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"GTD", simple avec le "OrgaYoga"

Januel_sophie Par Sophie Januel (chroniqueur exclusif) - Facilitateur en "Gestion et organisation Back-office PME" pour entreprises agiles !

Apprendre en mode informel voire ludique est toujours bénéfique. Dans un cadre alternatif, j’ai expérimenté  lors d’un barcamp la transmission simple d’une méthode pour une audience qui n’aurait pas forcément accepté un mode formel classique de la formation : les travailleurs du Web sur une table « GTD  Kung Fu » : get the things done en variante « Mais j’ai pas le temps de m’asseoir pour une formation !! » à côté la génération Y est une aimable introduction au « Oui mais moi, les process ca m’ gonfle… ».

La demande était simple « Comment je m’organise dans mon quotidien ? » La contrainte était claire : simple et ultra rapide d’adoption, l’allergie aux méthodes pouvant être proportionnelle à la souplesse endémique du mode de travail adopté…

Justement, faisons simple , à tous avant de lire pour se donner bonne cosncience les livres d’organisation et gestion du temps pour ne pas les appliquer, je vous propose une petite introduction à la méthode « U.N.I » - connue de tous les formateurs deux axes « urgent » et « Important » en déclinaison positive ou négative soit 4 combinaisons possibles – pour ne plus se noyer dans le volume de tâches et la proscratination. Le mieux étant de visualiser la vidéo de christophe Ducamp et apprécier son retour d’expérience. Et vous voilà déjà en e-learning sur une micro-session. Pratique, non ?

A la question d’Anne-caroline Paucot sur le volume de tâches à inscrire, ma réponse fut « la première gymnastique est d’apprécier la pertinence et la valeur de la tâche quitte à y renoncer ou à déléguer en toute confiance ». Bref, un petit yoga organisationnel « OrgaYoga* »  terme consacré par Anne-Caroline Paucot, qui l’a adopté pour son dictionnaire du futur.  De l’anti-post-it.

Vos outils : une feuille un crayon de papier. Pas très « 2.0 »  ? Certes,  mais amplement suffisante sinon surfer dans la liste de 111 outils de GTD (portable, cellulaire…). Une version flash développée par tout ab’geek sera la bienvenue, c’est de l’open-process .

A la prochaine micro-session !

*Déclinaison twitter : #OrgayOga

Liste d’outils de GTD

La nécessaire préparation

Drissi_mhamed Par M’hamed Drissi (chroniqueur exclusif) - Ph.D Management

De nos jours, tout travail important nécessite au préalable  une sérieuse préparation. Ceci est valable dans toutes les activités de la vie professionnelle notamment au niveau de l’entreprise moderne.

Le facteur temps est  fondamental dans cette préparation : plus on investit beaucoup de temps dans la préparation, mieux on maîtrise la situation. Que çà soit une négociation à mener, une conférence à donner, un cours à dispenser ou une simple réunion à diriger, la préparation est indispensable à maints égards.

Plusieurs raisons militent en faveur de la préparation :

Tout d’abord, la préparation diminue  le trac : chaque jour, chaque semaine, chaque mois au cours desquels nous nous préparons à affronter le jour prévu , nous avons l’occasion de diminuer ce malaise , jusqu’à le réduire à néant.

Ensuite, la préparation est une merveilleuse source de motivation : elle nous donne le sentiment d’un bien être qui est la première récompense de l’effort fourni lors de cette préparation. Celle-ci est également une source d’influence par l’initiative prise à cet effet.

La préparation  nous fait souvent  gagner du temps : investir  du temps dans la préparation permet d’en gagner dans la réalisation. C’est le cas, particulièrement, pour les réunions qui sont bien préparées à l’avance et se déroulent par conséquent dans de bonnes conditions.

En effet, savoir à l’avance ce que l’on veut dire, apprendre et/ ou faire,  dans le temps et dans l’espace,  donne  confiance en soi-même et la sensation  d’influencer l’auditoire, l’interlocuteur ou l’adversaire en cas de négociation.

Lire la suite "La nécessaire préparation" »

Quand l’entreprise se développe, il faut grandir avec…

Weill_valrie Par Valérie Weill (chroniqueur exclusif)– Consultante et accompagnatrice en création/développement d’entreprise

Quand l’entreprise récemment créée se développe bien, voire même très bien, l’entrepreneur(e) peut vite se retrouver débordé(e), et cela bien plus tôt que prévu... Au début, le réflexe sera de penser : « j’ai probablement encore une mauvaise organisation et gestion de mon temps », ou bien « je ne maîtrise pas encore assez bien certaines tâches, c’est pour cela que je perds du temps » - sans parfois vouloir s’avouer aussi que l’on n’aime pas effectuer certaines tâches, qu’on les fait à reculons – et donc elles prennent de fait plus de temps… Passée cette première réflexion, l’entrepreneur(e) peut encore se dire : « oui, mais mon activité peut être cyclique, la saisonnalité joue et c’est pour cela que j’ai beaucoup de travail en ce moment… ». Le problème devient plus lancinant lorsque cette surcharge de travail devient récurrente sur plusieurs mois. On ne peut plus alors parler de simple saisonnalité, il faut bien admettre que c’est l’entreprise qui se développe, les ventes qui grimpent et c’est tant mieux !

Sauf que l’entrepreneur(e) commence à faire des journées et des week-ends à rallonge, s’essouffle, son entourage familial commence à râler et il a l’impression de voir s’amonceler des piles de to-do list à n’en plus finir. Et honnêtement, démarrer sa journée avec une to-dolist à 24 tâches pour n’en rayer que 5 à la fin de la journée, c’est démoralisant.

A ce moment, l’entrepreneur(e) - qui était initialement parti sur l’idée de « ma petite entreprise by myself » revendiquant son besoin d‘autonomie et d’indépendance - en vient à se demander s’il n’est pas nécessaire d’avoir recours à une aide extérieure pour absorber le trop plein de travail, voire éponger le retard pris. A partir de ce constat viendront naturellement plein de questions :

- Est-ce que j’ai besoin de cette aide temporairement ou vais-je finalement en avoir besoin de manière indéterminée ? comment alors la planifier ?
- Suis-je financièrement dans la possibilité – alors que je suis au début de cette phase de croissance – d’intégrer une personne, même stagiaire ?
- Où trouver cette personne qui pourra m’aider ?
- Quelles doivent être ses compétences, sa formation, son expérience, sa personnalité ?
- Que lui demander  de faire précisément et donc que dois-je accepter de déléguer ?
- Où en suis-je avec mon modèle de départ où je créais tranquillement ma petite boîte dans mon coin ?
- Comment envisager l’idée que je puisse avoir besoin d’embaucher à terme et de passer de un à deux, voire trois salariés ou plus encore ?
- Comment vais-je endosser le costume de « patron » surtout si je n’ai pas eu beaucoup d’expérience en management auparavant ? Comment gère t-on au quotidien un stagiaire ou un salarié ?
- …

Toutes ces interrogations sont parfaitement légitimes et se bousculent dans la tête de l’entrepreneur(e) qui doit passer d’un modèle d’entrepreneur(e) de soi à celui d’un(e) véritable dirigeant(e) de société.

C’est bien pour cela qu’il est indispensable d’être suivie, accompagnée en tant que jeune entreprise, car la création – au sens de construction d’une entreprise – ne s’arrête pas à la réception de son extrait Kbis ; bien au contraire, c’est à partir de ce moment que tout commence ! Savoir parler à temps de ses difficultés d’organisation, de charges de travail et pouvoir en discuter avec un coach, un mentor, un autre dirigeant expérimenté est primordial pour prendre les bonnes décisions en temps et en heure et ne pas se retrouver dépassé(e) par la situation. Cela nécessite bien sûr d’entamer une réflexion personnelle sur le devenir de l’entreprise – non pas tel qu’on l’avait envisagé de manière « prévisionnelle » dans son business plan, mais tel qu’il se présente dans la réalité du marché et de la croissance de l’entreprise. Ainsi, l’entrepreneur(e) est de fait amené(e) à grandir psychologiquement en même temps que son entreprise se développe - et parfois est amené(e) à changer de manière importante ses paradigmes de départ, pour ne pas reculer devant cette croissance, mais au contraire l’accompagner et la vivre comme une des étapes normales du cycle de vie de l’entreprise.

J'aimais mon email...lui non plus

Bertrand_duperrin Par Bertrand Duperrin (chroniqueur exclusif) - Consultant en Management

Retour de vacances oblige, nombre d'entre nous avons commencé notre premier jour de reprise par une exploration en profondeur de notre boite mail. Nombre de courriers en souffrance : 100, 500, 2000, voire plus selon la personne et la durée de son absence. Nettoyer l'inutile, prioriser ce qui doit être traité en urgence...car si le mail attend notre retour, il arrive que le motif de son envoi, lui, n'attende pas et que son expéditeur n'ait que faire du fait de vous goutiez à quelques jours de repos largement et légalement mérités. A tel point que nombre de cadres font désormais une fixation sur ce "mailbox day" largement à l'avance ce qui leur gache un peu le plaisir des derniers jours. Outlook est comme une boite de chocolats...on ne sait jamais ce qu'on trouvera à l'intérieur. D'autres continuent à garder un oeil sur leurs courriers même en congés, sans les traiter mais juste "pour savoir", rentrer le coeur léger sans avoir peur d'une mauvaise surprise vaut bien le quart d'heure quotidien consacré à un rapide survol.

Quoi qu'il en soit, cet outil au demeurant for pratique ("mais comment commuquait on avant ?") est en train de devenir un véritable instrument de torture pour ses utilisateurs. Lorsque l'email s'est peu à peu imposé dans le monde professionnel, les "early adopters" se sont dit "enfin" avec soulagement. Désormais à chaque message entrant on se dit "non ?...encore ?" avec un air  vaguement désabusé. Alors on peut se dire que c'est comme a et que de toute manière les gens trouvent toujours une raison de se plaindre.

On peut également, comme commencent à le faire nombre d'entreprises, regarder plus loin que le bout de son nez et se dire qu'il s'agit d'agir avant que la situation ne devienne vraiment grave. Parce que mal utilisé, mal à propos, avec des formulations parfois lapidaires l'email est un élément de stress clairement identifié. Certains ont même cherché a mesurer son impact sur la productivité : 40% du temps d'un collaborateur en comptant le temps nécessaire pour se reconcentrer après chaque interruption. Et au centre de tous ces flux on trouve bien entendu le manager, recevant à la fois l'information du bas qu'il doit remonter, l'information du haut qu'il doit distribuer, gère les bouteilles à la mer diverses et se transforme donc en super- facteur. Avec pour conséquence de n'avoir plus trop le temps de faire autre chose de traiter ses courriers, ce qui implique également moins de temps pour décider. Et c'est toute l'entreprise qui ralentit, décide moins vite, agit moins vite.

Bien sur l'email est un outil de travail donc le temps qu'on lui consacre est du travail. Si seulement... Combien de courriers reçus dont le contenu finalement nous importe peu. Combien de "répondre à tous" dans une discussion à laquelle notre participation n'est pas requise. Combien d'échanges incessants là où un coup de téléphone permettrait de prendre une décision. Combien d'emails servant de todo list partagée ? Bref le sauveur à force d'être bien mal utilisé deviendrait presque bourreau. Application au monde réel du principe selon lequel l'enfer c'est les autres : on arrose les autres autant que faire se peut et on se plaint d'être nous même arrosés. Et réflexion sur le besoin d'inverser le sens du flux : "rendez disponible ce dont j'ai besoin, épargnez moi ce que vous pensez utile pour moi alors qu'il n'en n'est rien", et revoir le tempo de l'information : "je maitrise mon temps et mes flux vs je suis une victime de flux que je subis".

A se demander si les écoles de devraient pas donner des cours de "bonne gestion des emails et des flux d'information" qui seraient fort profitables en termes d'efficacité personnelle et collective. En attendant il serait bon que l'enteprise se penche sur cette question et réflechisse à trouver le bon outil pour les bons besoins : le mythe de l'outil unique a vécu, il faut désormais reconnaitre que selon le type d'information, de flux, d'interlocuteur et globalement de besoin, il peut être bon d'avoir différents outils et, surtout, éduquer les collaborateurs car c'est un enjeu de performance collective et de climat interne qui se cache derrière tout cela.

Le mois prochain nous verrons ce qu'il faut faire et ne pas faire en la matière, et explorerons quelques pistes pas si difficiles à mettre en oeuvre. La discipline n'en étant qu'à ses balbutiements, toutes les idées et les retours d'expérience seront les bienvenus.

Et votre bureau, dans quel état est-il ?

Dureau_laurent Par Laurent Dureau (contributeur) - Impulseur Booster en Capital Humain

Il est vrai qu'un bureau propre et dégagé semble être hors d'atteinte pour beaucoup d'entre-nous. Du rangement à la va-vite de fin de semaine à comment s'y retrouver le lundi matin dans la pagaille des piles vite rangées dans les placards et les tiroirs, il y a comme une frustration face à cet envahissement inéluctable.

Les chantres de la qualité pourraient s'inspirer de la méthode des 5S mais ce qui est applicable à un atelier l'est beaucoup moins pour son bureau. La nature du rangement n'est pas tout-à-fait la même.

Ranger des outils et des procédures, c'est largement faisable mais qu'en est-il pour celui qui travaille dans un mixte d'informations sur papier et sur informatique. Au moins, l'avantage de l'informatique est que personne n'y voit rien mais combien de fois avons-nous hurler de ne pas retrouver un fichier capital.

Merci aux google desktop, exalead and Co car le petit toutou de Microsoft XP est absolument nul sous toutes les coutures. S'il n'y avait que lui, on aurait quelques années de moins à notre compteur de vie tant on aurait stressé.

Dans un précédent article sur la "cartographie sémantique", on peut comprendre que l'infobésité rend difficile l'application des 5S à l'informatique. L'idéal serait que  périodiquement il faudrait réétudier notre mode de classification or le temps nous manque et l'info, comme les mauvaises herbes, continue d'affluer.

Selon chacun et sa manière de classifier, il est délicat de préconiser une méthode de rangement mais ce qui est sûr c'est qu'un bureau "allégé" est beaucoup plus agréable pour bosser correctement.

De ce fait, je me force à ranger mon bureau tous les jours et en fin de journée afin de pouvoir m'étaler le lendemain avec les dossiers du jour en accord avec ma to-do-list.

Lire la suite "Et votre bureau, dans quel état est-il ?" »

Surmenage: en sortir

Abogh_vronique_8 Par Véronique Aboghé (contributeur) - Fondatrice de CoachingLeader et boosteuse de potentiel

L'épuisement professionnel est une réalité pénible du monde du travail. Il faut cependant savoir que les causes du "burn out" ou épuisement professionnel sont  souvent le résultat de nos propres comportements.

Pour savoir si vous êtes sur la voie du surmenage intensif il suffit de répondre aux questions suivantes:

  1. Vous considérez- vous comme indispensable dans votre entreprise?
  2. Acceptez-vous que les choses ne soient pas faites à votre façon?
  3. Arrivez-vous à déléguer?
  4. Vous sentez-vous frustré(e) de ne pas réussir à mieux faire?
  5. Tenez-vous compte de vos limites?
  6. Ecoutez-vous et respectez-vous les signes de fatigue que vous donne votre corps?
  7. Avez-vous l'impression de perdre votre efficacité?
  8. Vous sentez-vous submergé(e)?
  9. Etes-vous fier(e) d'être si utile?
  10. Etes vous à l'écoute de vos propres besoins?
  11. Les autres ont-ils ausi la même générosité/ réciprocité vis à vis de vous?

Nul besoin de vous donner un tableau de résultats. Si vous êtes en situation de surmenage intense, vous vous reconnaissez.

Quelles sont les solutions pour sortir de l'épuisement professionnel?

Accueillir la réalité:Mieux se gérer en commençant par accepter que l'on vit un conflit et que le fait de tout garder intérieurement va finir par avoir des conséquences psycho somatiques.Ecouter sa fatigue, sa nervosité etc...

Trouver l'équilibre: trouver un équilbre entre nos besoins  personnels et ce que nous voulons de notre famille et ce que celle-ci attend de nous.

Prendre les décisions : poser les gestes de nos choix par des actes concrets et par des comportements adaptés ( "savoir dire non") pour retrouver le plaisir de travailler.

Le temps une denrée périssable à utiliser à bon escient

Drissi_mhamed Par M’hamed Drissi (chroniqueur exclusif) - Ph.D Management

Le temps est peut être la seule chose au monde la mieux répartie équitablement entre les individus quels que soient leur âge, leur préoccupation et leur position sociale ou hiérarchique : il est le même pour nous tous, 24 heures par jour, ni plus ni moins.

Denrée périssable, donc non récupérable, il faut donc l’utiliser à bon escient, faute de quoi, il faudra sacrifier son équivalent : l’argent sous de multiples formes  tels la perte  d’un projet lors d’une soumission d’appel d’offres insuffisamment préparée, le ratage d’ un avion à l’occasion d’un voyage d’affaires, ou tout simplement un rendez-vous important. Ainsi, l’adage anglais « Time is money » est indéniable en toutes circonstances de la vie d’un homme.

Certaines personnes averties   connaissent bien l’importance du temps et l’apprécient à sa juste valeur. D’autres au contraire le  méprisent et le gaspillent  inconsciemment sans même se rendre compte de la gravité de leur acte irresponsable. Les uns le trouvent long, interminable tels les prisonniers et les malades. D’autres,  à l’inverse, le  voient  passer rapidement  sans pouvoir l’arrêter tels  par exemple ces hommes d’affaires qui   s’efforcent de respecter les délais qui leurs sont accordés  pour honorer leurs engagements vis-à-vis de  leurs clients.

Pour ces gens là,  le temps c’est en effet de l’argent car  non seulement ils redoutent les pénalités de retard au cas où ils n’arriveraient pas à respecter les délais qui leurs sont impartis pour la réalisation des projets qui leur sont confiés, mais ils craignent également d’être discrédités à cause d’une mauvaise utilisation du temps ce qui aura un impact négatif sur l’avenir même de leur organisation.

Lire la suite "Le temps une denrée périssable à utiliser à bon escient " »

Du désordre ou l'art de se simplifier la vie avec netteté en mode "décalé"

Januel_sophie Par Sophie Januel (chroniqueur exclusif) - Facilitateur en "Gestion et organisation Back-office PME" pour entreprises agiles !

Ranger : il en restera toujours quelques chose ou quelques propositions de réflexes pour gagner du temps et en faire... moins, mieux.

Chaque écosystème produit ses dommages collatéraux et ses mythes sociaux et/ou économiques. Le 21ème siècle est marqué par la tentative de conciliation du temps de travail et du temps de loisirs, de l’information multicanale, à tout moment . L’exercice de chaque agent est de d’équilibrer de manière subjective chaque temps au regard de ses intérêts.

En entreprise, les managers et collaborateurs sont toujours à la recherche des méthodes de gestion et d’organisation qui permettent le gain de temps, l’amélioration de la productivité… en vue de produire mieux et souvent plus sans être sûr de gagner plus.

Les DSI se concentrent sur les solutions techniques alliant performance et sécurité sous les fourches caudines des contraintes d’archivage tant légales que conventionnelles. Les éditeurs créent et déclinent de nombreux outils de rangement et parfois de recherche.

Mais tout cela reste concentré sur du curatif. Si si, en aval car la première chose à faire, plutôt que de crouler sous une vingtaine de manuels et méthodologies est d’apprendre à jeter l’inutile en mode préventif .

Plutôt provoquant ? Oui, à dessein, car il implique de créer une mémoire utile : analyser, tirer choisir et supprimer.

L’idée m’est venu lors d’une discussion avec des férus de technique et de découvertes de nouveaux usages quelques semaines auparavant. Nous échangions sur le nouveau mal des NTIC : l’obésité informationnelle, notamment via mail .

Un de nos mentors posa la question suivante « et vous, comment faîtes-: produire l’essentiel, jetez le superflu.

avec vos mails et docs ? Vous créer des sous-dossiers ? des mots-clefs (en référence à gmail) ? ».

L’amplitude des réponses fut assez exemplaire du « euh..ben »  à « je tag ! » en passant par « je laisse dans ma messagerie » à ma réponse lapidaire « je jette et ce qui reste est sauvegardé hors messagerie, pour les dossiers clients c’est classé puis archivé, le vital passe en KM/fonds doc à portée de main ».

Passé le moment de stupeur, je leur proposais ma position, parfaitement partisane mais rationnelle pour ne pas perdre de temps : produire l’essentiel, jetez le superflu.

Deux axes de travail possibles, les mails et les dossiers clients.

Les mails : rien de plus facile à ranger. J’applique deux principes  « Une page » et le « le bon mail ».

Le premier principe est d’accepter la visibilité de la boite de réception ou de chaque dossier sur une page (en fait un écran pas de clic sur « page suivante »).

Le « bon mail » est l’usage du mail dédié par objectifs/environnement. Les échanges pro relatifs aux clients, partenaires et fournisseurs en cours sur un compte principal. Un autre compte pour les newsletters, contacts, évènements, réseaux. Un compte mail en ligne (votre propre serveur mail) ou sur un compte gmail évite de surcharger et retarder le temps de téléchargement des messages, de plus avec les outils de gestion plus de souci de mot de passe... Vous venez déjà de filtrer efficacement. Maintenant, concentrons-nous sur la messagerie de votre ordi :

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Chut… ne pas déranger…

Par Isabelle Brunet (contributeur) - Spécialiste en développement personnel

Selon un communiqué du Ministère de la Santé de janvier 2007, 10 millions de personnes souffrent en France de troubles du sommeil.

Un certain nombre d’entre elles, ne travaillant pas, essaie de rattraper leur manque de sommeil en faisant une sieste.

Quelle est votre attitude face à la sieste ?

- Vous en faites régulièrement, tous les jours ou seulement le week-end parce vous travaillez. - Vous voudriez bien en faire une mais vous manquez de temps ou vous avez tout simplement mauvaise conscience. Vous pensez que c’est une perte de temps ou que l’on vous considère comme des paresseux.

- Vous êtes contre la sieste car vous pensez qu’il y a bien d’autres choses à faire dans la journée et que c’est la nuit que l’on doit dormir.

La sieste suscite tous types de réactions. Mais au fait, pour savoir réellement quel comportement adopter face à la sieste, il faudrait tout d’abord savoir si la sieste est profitable ou non ?

Diverses études ont été menées et le Gouvernement, en janvier 2007, semble avoir, en quelque sorte tranché la question, puisqu’il préconise la sieste… mais attention, pas uniquement la sieste chez soi, quand vous ne travaillez pas, mais aussi la sieste au travail !

Concept révolutionnaire mais qui est envisageable, selon le Ministre Xavier Bertrand, quand on prend en compte les résultats « d’études scientifiques qui montrent que dans certaines conditions, une sieste courte est bénéfique pour la vigilance et la sécurité du travail » (Rapport sur le thème du sommeil du Ministère de la Santé et des Solidarités, décembre 2006, visible sur le site de ce Ministère).

Le Gouvernement devrait consacrer 7 millions d’euros à l’amélioration du sommeil des Français. Une partie devrait être destiné à organiser des siestes dans des entreprises, volontaires dans un premier temps.

Qu’en pensez-vous ? Comment réagiriez-vous si votre patron vous autorisait à faire la sieste au bureau ?

En fait, si l’on en croit les spécialistes de la sieste, cela ne pourrait que vous faire du bien et surtout cela augmenterait votre concentration et votre productivité, cela diminuerait votre stress. Bien entendu, cette sieste doit être strictement encadrée, au niveau du temps notamment. Elle ne devrait pas durer plus de 15 minutes, temps largement suffisant pour qu’elle vous apporte tous ses bienfaits. Même une durée de 5 minutes semble être correcte.

Lire la suite "Chut… ne pas déranger…" »

Cadre surbooké, que faire ?

Abogh_vronique_8 Par Véronique Aboghé (contributeur) - Fondatrice de CoachingLeader et boosteuse de potentiel

Certains d'entre vous se reconnaitront dans ce portrait:

  • 60 heures de travail par semaine
  • Un travail qui vous prend toute votre énergie
  • Des projets qui s'accumulent, qui vous surchargent et que vous ne savez pas refuser
  • Des objectifs et des budgets hyper-serrés
  • Une équipe que vous pressurisez ( puisque l'on vous met la pression) et que vous finissez par micro-manager
  • De moins en moins de temps passé avec votre famille et vos amis
  • Des tensions permanentes qui ne vous permettent plus de vous confier à vos proches
  • Une croyance qui vous fait penser que plus vous travaillerez, plus vous ferez d'efforts et mieux vous vous porterez au travail
  • Une croyance qui vous fait penser que plus vous serez exigeant avec vos équipes et plus celles-ci seront impliquées
  • Une croyance qui vous fait penser que

si vous continuez en serrant les dents,tout passera, car tout passe.

Un tel tableau "sombre" pour reprendre une expression empruntée au corps médical  est fréquent.

En effet, une vie professionnelle comme nous venons de la décrire plus haut, n'apporte de valeur ajoutée ni à l'entreprise, ni à sa propre carrière et encore moins à sa vie personnelle.

Alors que faire?

  1. Commencer par vouloir changer
  2. Eprouver votre motivation et vous mettre en ordre de bataille pour y parvenir
  3. Mieux comprendre ce qui fonctionne, ce qui fait défaut et réfléchir aux ajustements nécessaires.
  4. Ne pas se laisser arrêter par la fausse sécurité de votre quotidien 
  5. Apprendre à considerer d'autres perspectives qui apporteront de nouvelles alternatives

Tout ceci sera facilité si vous vous mettez dans un environnement qui encouragera et accueillera votre volonté de changer tout en vous accompagnant sur cet enjeu fort.

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