
Par Céline Lieffroy (chroniqueur exclusif) - Porteuse du projet : Buridan – Le Fou d’Histoire
Finalement ma super banquière m’a effectivement planté là et depuis c’est la course aux financements. Après avoir évolués en plein rêve pendant presque trois mois, nous tâchons de rattraper les erreurs faites et de limiter le plus possible le temps perdu, mais ce n’est pas facile.
Voici comment les choses se sont passées
Suite au retour de vacances de ma super banquière début juillet, celle-ci m’a bien confirmé que la Société Générale ne pouvait pas financer notre dossier qui ne rentrait pas dans leurs critères. Retournement de veste : elle affirme que la mise en place de la caution bancaire et du contrat d’assurance vie qui la garantie à hauteur de 120 % ne devait pas nous laisser présager de l’issue de la demande d’emprunt que nous avions faite. Elle est désolée, soutient qu’elle ne nous avait rien garantie et que, concernant les difficultés pour la banque de financer le BFR…, elle voulait essayer quand même!. Bref, elle a réalisé une belle opération commerciale à nos dépends et, au passage, nous avons appris qu’elle n’avait même pas envoyé la demande de prêt contrairement à ce qu’elle nous avait annoncé !
Nous nous retrouvons donc comme des idiots avec une boutique et ses loyers sur les bras, sans ressource pour démarrer l’activité. La situation est donc critique et nous voilà partis pour un tour des banques de la place de Paris tout en nous renseignant sur les différentes aides à la création d’entreprise : un vrai labyrinthe !
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