temps. Se posent alors d’autres questions : à partir de quel moment ai-je besoin d’échanger avec un collaborateur pour conforter/challenger ma décision ? et quand faut-il que je fasse participer les futurs utilisateurs au choix ? 
</p>Beaucoup de questions auxquelles il est sage que vous apportiez vous-mêmes vos réponses… quitte à demander conseil à l’occasion. Dans le prochain billet d’humeur, nous vous proposerons d’autres interrogations, celles-là sur la mise en place et l’utilisation du CRM, une fois le logiciel choisi. En attendant, nous vous souhaitons un bon processus de sélection.<div class="feedflare">
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<category>CRM</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Tue, 11 Nov 2008 01:46:00 +0100</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2008/11/suspects-prospe.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>C'est décidé, je crée ma boite ! Episode 38</title>
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<description>Par Bart (contributeur) - Entrepreneur 10 octobre 2006 - CA de Septembre Le CA de Septembre aurait pu être pas mal du tout. Finalement grâce à une commande de dernière minute d'un bon client, il est très bon ! :)...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)" title="Additious"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p>Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/11/bart_entreprene.html">Bart</a> <em>(contributeur)</em> - Entrepreneur</p>

<p><strong>10 octobre 2006
- CA de Septembre<br /><br /></strong>Le <span style="font-weight: bold;">CA de Septembre</span> aurait <span style="font-weight: bold;">pu être</span> <span style="font-weight: bold;">pas mal du tout</span>. Finalement <span style="font-weight: bold;">grâce à une commande de dernière minute </span>d'un bon client, il est <span style="font-weight: bold;">très bon</span> ! :)</p>

<p>Chaque mois je me dis que &quot;<span style="font-style: italic;">ça va être difficile ce mois-ci</span>&quot; et chaque mois <span style="font-weight: bold;">j'ai de la chance</span>. Non, franchement, de la chance. Bon c'est vrai que comme dit un pote, <span style="font-weight: bold;">la chance on la crée</span>. Mais quand même, depuis le <span style="font-weight: bold;">début</span> j'ai plutôt eu <span style="font-weight: bold;">du bol</span>. Pourvu que ça continue.</p>

<p>Sauf que là,<span style="font-weight: bold;"> Octobre</span> s'annonce <span style="font-weight: bold;">particulièrement difficile</span>. <span style="font-weight: bold;">Réduction</span> des commandes, <span style="font-weight: bold;">critères</span> de plus en plus<span style="font-weight: bold;"> sélectifs,</span> <span style="font-weight: bold;">prix</span><span style="font-weight: bold;"> tirés</span>.<br />Franchement si <span style="font-weight: bold;">Octobre</span> est aussi bon que <span style="font-weight: bold;">Septembre</span>, c'est qu'<span style="font-weight: bold;">y a pas de justice</span> ! ;-)</p> <p><strong>22 octobre 2006
- Majoration pour retard de paiement d'impôt</strong><br /><br />Vous vous souvenez <span style="font-weight: bold;">au mois de Mai</span> je vous signalais que j'avais <span style="font-weight: bold;">payé l'IS en retard</span>, à cause d'un <span style="font-weight: bold;">malentendu</span> entre <span style="font-weight: bold;">mon comptable</span> et<span style="font-weight: bold;"> moi</span>.</p>

<p>Et ben <span style="font-weight: bold;">ça a pas raté </span>! Il viennent de m'envoyer une<span style="font-weight: bold;"> majoration pour retard de paiement</span>. Pas de pitié pour les <span style="font-weight: bold;">petites entreprises</span> qui démarrent ! Encore que l<span style="font-weight: bold;">'inspectrice des impôts</span> (en l'occurence, c'est une inspectrice) vous dirait que si, puisque la <span style="font-weight: bold;">majoration</span> est de<span style="font-weight: bold;"> 5%</span> et non de 10 (sic). + les frais ce qui fait quand même <span style="font-weight: bold;">plus de 1000 euros</span> au total !</p>

<p>De quoi vous encourager à <span style="font-weight: bold;">ne pas aller payer d'impôts ailleurs</span>...</p>

<p>Mon <span style="font-weight: bold;">comptable</span> à cette fois-ci <span style="font-weight: bold;">très vite réagit</span> (c'est lui qui a reçu le courrier) en répondant par une <span style="font-weight: bold;">demande de remise gracieuse</span>, à mon nom, expliquant que &quot;<span style="font-style: italic;">oui mais bon mais j'ai pas fait exprès et je recommencerai plus</span>&quot;.</p>

<p><strong> 4 novembre 2006
- CA d'Octobre</strong><br /><br />Le <span style="font-weight: bold;">CA d'Octobre</span> est franchement <span style="font-weight: bold;">pas terrible</span>, principalement<span style="font-weight: bold;"> à cause des mes 2 principaux clients </span>qui m'ont tous les 2 imposé des <span style="font-weight: bold;">conditions plus difficiles</span> à partir du début du mois.</p>

<p>Cela dit ce n'est pas la <span style="font-style: italic;">mort du petit cheval </span>(j'aime bien cette expression à la con ! :) ) car :<br />- j'avais fait de<span style="font-weight: bold;"> très bons mois </span>auparavant depuis Avril<br />- Novembre s'annonce déjà <span style="font-weight: bold;">un peu mieux</span> car 1) je <span style="font-weight: bold;">maîtrise</span> mieux les <span style="font-weight: bold;">nouvelles exigences</span> de mes clients 2) de leur côté ils ont <span style="font-weight: bold;">augmenté</span> les <span style="font-weight: bold;">volumes</span>.</p>

<p><span style="font-weight: bold;">Principale difficulté </span>: <span style="font-weight: bold;">Servir les commandes</span>. Vous comprendrez mieux quand j'aurai fini de <span style="font-weight: bold;">présenter mon activité</span>.</p>

<p><span style="font-weight: bold;">Principale solution</span> (à chaque difficulté constatée doit correspondre une solution mise en place, c'est la règle du management efficace. <span style="font-style: italic;">Source Bart</span> :) ) : ben justement je réfléchis à plusieurs <span style="font-weight: bold;">solutions</span> autour du <span style="font-weight: bold;">recrutement</span> de <span style="font-weight: bold;">partenaires/collaborateurs/stagiaires</span>... ici ou ailleurs.</p>

<p><strong> 26 novembre 2006
- Ma troisième activité : la vente de pub sur le Net<br /><br /></strong></p>

<p class="MsoNormal">Maintenant que vous <span style="font-weight: bold;">connaissez </span>un peu mieux <span style="font-weight: bold;">la pub sur le Net</span>, je peux vous parler plus en détail de ma <span style="font-weight: bold;">troisième et principale activité</span> (la vente de pub sur le Net) et de ses <span style="font-weight: bold;">spécificités</span>.</p>&nbsp; &nbsp; <p class="MsoNormal">Comme je l’ai dit dans un précédent post, <span style="font-weight: bold;">la pub à la performance inverse le rapport de force</span> entre <span style="font-weight: bold;">annonceur</span> et <span style="font-weight: bold;">média</span>. Ce n’est plus le <span style="font-weight: bold;">média</span> qui doit <span style="font-weight: bold;">convaincre de son potentiel </span>(audience) c’est<span style="font-weight: bold;"> l’annonceur </span>(ou son représentant : agence, etc.) qui doit convaincre de <span style="font-weight: bold;">l’intérêt de la campagne</span> (efficacité, notoriété, rentabilité, etc.).</p>&nbsp; &nbsp; <p class="MsoNormal">A cette <span style="font-weight: bold;">première difficulté</span> (pour l’annonceur) s’ajoute une<span style="font-weight: bold;"> seconde difficulté</span> : quand <span style="font-weight: bold;">l’annonceur</span> s’attaque à <span style="font-weight: bold;">l’international</span>. Il faut non seulement <span style="font-weight: bold;">convaincre le site Web</span>, mais d’abord le <span style="font-weight: bold;">trouver</span>, le<span style="font-weight: bold;"> contacter</span>, puis plus tard le <span style="font-weight: bold;">rassurer</span>, le <span style="font-weight: bold;">payer</span>, <span style="font-weight: bold;">gérer les problèmes</span>, etc.</p>&nbsp; &nbsp; <p class="MsoNormal">Pour cela <span style="font-weight: bold;">l’annonceur</span> peut travailler<span style="font-weight: bold;"> en direct</span>, passer par <span style="font-weight: bold;">une agence</span>, passer par <span style="font-weight: bold;">un tiers</span> comme moi, ou par une <span style="font-weight: bold;">plateforme d’affiliation</span>.</p>&nbsp; &nbsp; <p class="MsoNormal">Travailler<span style="font-weight: bold;"> en direct</span> est <span style="font-weight: bold;">difficile</span> et <span style="font-weight: bold;">prend beaucoup de temps</span>. Les <span style="font-weight: bold;">agences</span>, elles, s’occupent de tout, mais sont plutôt le <span style="font-weight: bold;">privilège des gros annonceurs</span> et ne s’intéressent pas trop à la <span style="font-weight: bold;">pub à </span><st1:personname st="on" productid="la performance. Quant"><p><span style="font-weight: bold;">la performance</span>. Quant</p></st1:personname> aux <span style="font-weight: bold;">plateformes d’affiliation</span>, c’est sans doute le <span style="font-weight: bold;">meilleur moyen pour l’annonceur</span>, à 2 conditions : 1)<span style="font-weight: bold;"> qu’il se consacre au marché local</span>. 2) <span style="font-weight: bold;">qu’il anime lui-même sa campagne</span>.</p>&nbsp; &nbsp; <p class="MsoNormal">En effet, avec les <span style="font-weight: bold;">plateformes d’affiliation</span>, dès qu’on se <span style="font-weight: bold;">tourne vers l’international</span> ça devient <span style="font-weight: bold;">compliqué</span> : certaines <span style="font-weight: bold;">plateformes d’affiliations</span> sont présentes dans la quasi-totalité des <span style="font-weight: bold;">pays européens</span>, mais pour chaque pays dans lequel il souhaite être présent, l<span style="font-weight: bold;">’annonceur </span>doit <span style="font-weight: bold;">ouvrir un compte</span>, <span style="font-weight: bold;">gérer les outils de communication locaux</span> (bannières, emails, etc.),<span style="font-weight: bold;"> traiter avec des interlocuteurs locaux</span>, <span style="font-weight: bold;">payer en monnaie locale</span>, etc.</p>&nbsp; &nbsp; <p class="MsoNormal">Autre <span style="font-weight: bold;">inconvénient </span>de la<span style="font-weight: bold;"> plateforme d’affiliation</span> (même au niveau local) : elle gère des <span style="font-weight: bold;">centaines d’annonceurs</span> et ne peut évidemment pas accorder la <span style="font-weight: bold;">même attention </span>à tous et <span style="font-weight: bold;">suivre leurs campagnes</span> de la même manière. La campagne d’un annonceur peut très bien être proposée sur plusieurs plateformes d’affiliation mais<span style="font-weight: bold;"> pas ou peu relayée par les sites Web</span>.</p>&nbsp; &nbsp; <p class="MsoNormal">Moi, d’une certaine façon, je travaille <span style="font-weight: bold;">à mi-chemin entre l’agence et la plateforme d’affiliation</span> : je ne m’occupe que de <span style="font-weight: bold;">quelques clients</span>, mais je m’occupe <span style="font-weight: bold;">de tout</span>, et quel que soit <span style="font-weight: bold;">le modèle de pub</span> (donc souvent de la performance) : d’abord, s’il faut <span style="font-weight: bold;">créer les bannières et autres éléments graphiques</span>, je trouve les personnes compétentes pour le faire. Ensuite, je <span style="font-weight: bold;">trouve les sites Web</span>, je me charge de les<span style="font-weight: bold;"> convaincre</span>, je leur <span style="font-weight: bold;">transmets les éléments</span>, je <span style="font-weight: bold;">suis</span> la campagne, je fais le <span style="font-weight: bold;">reporting</span> au client, je suis <span style="font-weight: bold;">payé par le client</span> en <span style="font-weight: bold;">une seule monnaie</span> et <span style="font-weight: bold;">paye les sites Web</span> en monnaie locale, je gère les <span style="font-weight: bold;">problèmes</span>, etc., et ce dans <span style="font-weight: bold;">autant de pays</span> que le client le souhaite, <span style="font-weight: bold;">en</span> <span style="font-weight: bold;">Europe et dans le monde</span>.</p>&nbsp; &nbsp; <p class="MsoNormal">Mes clients sont des <span style="font-weight: bold;">entreprises de taille moyenne</span>, suffisamment grosses pour <span style="font-weight: bold;">générer un volume d'affaires conséquent</span> et pour s’attaquer à <span style="font-weight: bold;">l’international</span>. Ce ne sont donc <span style="font-weight: bold;">ni des gros</span> (Coca Cola, IBM, BNP, etc.) qui passent par des agences, <span style="font-weight: bold;">ni des tout petits</span>
(Bar de la Marine à Antibes, Garage LePaul à Aubenas, La Boutique du
Caleçon à Strasbourg, etc.) qui se débrouillent tout seul. Mais <span style="font-weight: bold;">tout ce qu’il y a au milieu</span> <span style="font-family: Wingdings;">:)</span></p>&nbsp; &nbsp; <p>Bien sûr je ne suis <span style="font-weight: bold;">pas spécialisé</span> <span style="font-weight: bold;">uniquement</span> dans <span style="font-weight: bold;">la pub à </span></p><st1:personname st="on" productid="la performance. Si"><p><span style="font-weight: bold;">la performance</span>. Si</p></st1:personname><p> on me propose des <span style="font-weight: bold;">campagnes payées à l’affichage ou au clic</span>, je suis ravi, car c’est beaucoup plus <span style="font-weight: bold;">facile à vendre,</span> mais disons que la <span style="font-weight: bold;">pub à la performance</span> est celle qui <span style="font-weight: bold;">justifie</span> le plus mon<span style="font-weight: bold;"> intervention</span>. Et <span style="font-weight: bold;">l’international </span>est ma<span style="font-weight: bold;"> particularité</span>, mon « <span style="font-weight: bold;">+ produit</span> », mon <span style="font-weight: bold;">expertise</span>.</p> <div class="feedflare">
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<category>Récit création d'entreprise</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Tue, 11 Nov 2008 00:01:00 +0100</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2008/11/cest-dcid-je-cr.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>Et vous, vous êtes digital native ? digital immigrant ? ou no digital ?</title>
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<description>Par Henri Kaufman (chroniqueur exclusif) - Président de Hip ip ip ! Société de conseil en Marketing, en Web2.0 et en Formation Vis-à-vis de leur attitude par rapport à Internet, vos clients, vos amis et vos proches, se répartissent en...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" border="0" /></a></p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=107,height=150,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/11/09/tn.jpg"><img title="Tn" height="140" alt="Tn" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2008/11/09/tn.jpg" width="100" border="0" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px" /></a> Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/henri_kaufman_p.html">Henri Kaufman</a> <em>(<strong>chroniqueur exclusif</strong>)</em> - Président de Hip ip ip ! Société de conseil en Marketing, en Web2.0 et en Formation</p>

<p>Vis-à-vis de leur attitude par rapport à Internet, vos clients, vos amis et vos proches, se répartissent en trois catégories bien distinctes : </p>

<p>- Ceux qui sont nés « avec un clavier au bout des doigts ». Les américains les appellent des digital natives. Il sont nés au milieu des années 80 et ont aujourd’hui, au maximum, 23/24 ans. Ils ont passé et passent encore un temps considérable devant les écrans de leur télé, de leur ordinateur, de leur téléphone mobile, de leur PS2 ou Smartbox, leur écran DVD, etc… Ils utilisent tous les nouveaux outils communicants HiTech comme ils respirent. L’an prochain, ils auront 25 ans, 26 ans dans deux ans et ainsi de suite. Cela signifie qu’ils vont rapidement accéder aux postes de commande des entreprises et commencer à jouer les barbares en changeant les business-modèles, le marketing et les moyens de communication. En mettant en place tout simplement ce qu’ils pratiquent aujourd’hui de manière naturelle. </p>

<p>- Les adultes qui se sont pris au jeu de l’internet et pour qui le web ne se limite pas à l’envoi/réception d’e-mails. Ce sont des digital immigrants. Ils surfent sur le web pour comparer les produits, ils achètent des produits qui viennent du bout du monde, ils commencent à être sur Facebook, où – Ô surprise- ils retrouvent leurs enfants qui veulent devenir leur ami (!), ils regardent la météo avant de commander en ligne leurs billets de train ou d’avion, ils deviennent des pros du SMS, ils commencent même à donner leur avis ou à laisser des commentaires sur les blogs (qu’ils ont découvert par hasard lors d’un dîner entre amis)... </p>

<p>- Les autres (40% de la population aujourd’hui ?). Ils ne s’intéressent pas à Internet parce que c’est trop compliqué, ils n’en voient pas l’intérêt et plus le temps passe, plus ça leur semble cher et compliqué. Le snobisme à rebours de ces no digital consiste même à avoir un téléphone mobile qui ne fait que téléphoner. Ils n’ont pas fait le saut au moment du passage du minitel au Web, et n’osent pas le faire maintenant. </p>

<p>Et vous, cher entrepreneur ? A titre personnel, dans quelle catégorie vous situez-vous ? Si vous êtes, comme je le suppose au mieux un digital immigrant ou au pire un no digital, il est nécessaire d’analyser la manière dont vous communiquez avec vos clients, et que vous deveniez familier de tous les outils du web. C’est difficile, j’en conviens, de comprendre tout seul comment fonctionnent ces outils. Et les notices ressemblent le plus souvent à des notices de montage d’Ikea… </p>

<p>Plusieurs méthodes sont possibles : </p>

<p>- La formation lors de séminaires ad hoc. Il y en a peu, et souvent trop théoriques </p>

<p>- Regarder comment travaillent vos proches qui sont des digital natives ou des digital immigrants confirmés, et oser leur demander des conseils. Ils seront ravis de vous tenir la main, et de partager leur savoir. </p>

<p>- Embaucher un digital native et lui demander son avis sur le fonctionnement de votre entreprise, l’écouter et lui demander ce qu’il changerait. Vous serez surpris, et n’hésitez pas à le suivre. C’est lui qui montre la vraie piste à suivre. </p>

<p>NB. La photo est celle du film L’Homme-Orchestre de Serge Korber (1970) avec Louis de Funès </p><div class="feedflare">
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<category>Internet</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Mon, 10 Nov 2008 02:58:00 +0100</pubDate>

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<title>Qu'est ce qui déclenche le succès d'un entrepreneur ?</title>
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<description>Par Véronique Aboghé (contributeur) - Fondatrice de CoachingLeader et boosteuse de potentiel "Je veux que mon affaire marche, comment faire? ". Voilà une question qui revient souvent dans la bouche des entrepreneurs qui cherchent à lancer leur activité et qu'il...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)" title="Additious"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/abogh_vronique_8.jpg" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=800,height=600,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="75" border="0" width="100" alt="Abogh_vronique_8" title="Abogh_vronique_8" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/abogh_vronique_8.jpg" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par<a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/05/vronique_abogh_.html"> Véronique Aboghé</a> <em>(contributeur)</em> - Fondatrice de CoachingLeader et boosteuse de potentiel</p>

<p><em>&quot;Je veux que mon affaire marche, comment faire?</em> &quot;. Voilà une <strong>question </strong>qui revient souvent dans la bouche des <strong>entrepreneurs</strong> qui cherchent à lancer leur activité et qu'il m'arrive de rencontrer.</p>

<p>J'en vois beaucoup qui courent les séminaires et les conférences à <strong>la recherche de clés, d'idées, de recettes et de témoignages</strong>. Cela est une bonne approche <strong>puisqu'il faut se nourrir des expériences des autres et s'y confronter</strong>. Simplement quand cela se transforme en la <strong>recherche absolue&nbsp; et exclusive d'une vérité nouvelle</strong>,
cela revient à s'engager dans une impasse. En business, il n'y a pas
systématiquement de vérité nouvelle. Et la vérité nouvelle quand elle
existe ne se suffit pas toujours à elle-même. <strong>Le succès d'un entrepreneur ne dépend pas systématiquement de quelque chose qu'il n'aura pas connu ou entendu avant</strong>. </p>

<p><strong>Derrière la recherche du saint Graal, l'inaction</strong></p>



<p>En tant que coach, j'ai remarqué que <strong>cette recherche du Saint Graal </strong>( cette vérité nouvelle ou autre recette)<strong> correspond souvent à la peur de passer à l'action</strong>:
peur de la page blanche, peur de prospecter, peur d'échouer, paralysie
par manque de chemin clair et par méconnaissance des méthodes. Dans ce
contexte, <strong>certains entrepreneurs</strong>, en particuliers les nouveaux et plus spécifiquement ceux qui se lancent dans une activité libérale, <strong>pensent reculer pour mieux sauter en assistant à moulte séminaires</strong>. En fait, ils évitent de sauter et reculent tant et si bien qu'ils finissent par en perdre la corde de vue.</p>

<p>S'ils en prennent conscience, ils&nbsp; décident alors de se faire
accompagner pour dépasser ce frein inhibiteur et contre-productif. Cet <strong>accompagnement</strong> n'est pas une opération one-shot mais bien un parcours avec <strong>objectifs, calendrier d'actions et check points régulateurs</strong>.</p>

<p><strong>Y a il une recette du succès?</strong></p>

<p>Et bien je pense d'abord,qu'il y a autant de succès que d'histoires bien vécues d'entrepreneurs. </p>

<p>Pourtant selon moi&nbsp; la <strong>condition première du succès tient souvent du comportement</strong>:
par exemple le fait de poser des actes pragmatiques de façon rapide et
correcte et régulière est souvent condition de réussite.</p>

<p><strong>Le succès vient</strong> également <strong>de la clairvoyance de l'entrepreneur</strong>.
Celle-ci l'amène à voir ses propres limites et à prendre le risque
calculé de faire les choses différemment pour un meilleur résultat.</p>

<p><strong>Le succès c'est aussi le fait d'avoir la fameuse bonne idée ET de savoir l'implémenter</strong> en passant à l'action tout en ayant une vision cohérente.</p>

<p>Le succès tient aussi à sa capacité à <strong>savoir collaborer et à s'entourer des bonnes personnes.</strong></p>

<p><strong>Un tryptique magique</strong></p>

<p>Pour conclure, il me semble que le tryptique de base
idée+process+action fait la magie de celui qui entreprend. Ajoutez à
cela une pincée de chance, une poignée d'audace, une capacité à se
remettre en cause, de la passion à consommer sans modération et de la
persévérance et vous aurez là le cocktail de la plupart des success
stories ou plus simplement dit, des affaires qui marchent.</p><div class="feedflare">
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<category>Entrepreneuriat</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Mon, 10 Nov 2008 00:22:00 +0100</pubDate>

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<title>L'intelligence relationnelle</title>
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<description>Par Nathanaël Ramos (chroniqueur exclusif) - Master Coach - Potentialis Ou comment sortir du triangle Sauveur, Victime, Persécuteur Nous allons aborder la base des jeux psychologiques que nous jouons dans nos relations et qui se situe dans le triangle :...</description>
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<p>Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2008/01/nathanal-ramos.html">Nathanaël Ramos</a> <em>(<strong>chroniqueur exclusif</strong>)</em> - Master Coach - <a href="http://www.potentialis.fr/">Potentialis</a></p>

<p><strong>Ou comment sortir du triangle</strong> Sauveur, Victime, Persécuteur</p>

<p>Nous allons aborder la base des jeux psychologiques que nous jouons dans nos relations et qui se situe dans le triangle : sauveur, victime, persécuteur, qui nous montre combien il est difficile de sortir d'une situation relationnelle compliquée.

</p>

<p>En fait, nous jouons des rôles, le plus souvent de type <strong>&quot;victime&quot;</strong>. C’est-à-dire que ce qui nous arrive n’est pas de notre faute. Il y a un autre rôle qui peut être joué c’est celui de <strong>&quot;persécuteur&quot;</strong>. Le persécuteur c’est celui qui sait, qui commande, qui va pointer du doigt ce que vous ne faites pas bien. En fait, c’est celui qui <strong>va avoir une action sur la victime</strong>.
<br />Cela étant, la victime peut attirer les bonnes grâces d’une troisième personne : <strong>le sauveur</strong>. Le sauveur c’est celui qui vous tend la main, qui vient vous aider, parfois même quand vous ne l’avez pas demandé.
Nous restons dans ce triangle psychologique tant que nous n’avons pas une vision claire.
</p>

<p>Lorsqu’on est dans un triangle, quand on a mis le pied dans l’un des rôles, souvent il faut se <strong>préparer à vivre tous les rôles</strong> et c’est comme ça que ça fonctionne ! Si je rentre dans le jeu psychologique, je pourris la relation d’entrée. Là, il est urgent de sortir de ce triangle pour passer dans un autre triangle qui s’appelle : <strong>pouvoir, puissance et permission</strong>.</p>

<p>Sortir du triangle SVP avec le pouvoir, la puissance, la permission. Ici, on se rappelle une règle du jeu très claire : nous sommes les premiers responsables de ce qui nous arrive dans notre vie et nous ne devons accuser ni les autres, ni le contexte. Quand je dis les premiers, je ne dis pas les seuls… je dis simplement les premiers. 
<br />Donc, si une personne commence à se plaindre de sa situation, de ses relations, de son management, je lui dis : &quot;Écoutez, partons du principe que vous êtes le premier responsable de ce qui vous arrive dans votre vie&quot;.
<br />Certainement votre manager a des manques, des difficultés, mais ce n’est pas la personne que j’ai en face de moi. Donc, si vous étiez le premier responsable de ce qui vous arrive, qu’est-ce que vous pourriez faire pour sortir de cette situation ?
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<category>Management</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Fri, 07 Nov 2008 01:50:00 +0100</pubDate>

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<title>Les charges sociales, un fardeau pour les entrepreneurs ?</title>
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<description>Par Ahmed Bariz (chroniqueur exclusif) - Conseil auprès de créateur d’entreprise A la lecture de nombreux messages sur les forums liés à la création d’entreprise, les charges sociales semblent représenter un vrai fardeau pour le développement de l’entrepreneuriat. J’ai souhaité...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/05/27/bariz_ahmed_2.jpg" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=800,height=1066,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="133" border="0" width="100" alt="Bariz_ahmed_2" title="Bariz_ahmed_2" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2008/05/27/bariz_ahmed_2.jpg" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2008/02/ahmed-bariz---c.html">Ahmed Bariz</a> <em>(<strong>chroniqueur exclusif</strong>)</em> - Conseil auprès de créateur d’entreprise</p>

<p>A la lecture de nombreux messages sur les forums liés à la création d’entreprise, les charges sociales semblent représenter un vrai fardeau&nbsp; pour le développement de l’entrepreneuriat.

</p>

<p>J’ai souhaité en dehors de toute idéologie apporter mon éclairage en tant qu’accompagnateur de TPE et ancien gérant de société. En effet, il existe encore beaucoup de préjugés ou de mauvaises informations à ce sujet.

</p>

<p>Les trois points que je souhaite&nbsp; mettre en évidence&nbsp; sont les suivants. D’une part, les charges sociales ne sont pas des sommes perdues. D’autre part, les charges sociales peuvent être liées au niveau de l’activité ou du résultat Et enfin, Il existe de nombreux dispositifs d’exonérations de charges sociales. 
</p>

<p><strong>1) Les charges sociales ne sont pas des sommes perdues</strong></p>

<p>Les charges sociales versées par les entrepreneurs sont principalement&nbsp; soit des transferts de revenu&nbsp; soit des assurances pour couvrir certains risques de la vie (assurance maladie). 
Pour les transferts de revenu, on retrouve notamment les cotisations&nbsp; « retraite ». Autrement dit, les cotisations versées seraient&nbsp; en principe récupérées&nbsp; une fois atteint l’âge de la retraite. Nous avons également les&nbsp; cotisations pour les allocations familiales. Si l’entrepreneur à des enfants, il peut percevoir&nbsp; une partie des sommes versées dans le cadre des politiques de la famille.
</p>

<p>Concernant l’assurance, c’est principalement l’assurance maladie. Certes si l’entrepreneur n’est jamais malade ou jamais hospitalisé, il peut penser que ce sont des versements&nbsp; perdus mais est-il possible d’anticiper une maladie jusqu'à la fin de sa vie. L’entrepreneur connaît t-il le prix d’une simple&nbsp; petite opération à l’hôpital&nbsp; s’il devait en payer la totalité ?
</p><p><strong>2) Les charges sociales peuvent être liées au niveau de l’activité</strong></p>

<p>Il est vrai qu’en principe lorsqu’on crée une entreprise individuelle ou lorsqu’on est gérant majoritaire, les charges sociales sont calcules sur des assiettes forfaitaires les deux premières années. Cette assiette est de 6 734 € pour la 1ère année d’activité et de 10 101 € pour la 2ème année d’activité
<br />Mais dans les faits, l’entrepreneur qui estime que ces assiettes sont supérieures à ces revenus réels peut&nbsp; saisir le RSI et demander de revoir le mode de calcul en se basant&nbsp; sur le revenu réel ou le revenu estimé.
<br />Par ailleurs, les entrepreneurs qui sont au régime fiscal de la micro-entreprise peuvent demander à régler leurs charges sociales en fonction du chiffre d’affaires. Ceux qui sont au régime réel, peuvent présenter une situation du résultat estimé&nbsp; pour justifier leur demande.
</p>

<p>Qui plus est, ceux qui ont des revenus faibles peuvent être dispensés du paiement des charges sociales (Par exemple en dessous de 4 489 € de revenu annuel, l’entrepreneur est dispensé du règlement des charges sociales relatives à l’ URSSAF)
</p>

<p><strong>3) Il existe de nombreux dispositifs&nbsp; d’exonérations&nbsp; ou de report de charges sociales

</strong></p>

<p>Aujourd'hui,&nbsp; il existe de nombreuses exonérations de&nbsp; charges sociales. Nous avons&nbsp; les entrepreneurs qui bénéficient&nbsp; de l’ACCRE. Il y a aussi salariés créateurs qui&nbsp; peuvent être exonérés pendant un an. Il est également possible de demander le report des charges sociales pour le premier exercice.
<br />Qui plus est, si l’entrepreneur décide d’embaucher du personnel, il peut bénéficier automatiquement d’une exonération qui peut aller jusqu'à 26 % du salaire brut (abattement Fillon).
<br />
</p>

<p>En dépit de toutes ces exonérations, il&nbsp; n’en demeure pas moins que certaines entreprises ont de la peine à décoller et à pérenniser leur activité. </p>

<p>En conclusion, je dirais que l’existence des charges sociales n’est pas un frein au développement de l’entrepreneuriat. En réalité, en étudiant de plus prés&nbsp; les difficultés des entrepreneurs, je constate que les principales causes&nbsp; de ces difficultés sont liées à : 
</p>

<p><strong>Un faible niveau de clientèle</strong>. Il s’agit, je pense du constat n°1. les entrepreneurs ont parfois tellement peu de client que le chiffre d’affaires ne permet même pas de payer le loyer du local commercial.</p>

<p>A quoi imputer ce faible niveau de clientèle ?

</p>

<p>-	Ne pas prendre le temps de s’arrêter régulièrement et de faire le point au moins une heure par semaine. Cette&nbsp; réflexion hebdomadaire&nbsp; devrait&nbsp; faire partie intégrante du métier d’entrepreneur. </p>

<p>-	Aucune veille pour surveiller l’évolution de l’environnement, de la concurrence et de la clientèle&nbsp; aucune innovation&nbsp; dans le produit ou le service (est ce que mon service ou mon produit est toujours adapté à la demande ? ). </p>

<p>-	Il n’y pas de véritable stratégie de communication. Cette absence de stratégie&nbsp; donne des budgets « publicité ou communication »&nbsp; parfois très insignifiants. Autrement dit, l’entrepreneur de se ne donne pas les moyens d’aller chercher le client ou le chiffre d’affaires.
</p>

<p>-	Une mauvaise gestion&nbsp; de la trésorerie par le manque d’anticipation. Autrement dit gérer c’est toujours essayer de prévoir l’activité pour les 3 ou 6 prochains mois avec notamment un plan de trésorerie détaillé. Il est même préférable d’opter pour&nbsp; le règlement&nbsp; des charges sociales mensuellement que par semestre ou trimestre !!&nbsp; 
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<category>Charges</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 01:12:00 +0100</pubDate>

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<item>
<title>Améliorer la communication au sein de l’entreprise</title>
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<description>Par M’hamed Drissi (chroniqueur exclusif) - Ph.D Management La communication est le processus de transmission d’information dont le dialogue est la forme la plus courante et la plus utilisée entre les individus soit directement soit à travers les moyens technologiques....</description>
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Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/10/mhamed_drissi_p.html">M’hamed Drissi</a> <em>(<strong>chroniqueur exclusif</strong>)</em> - Ph.D Management</p>

<p>La communication est le processus de transmission d’information dont le dialogue est la forme la plus courante et la plus utilisée entre les individus soit directement soit à travers les moyens technologiques. Elle est l’art de développer et de réaliser une bonne compréhension entre personnes. Elle est le processus d’échange d’informations et de sentiments entre deux personnes ou plus, et elle est essentielle pour que la gestion soit efficace au sein de l’entreprise.

</p>

<p>C’est dire l’importance de la communication entre les différents acteurs de l’organisation de façon à ce que chacun puisse&nbsp; s’exprimer correctement sans détour et toujours avec considération et respect&nbsp; de l’autre de manière à diminuer le stress, l’anxiété et améliorer les relations avec les autres et l’efficacité général de l’environnement professionnel.
</p>

<p>La communication est avant tout une transaction humaine, et toute personne qui souhaite communiquer avec une autre est confrontée aux effets et à l’importance&nbsp; du comportement humain. En effet, la communication est très sensible au facteur humain. Le dirigeant avisé sait&nbsp; très bien que de nombreux éléments exercent une influence sur les individus et tient compte de ces éléments quand il interagit avec eux.</p>

<p>Au sein de l’entreprise moderne, les moyens techniques pour communiquer ne cessent de se développer&nbsp; ( SMS, emails&nbsp; &nbsp;visiophonie, etc…). Les&nbsp; communications&nbsp; téléphoniques, le courrier électronique et les multiples correspondances augmentent notre stress, affaiblissent notre concentration.
</p><p>Cette situation nous poussent à avoir une attitude de fuite, de manipulation ou d’agressivité avec toutes les conséquences néfastes voire dramatiques pour notre santé et notre entreprise : les acteurs de l’entreprise, quelle que soit leur position hiérarchique,&nbsp; sont aujourd’hui inondés d’informations à tel point qu’ils ne savent plus communiquer.

</p>

<p>Débordés et souvent mal organisés, ils oublient souvent leurs rendez-vous, ne respectent plus la durée de leurs réunions&nbsp; &nbsp;de travail. Sous l’effet de la fatigue et du stress,&nbsp; ils deviennent même désagréables lors de leur entretien aussi bien&nbsp; avec les collaborateurs qu’avec&nbsp; les clients , ce e qui cause des conflits et engendre&nbsp; des crises portant de sérieux préjudices&nbsp; à l’entreprise. 

</p>

<p>Aussi conviendrait-il de bien apprendre à mieux communiquer dans un monde&nbsp; qui se caractérise par une avalanche d’information : les messages publicitaires se font concurrence pour capter notre temps, notre attention et nos réactions :&nbsp; nos capacités psychologiques et physiologiques font que nos esprits vagabondent&nbsp; à tel point que&nbsp; rien ne reste de ce qui défilent devant nos yeux ( images et annonces publicitaires,&nbsp; manchettes de journaux&nbsp; etc…).
</p>

<p>La communication est l’art de développer et de réaliser une bonne compréhension entre personnes&nbsp; Encore faut-il que cette compréhension soit réciproque ; Elle est un processus d’échange d’informations et de sentiments entre deux personnes ou plus, et elle est essentielle pour que la gestion soit efficace.

</p>

<p>A notre époque , les entreprises, quelle que soit leur taille,ont un sérieux problème de communication. Elles&nbsp; ont grand besoin de cadres de haut niveau qui puissent&nbsp; communiquer avec persuasion et compétence, avec leurs collègues, leurs supérieurs, leurs subordonnées et leurs&nbsp; clients. Leurs dirigeants se heurtent&nbsp; sérieusement à différents obstacles pour instaurer une bonne communication entre eux et leurs collaborateurs.

</p>

<p>Ces dirigeants&nbsp; ont donc&nbsp; intérêt à s’occuper de l’amélioration de la communication en créant une bonne ambiance et une meilleure atmosphère entre les collaborateurs et leurs subordonnés s’ils aspirent à&nbsp; obtenir un meilleur rendement : rien n’est possible sans un respect mutuel, sachant que l’instauration de la communication est difficile&nbsp; entre deux personnes qui ne se respectent pas ou qui ne s’aiment pas.
</p>

<p>La communication est l’un des éléments les plus importants pour mener à bien les activités de gestion dans toute organisation&nbsp; Sans une bonne communication, il est quasiment impossible d’échanger les faits, les idées et les expériences et par voie de conséquence réussir dans son affaire.</p>

<p>En effet, un dirigeant doit&nbsp; faire passer des idées et des informations&nbsp; qui agitent son esprit dans l’esprit des autres. Pour que ses collaborateurs soient disposés à recevoir ces idées et ces informations avec la&nbsp; concentration souhaitée, ils doivent être à l’aise et en bonne humeur&nbsp; car l’efficacité avec laquelle les connaissances, les pensées et les sensations doivent&nbsp; fonctionner normalement,&nbsp; détermine et conditionne l’obtention des résultats escomptés par ce dirigeant.
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<category>Communication</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Wed, 05 Nov 2008 02:43:00 +0100</pubDate>

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<item>
<title>"Ces aides publics....Que vous ne connaissez pas" : Rangez les mouchoirs c’est la crise !!!</title>
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<description>Par Michael Damiati (chroniqueur exclusif) - Spratley-Conseil Sud Parisien En ces temps de crise financière, il est assez difficile de se projeter dans une spirale de réussite. En dehors des difficultés de l’économie réelle, le pessimisme ambiant, relayé aisément par...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)" title="Additious"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p>Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2008/08/michael-damiati.html">Michael Damiati</a> <em>(<strong>chroniqueur exclusif</strong>)</em> - Spratley-Conseil Sud Parisien</p>

<p>En ces temps de crise financière, il est assez difficile de se projeter dans une spirale de réussite. 
<br />En dehors des difficultés de l’économie réelle, le pessimisme ambiant, relayé aisément par les medias, mettent les entrepreneurs sous pressions….

</p>

<p>Que faire ? On baisse les bras et on se morfond en pensant a tous ces gens peux scrupuleux qui ont mis l’économie à terre. 

</p>

<p>Bien sur que non !!! L’entrepreneur n’a pas le choix, et continue de livrer bataille pour que vive son entreprise. 

</p>

<p>A ce niveau, qu’on apprécie ou pas, on peut dire que notre président, que dis-je, le président des Européens, a réagi comme un vrai chef d’entreprise. 

</p>

<p>En effet, face à cette problématique, des moyens et des solutions ont étés mis en place. 

</p>

<p>De quel moyens s’agis-t-ils ? <br />Vous l’aurez compris, ce sont les aides et subventions que le gouvernement à décider de mettre en place. 

</p>

<p>Sous ce titre, nous tentons de dresser une série d’actions des régions à l’intention de leurs entreprises, n’hésitez pas à vous en servir…..

</p>

<p>La Bourgogne semble, elle, être une des rares régions à avoir décidé d'accorder à tout titulaire d'une de ses commandes publiques une avance immédiate de 15 % du montant global. Elle s'est aussi engagée à respecter un délai de paiement à trente jours.

</p>

<p>Rhône-Alpes devrait ainsi décider rapidement d'abonder deux de ses trois fonds en réaffectant des crédits : 3 millions d'euros supplémentaires dans le dispositif IDéclic Transmission, 1 million de plus dans le fonds de garantie régional pour le développement industriel tandis que le Frera (doté de 5 millions) intervient déjà, lui, au profit des PME et TPE les plus fragilisées.
</p>

<p>Le Conseil régional d'Aquitaine procède à une opération similaire en étendant le bénéfice de la garantie aux prêts de consolidation de trésorerie, ce qui n'était pas le cas auparavant.
Poitou-Charentes, pour sa part, compte débloquer 600.000 euros pour garantir des prêts à moyen terme mis en place par Oséo afin de répondre rapidement aux besoins de trésorerie des entreprises. Au total, la région, dirigée par Ségolène Royal, a lancé cette semaine un plan de 6 millions d'euros en direction des PME afin de doper notamment un fonds d'innovation.
<br />L'Aquitaine va notamment apporter 3 millions d'euros dans un nouveau fonds de co-investissement en direction des entreprises innovantes. 

</p>

<p>Nous n’allons pas faire la liste de l’ensemble des régions, en revanche, Des entrepreneurs mieux informés sont des entrepreneurs mieux armés. </p>

<p>Nous pouvons vous aider, n’hésitez pas a nous contacter <a href="http://www.spratley-conseil.com">www.spratley-conseil.com</a> 


</p>

<p>Vous avez également à votre disposition un numéro de téléphone (le0.810.00.12.10 ) et un site (<a href="http://www.oseo.fr">www.oseo.fr</a>) pour les chefs d’entreprise qui veulent connaître les aides d’Oséo. 
</p><p>Parallèlement, un « parrain PME » ( ne pas confondre avec un parrain Italien, ça ne servira à rien de lui baiser la main lors de votre entretien )&nbsp; va être nommé dans chaque région. 

</p>

<p>Intégré à la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement (Drire), il doit aider les entreprises à « identifier en temps réel leurs difficultés » et « les orienter sur les intervenants capables d’apporter des réponses appropriées à leurs besoins. » 

</p>

<p>En clair, il aura fallut cette crise pour que les institutions comprennent les difficultés que les entrepreneurs ont dans les méandres de l’administration Française et son système économique.
</p>

<p>Faites preuve d’imagination, car les solutions existent, les aides et subventions en sont une partie&nbsp; mais pas seulement. 

</p>

<p><strong>Friedrich Wilhelm Nietzsche disait «&nbsp; tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort ». 
</strong></p>

<p><strong>L’imagination, la persévérance et l’espoir sont vos allies pour&nbsp; sortir PLUS FORT. </strong></p>

<p><strong>Allez ranger vos mouchoirs, c’est la crise…..</strong>
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<category>Aide</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Wed, 05 Nov 2008 01:26:00 +0100</pubDate>

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<title>Gilles Martin - Président du cabinet de conseil en stratégie et management PMP</title>
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<description>"Consultant et entrepreneur" - Le 1er lundi de chaque mois Gilles Martin, HEC, DEA Droit des affaires. Président du cabinet de conseil en stratégie et management PMP (Performance Management Partner) qu’il a fondé il y a cinq ans et qui...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span class="109040522-11032008"><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=800,height=1066,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2008/11/04/martingilles.jpg"><img height="133" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2008/11/04/martingilles.jpg" title="Martingilles" alt="Martingilles" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
</span><span style="font-size: 1.2em;">&quot;Consultant et entrepreneur&quot; - <strong>Le 1er lundi de chaque mois</strong></span></p>

<p>Gilles Martin, HEC, DEA Droit des affaires. </p>

<p>Président du cabinet de conseil en stratégie et management PMP (Performance Management Partner) qu’il a fondé il y a cinq ans et qui comprend aujourd’hui une trentaine de consultants.
</p>

<p>Ancien Partner de KPMG Peat Marwick.</p>

<p><strong><u>Son blog</u> :</strong> </p>

<p><a href="http://gillesmartin.blogs.com/">http://gillesmartin.blogs.com</a></p>

<p><strong><u>Articles</u> :</strong></p>

<p>A venir</p><div class="feedflare">
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<category>2/ Chroniqueurs</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Tue, 04 Nov 2008 10:00:00 +0100</pubDate>

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<item>
<title>N.D.P., D.A.U., TARIC…</title>
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<description>Par Philippe Cazaban (chroniqueur exclusif) - Trouveur de solutions pragmatiques Ou encore, “N° tarifaire du SH”, NC 8, 9 ou 10, CACO, CANA, R.T.C (non, ce n’est pas le réseau téléphonique commuté !), R.C.O., CN22 ou CN23, D.S.I., D.C.G., C.D.C.,...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2007/12/02/cazaban_philippe" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=100,height=133,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img height="133" border="0" width="100" alt="Cazaban_philippe" title="Cazaban_philippe" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2007/12/02/cazaban_philippe" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>








Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2005/05/philippe_cazaba.html">Philippe Cazaban</a> <em>(<strong>chroniqueur exclusif</strong>)</em> - Trouveur de solutions pragmatiques</p>

<p>Ou encore, “N° tarifaire du SH”, NC 8, 9 ou 10, CACO, CANA, R.T.C (non, ce n’est pas le réseau téléphonique commuté !), R.C.O., CN22 ou CN23, D.S.I., D.C.G., C.D.C., T.E.C., C.C.E.D. ! Et je vous fais grâce des D.G.E. et autre S.I.M.A.P.
</p>

<p>Vous n’avez rien compris ? Alors vous n’êtes pas un dirigeant de T.P.E. ou P.M.E. ayant exporté ou sur le point d’exporter. En effet, tous ces sigles sont extraits d’une brochure de l’administration qui commence par ces mots :
</p>

<p><em>“Vous êtes dirigeant d’une P.M.E. - T.P.E., ou vous travaillez pour le compte d’une grande entreprise ; vous réalisez des opérations commerciales avec des pays n’appartenant pas à l’Union européenne (1) (pays tiers) et les territoires exclus du territoire douanier de la Communauté (2) ou vous envisagez d’en réaliser prochainement. Cette brochure vous concerne.”</em></p>

<p>Vous aurez noté que ce gentil mot d’accueil comporte déjà 2 renvois…
</p>

<p>Pour être juste, il me faut vous dire que chaque sigle utilisé est correctement explicité. La signification des initiales est donnée in extenso.
</p>

<p>Mon seul problème, c’est qu’après avoir lu la brochure, d’un coté j’en sais un peu plus mais d’un autre coté, j’ai l’impression que tenter d’exporter c’est hyper compliqué !
</p>

<p>Je crois avoir sous les yeux un bel exemple de bonne intention qui tombe “à coté de la plaque” ! L’administration des douanes (puisque c’est d’elle qu’il s’agit) a sûrement voulu aider les dirigeants de T.P.E. comme moi, mais elle a oublié que nous sommes un peu obtus, en tous cas hermétique à certaines formes de discours. Après relecture et diverses tentatives pour appréhender et saisir la quintessence du document, je crois comprendre que l’administration a fait un louable effort pour exposé simplement quelques règles et procédures par ailleurs peut-être complexes. Mais après avoir conçu et réalisé une maquette de ce document, elle aurait été bien inspirée de faire le test du naïf. Vous prenez un gentil garçon comme moi (ou une gentille fille !) qui n’y connaît rien, vous lui donnez le magnifique outil de travail que vous venez d’élaborer et vous attendez les réactions.
</p>

<p>Bien sûr, il peut être difficile d’entendre quelques critiques qui peuvent vous donner l’impression que tout est à refaire. Mais enfin, vous êtes plus sûr d’atteindre votre objectif d’aider vos futurs lecteurs. A condition que votre objectif soit bien celui-là…
</p><div class="feedflare">
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</div>]]></content:encoded>


<category>La chronique.....</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Tue, 04 Nov 2008 01:55:00 +0100</pubDate>

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<item>
<title>Voir avec les yeux d'un marketeur</title>
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<description>Par Vanina Delobelle (contributeur) - Entrepreneuse et experte en marketing Le marketeur est-il le meilleur des consommateurs ? Le marketeur fait indéniablement preuve de déformation professionnelle. Pour ne parler que de mon cas par exemple, je ne peux pas voir...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)" title="Additious"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=100,height=150,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/delobelle_vanina_1.png"><img height="150" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/delobelle_vanina_1.png" title="Delobelle_vanina_1" alt="Delobelle_vanina_1" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/06/vanina_delobell.html">Vanina Delobelle</a> <em>(contributeur)</em> - Entrepreneuse et experte en marketing</p>

<p><strong>Le marketeur est-il le meilleur des consommateurs ?</strong> Le marketeur
fait indéniablement preuve de déformation professionnelle. Pour ne
parler que de mon cas par exemple, je ne peux pas voir une opération
marketing se passer ou un comportement d'achat sans de suite me mettre
à l'analyser. <br />
					 
					 </p>

<p>Bien sûr la connaissance conduit à la facilité. En effet, ces réactions ne sont pas forcées mais automatiques car <strong>plus on connaît les techniques marketing, plus on décrypte ce qui nous entoure.</strong>
					 <br />
					 
					 <br />
Du coup, prendre le cas d'un marketeur pour définir un persona par
exemple ou pour en retirer une analyse comportementale n'est pas le bon
support. <strong>Le
marketeur n'est pas le consommateur lambda car indéniablement son
comportement d'achat ou encore les réactions à son environnement sont
dictés par sa connaissance.</strong>
					 <br />
					 
					 <br /> La
difficulté donc quand on interroge un marketeur est d'arriver d'abord à
le faire sortir de ses réflexes pour pouvoir analyser le consommateur
qui est en lui. <strong>Quand on est imbibé de marketing, on ne voit forcément pas les choses de la même manière que les autres :</strong>
					 <br />
					 </p>

<ul class="list"><li>On analyse chaque élément</li></ul>
					 
					 <ul class="list"><li>On comprend et on anticipe</li></ul>
					 
					 <ul class="list"><li>On peut prévoir et du coup avoir des visions.</li></ul>
					 
					 
					 <p>
					 Le marketeur est aussi une personne d'intuition. <strong>Et quand l'intuition est couplée avec la connaissance et l'écoute alors il ressort des stratégies marketing très intéressantes.</strong> 
					 </p><div class="feedflare">
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</div>]]></content:encoded>


<category>Marketing</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Tue, 04 Nov 2008 00:53:00 +0100</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2008/11/voir-avec-les-y.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title> 10 conseils pour mettre à profit un événement de networking !</title>
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<description>Par Frédéric Canevet (contributeur) - Chef de Produits Placedesreseaux.com a interviewé Tony Desbrosses et Vincent Morel, deux spécialistes du networking, pour nous livrer 10 conseils essentiels pour rencontrer efficacement les bonnes personnes lors d'une soirée Pro. Voici le résumé des...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/canevet_frdric_1.jpg" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=615,height=912,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img width="100" height="148" border="0" alt="Canevet_frdric_1" title="Canevet_frdric_1" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/canevet_frdric_1.jpg" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2007/02/frederic_caneve.html">Frédéric Canevet</a> <em>(contributeur)</em> - Chef de Produits</p>

<p><a href="http://www.placedesreseaux.com/">Placedesreseaux.com</a> a interviewé <em>Tony Desbrosses et Vincent Morel,</em> deux spécialistes du networking, pour&nbsp; nous livrer 10 conseils essentiels pour rencontrer efficacement les bonnes personnes lors d'une soirée Pro.</p>

<p>Voici le résumé des principaux conseils :</p>

<p>Avant la soirée : misez sur une préparation rigoureuse !</p>

<p>1) Définissez vos attentes</p>

<p>2) Détectez parmi les participants déjà inscrits les personnes que vous souhaiteriez rencontrer</p>

<p>3) Préparez votre présentation flash</p>

<p>4) Invitez des relations à vous accompagner			</p><div style="text-align: center;"><span style="font-family: verdana; font-weight: bold; font-size: 85%;">Pendant la soirée : adoptez l’attitude « networking »</span></div>

<p><span style="font-family: verdana; font-size: 85%;"><br />5) Introvertis : le réflexe de départ, Arrivez tôt !<br /><br />6) Votre principal atout : l’écoute !<br /><br />7) Mettez vous-même en relation des participants au cours de la soirée<br /><br />8)
Les 2 automatismes à bannir : Distribuer des prospectus, des brochures
de communication pour présenter son entreprise ou un produit, et donner
systématiquement sa carte de visite.<br /><br /><br /></span></p>

<div style="text-align: center;"><span style="font-family: verdana; font-weight: bold; font-size: 85%;">Après la soirée : prolongez immédiatement les relations entamées</span></div>

<p><span style="font-family: verdana; font-size: 85%;"><br />9) L’incontournable : le mail de remerciement aux contacts identifiés lors de la rencontre<br /><br />10) Scellez la relation avec une invitation sur un site de réseau social (viadeo...).<br /><br /><br />Consultez le dossier complet &quot;<a href="http://www.placedesreseaux.com/Dossiers/reseau-relationnel/conseils-profiter-evenement-networking.htm">10 conseils pour mettre à profit un évènement de networking</a>&quot; sur www.placedesreseaux.com.</span></p><div class="feedflare">
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</div>]]></content:encoded>


<category>Réseaux</category>

<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Mon, 03 Nov 2008 00:17:00 +0100</pubDate>

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<item>
<title>La vie des entrepreneurs : Interview de Stéphane Distinguin</title>
<link>http://feeds.feedburner.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/437557440/la-vie-des-en-1.html</link>
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<description>Par Delphine Favory (contributeur) - Responsable Marketing et Commercial Stéphane Distinguin est le fondateur de bureauxapartager.com et de plusieurs jeunes entreprises innovantes (faberNovel, Digitick, Chugulu, AF83, etc.). Passionné par les nouvelles technologies et leurs usages, il est très impliqué dans...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/2007/12/28/favory_delphine.jpg" onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=360,height=480,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false"><img width="100" height="133" border="0" alt="Favory_delphine" title="Favory_delphine" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/2007/12/28/favory_delphine.jpg" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par <a href="http://www.enviedentreprendre.com/2007/12/delphine-favory.html">Delphine Favory</a> <em>(contributeur)</em> - Responsable Marketing et Commercial</p>

<p>Stéphane Distinguin est le fondateur de <a hreflang="fr" href="http://www.bureauxapartager.com/">bureauxapartager.com</a>
et de plusieurs jeunes entreprises innovantes (faberNovel, Digitick,
Chugulu, AF83, etc.). Passionné par les nouvelles technologies et leurs
usages, il est très impliqué dans les réseaux de l'innovation et de
l'entreprenariat. Président de Silicon Sentier, une association qui
s’investit dans de nombreux projets collectifs de la vie numérique
(Mobile Mondays, BarCamp, Cap Digital), il nous fait partager son
regard sur l'entreprenariat.</p>


<p><strong>1/ C'est quoi, pour vous, être entrepreneur ? Quelles qualités faut-il pour mener à bien un projet entrepreneurial ?</strong></p>


<p>Etre entrepreneur c’est avoir des convictions et surtout aller
jusqu’au bout de ses convictions, jusqu’à l’action. C’est également
savoir jouer avec le temps.</p>


<p><strong>2/ Quelles sont les barrières, quels sont les pièges qu'il
faut savoir contourner pour entreprendre, et plus particulièrement
peut-être dans le cadre de la création d'une entreprise innovante ?</strong></p>


<p>Le temps est le premier piège qu’il faut savoir contourner :
l’entrepreneur doit absolument s’en faire un ami, surtout dans le cadre
des entreprises innovantes, où les idées puis les réalisations doivent
avoir lieu suffisamment tôt pour être exploitables.</p>


<p>Une des clés de la réussite est le recrutement. Il faut très bien
choisir les personnes qui nous entourent, qu’elles soient capables et
déterminées.</p>


<p><strong>3/ Comment les réseaux et communautés soutiennent
/accompagnent/aident les créateurs et entrepreneurs ? En quoi est-ce
important de s'intégrer dans un réseau quand on se lance et tout au
long de sa vie d'entrepreneur ?</strong></p>


<p>Les réseaux et les communautés permettent d'exister au-delà de sa
propre structure. C'est un exercice prenant, mais obligatoire. On ne
crée pas son entreprise seul, être bien entouré est déterminant. Cela
permet également de rencontrer des partenaires, des clients, des
fournisseurs… Enfin il est important de s’intégrer dans un réseau tout
au long de sa vie d’entrepreneur afin de pouvoir redonner au réseau ce
qu’on en attend et accompagner les jeunes entrepreneurs.</p>

<p><strong>4/ Quels sont les impacts/les conséquences des nouvelles technologies et de l'innovation sur la création d'entreprise ?</strong></p>


<p>Les nouvelles technologies ont différents impacts sur la création
d’entreprise. Il peut s’agir de conséquences simples : la mise à
disposition d'un nouveau service comme bureauxapartager.com. Mais il
peut aussi s’agir de conséquences concrètes sur le business : une
entreprise comme Digitick n’aurait pas pu voir le jour sans les
nouvelles technologies de la téléphonie mobile…</p>


<p><strong>5/ Quels conseils donneriez-vous à une créateur d'entreprise qui souhaite se lancer ?</strong></p>


<p>L’action commerciale doit être la première priorité… Suivie de très
près par le recrutement. Avoir confiance et toujours avancer.</p><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~f/EnvieDentreprendre?a=6blIM"><img src="http://feeds.feedburner.com/~f/EnvieDentreprendre?i=6blIM" border="0"></img></a>
</div>]]></content:encoded>



<dc:creator>Olivier Marone</dc:creator>
<pubDate>Fri, 31 Oct 2008 03:00:00 +0100</pubDate>

<feedburner:origLink>http://www.enviedentreprendre.com/2008/10/la-vie-des-en-1.html</feedburner:origLink></item>
<item>
<title>10 conseils pour réussir une réunion</title>
<link>http://feeds.feedburner.com/~r/EnvieDentreprendre/~3/437469198/10-conseils-pou.html</link>
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<description>Par Véronique Aboghé (contributeur) - Fondatrice de CoachingLeader et boosteuse de potentiel Il me revient souvent en coaching la demande suivante: Comment mener une réunion de travail productive ? Les coachés s'expriment ainsi: " je ne sais pas trop comment...</description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Additious" href="javascript:location.href='http://www.additious.com/?url='+encodeURIComponent(location.href)+'&amp;title='+encodeURIComponent(document.title)"><img border="0" src="http://www.additious.com/images/add_boutons/add_marine.gif" /></a></p>

<p><a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=800,height=600,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://numerovertassociatif.blogs.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/abogh_vronique_8.jpg"><img height="75" border="0" width="100" src="http://www.enviedentreprendre.com/images/abogh_vronique_8.jpg" title="Abogh_vronique_8" alt="Abogh_vronique_8" style="margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;" /></a>
Par<a href="http://www.enviedentreprendre.com/2006/05/vronique_abogh_.html"> Véronique Aboghé</a> <em>(contributeur)</em> - Fondatrice de CoachingLeader et boosteuse de potentiel</p>

<p>Il me revient souvent en coaching la demande suivante:</p>

<p><strong>Comment mener une réunion de travail productive ?</strong></p>

<p>Les coachés s'expriment ainsi:&nbsp; &quot;<em> je ne sais pas trop comment
mener les réunions avec les équipes&quot; , &quot; je ne les sens pas motivés et
je suis le seul à m'impliquer&quot; , &quot; les réunions durent trop longtemps,
je sais bien que je devrais les faire plus courtes mais il y a
tellement de choses à voir &quot;, &quot; tout le monde vient en trainant les
pieds, le boulot n'est pas fait&quot;;</em></p>

<p>Outre un travail sur le leadership et la motivation des équipes qui
est nécessair