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Logique de crise : serrer les dents. Et après ?

Bertrand_duperrin Par Bertrand Duperrin (chroniqueur exclusif) - Consultant en Management

Discussion au départ anodine lors d'un déjeuner avec un ami. Le sujet est d'une banalité affligeante par les temps qui courent : la crise. Je le sens bien sur inquiet. Et à un moment une phrase fuse "Ca n'est pas la crise qui m'inquiète. C'est comment on va redemarrer après".

C'est une idée que je partage : rien ne sert de passer l'hiver si l'on arrive vidé de ses forces aux printemps et qu'on est incapable de suivre ceux qui, eux, repartiront du bon pied. Mais il faut également être pragmatique et faire sienne la maxime que l'on doit je crois à Enzo Ferrari : "Pour arriver premier il faut premièrement arriver". Ce qui signifie qu'avant d'envisager l'euphorie de jours meilleurs il faut savoir se donner les moyens d'arriver jusque là.

Quadrature du cercle ? Oui et non.

La posture de crise dans une entreprise ressemble malheureusement trop souvent à la position de sécurité dans un avion : on se recroqueville et on ne bouge plus. C'est souvent là l'erreur. La question n'est pas de ne pas bouger mais de bouger malin. Crise ou pas, il faut continuer à avancer et même avancer encore plus, et même avec des moyens réduits, faire plus avec moins.

Il faut à tout pris éviter d'adopter la posture qui revient à dire "faites des miracles, de notre coté on gèle tout" qui aurait des conséquences fort néfastes.

• Des collaborateurs qui se sentent tenus à l'impossible, sans support, et qui baissent les bras

• Une perte de confiance par rapport à une entreprise qui semble douter de sa propre capacité à s'en sortir se présente comme un géant en pied d'argile

• De manière générale l'incapacité à s'investir faute de pouvoir se projeter vers l'avenir.

• Le risque de l'effet d'"appel d'air" si malgré tout une embellie arrive : une masse de départ dès que le marché s'améliore et une entreprise qui reste exsangue, à court d'hommes et d'idées nouvelles pour se redonner de l'élan.

Car, aussi paradoxal que cela puisse sembler, les solutions de crise ont souvent pour conséquence de faire peur aux collaborateurs et à les paralyser alors qu'au contraire l'entreprise à plus que jamais besoin de personnes qui ne doutent pas et qui donnent leur maximum.

Quelques pistes :

• Communiquer, expliquer : basique, mais indispensable

• Favoriser les échanges entre les collaborateurs et ce pour différentes raisons. Tout d'abord pour qu'ils aient plus que jamais l'impression de faire partie de quelque chose, d'un groupe, d'un projet. Ensuite parce que quand on parle de "faire plus avec moins" cela suppose un très haut niveau de partage de l'information entre les individus. Réactivité, transversalité et parfois système D sont en effet les mamelles, même peu académiques, d'une structure qui traverse les trous d'airs sans trop souffrir. Enfin...en raison du point qui suit.

• Parce que c'est l'heure de remettre au goût du jour le fameux "on pas de pétrole mais on a des idées". Et lorsqu'il s'agit de trouver économiser un petit quelque chose ça et là, gagner en efficacité et en temps sur certaines procédures, mettre à profit la moindre bribe d'information pour conquérir un nouveau client, trouver l'idée maligne qui permettra vendre mieux un produit, c'est les idées de tous qu'il s'agit de collecter, de discuter, de mettre en oeuvre, et ce sans avoir à monter une usine à gaz dévoreuse de ressources.

Ca ne coûte pas cher, ça motive et ça permet de trouver des portes de sortie, ce dont l'entreprise a besoin au plus au point. Et cela prouve qu'on peut être vigilant et rigoureux  aujourd'hui sans obérer sa capacité à rebondir tous ensemble demain.

Foie Gras et autres produits du terroir de nos régions par internet c’est possible grâce à l’Âne gourmet (récit d’expérience)

Geille_adrien_2 Par Adrien Geille (chroniqueur exclusif) - Entrepreneur - Fiscon

Serge Rybacki entrepreneur du nord et gourou du webmarketing a réussi à me faire saliver grâce à un concept étonnant.

Il fait parti des premiers à se lancer  sur internet en 95-96. Pour mieux vous situer le personnage voici quelques unes de ses références :

- Lille 2004, Décathlon.
- Co-fondateur d’un studio de création multimédia (avec comme clients TF1, M6, Sony, Lille Grand Palais, le Palais des Congrès de Paris).
- Créateur du « festival des cultures digitales et de la création graphique » pour le compte de l’Arc Numérique.
- Marketeur d'une solution de représentation cartographique entièrement customisable, veomap.

Serge, est non seulement un très bon commercial mais il a aussi un don pour lancer des projets d’envergure. Fort de cette expérience de marketeur et de commercial / ambassadeur des entreprises qu’il a accompagné toutes ces années notre gourmet Ch’ti s’est lancé dans une nouvelle aventure.

Il créé l’Âne Gourmet en 2007, site de ecommerce permettant de recevoir dans un seul colis, le fruit des meilleurs producteurs de toute la France (guide ferniot hachette, coq d'or).

Malgré quelques déboires liés au lancement du site… Chose que nous connaissons tous. Il a réussi à offrir sur un portail unique des produits du terroir tels que le foie gras. Mais là où d’autres ont échoués l’Âne gourmet propose aussi des produits oubliés. Je ne citerais que quelques une de ces nombreuses références qui parleront à ceux qui savent si habilement titiller nos papilles : L’huile d’olive de Nyons. Mais l’Âne gourmet c’est aussi un choix de bonbons qui nous rappel nos vacances, des plats cuisinés, tout pour l’apéritif, des petites douceurs dans lesquels ont arrive à trouver des poires tapées à l’ancienne, de la Crème de salidou ou du piment d’espelette.

La prochaine étape est de passer d’un modèle web à un modèle de proximité pour le plaisir du goût.

En ces périodes de fin d’année je vous invite à aller sur ce site pour commander un des superbes coffrets de l’Âne Gourmet pour faire de beaux cadeaux gourmands que je vais déjà devoir recommandé car le dernier défi cuisine lui a été fatale ;o)

N.D.P., D.A.U., TARIC…

Cazaban_philippe Par Philippe Cazaban (chroniqueur exclusif) - Trouveur de solutions pragmatiques

Ou encore, “N° tarifaire du SH”, NC 8, 9 ou 10, CACO, CANA, R.T.C (non, ce n’est pas le réseau téléphonique commuté !), R.C.O., CN22 ou CN23, D.S.I., D.C.G., C.D.C., T.E.C., C.C.E.D. ! Et je vous fais grâce des D.G.E. et autre S.I.M.A.P.

Vous n’avez rien compris ? Alors vous n’êtes pas un dirigeant de T.P.E. ou P.M.E. ayant exporté ou sur le point d’exporter. En effet, tous ces sigles sont extraits d’une brochure de l’administration qui commence par ces mots :

“Vous êtes dirigeant d’une P.M.E. - T.P.E., ou vous travaillez pour le compte d’une grande entreprise ; vous réalisez des opérations commerciales avec des pays n’appartenant pas à l’Union européenne (1) (pays tiers) et les territoires exclus du territoire douanier de la Communauté (2) ou vous envisagez d’en réaliser prochainement. Cette brochure vous concerne.”

Vous aurez noté que ce gentil mot d’accueil comporte déjà 2 renvois…

Pour être juste, il me faut vous dire que chaque sigle utilisé est correctement explicité. La signification des initiales est donnée in extenso.

Mon seul problème, c’est qu’après avoir lu la brochure, d’un coté j’en sais un peu plus mais d’un autre coté, j’ai l’impression que tenter d’exporter c’est hyper compliqué !

Je crois avoir sous les yeux un bel exemple de bonne intention qui tombe “à coté de la plaque” ! L’administration des douanes (puisque c’est d’elle qu’il s’agit) a sûrement voulu aider les dirigeants de T.P.E. comme moi, mais elle a oublié que nous sommes un peu obtus, en tous cas hermétique à certaines formes de discours. Après relecture et diverses tentatives pour appréhender et saisir la quintessence du document, je crois comprendre que l’administration a fait un louable effort pour exposé simplement quelques règles et procédures par ailleurs peut-être complexes. Mais après avoir conçu et réalisé une maquette de ce document, elle aurait été bien inspirée de faire le test du naïf. Vous prenez un gentil garçon comme moi (ou une gentille fille !) qui n’y connaît rien, vous lui donnez le magnifique outil de travail que vous venez d’élaborer et vous attendez les réactions.

Bien sûr, il peut être difficile d’entendre quelques critiques qui peuvent vous donner l’impression que tout est à refaire. Mais enfin, vous êtes plus sûr d’atteindre votre objectif d’aider vos futurs lecteurs. A condition que votre objectif soit bien celui-là…

Augmentez votre Q.A. (Quotient d'Amabilité)

Lauzier_jeanpierre Par Jean-Pierre Lauzier (contributeur) - Conférencier, formateur, expert-conseil

Vous sentez-vous envieux lorsque vous constatez que certaines personnes ont beaucoup d’abondance dans leur vie, que ce soit au niveau financier, social ou familial? Vous analysez leur situation et vous en arrivez à la conclusion que ces gens sont beaucoup plus chanceux que vous, qu’ils doivent être très intelligents et qu’ils bénéficient probablement de qualités exceptionnelles que vous ne possédez pas. Il est fort possible que, jusqu`à un certain point, vous ayez raison, mais votre analyse ne doit surtout pas s’arrêter là. Il y a un élément encore plus important à considérer dans leur succès et c’est le fait qu’ils ont une capacité plus grande que la moyenne des gens de se faire aimer et de se faire apprécier des autres.

On est tous d’accord pour dire que leur réussite est due, en bonne partie d’abord par ce qu’ils sont, ensuite par ce qu’ils font et le dynamisme qu’ils déploient; mais un fait demeure :  c’est grâce aux autres s’ils obtiennent du succès parce que ces derniers leur apportent de l’aide. Dans notre société, il est presque impossible de réussir seul. Par exemple, si vos affaires fonctionnent bien, c’est parce que vos clients vous font confiance, que vos employés vous soutiennent et que vous avez des partenaires fiables.

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Le renouveau de valeurs universelles, la piste à suivre ?

Januel_sophie Par Sophie Januel (chroniqueur exclusif) - Facilitateur en "Gestion et organisation Back-office PME" pour entreprises agiles !

Le tour des excès en tous genres du capitalisme ultra financier a été accompli ces derniers mois illustré par l’éclatement de diverses bulles financières immobilières, spéculations sur les matières premières alimentaires ou non.

Diaboliser le capitalisme est une vaine posture. Vous imaginez-vous revenir au troc ? Epuisant pour régler son loyer, ingérable pour payer ses courses hebdo.

Parmi les diverses initiatives alternatives, certaines émergent, se revendiquant des écoles de pensées « Sud-Sud » ou de pays en voie de développement ou tout simplement d’un capitalisme à envergure économique raisonnée : de la responsabilité sociale à l’utilité sociale de proximité. S’inscrire dans des cycles durables (rien de nouveau, c’était juste un peu en déclin).

A l’instar d’un de ces courants de pensée notamment suscité par Muhammad Yunus (Grameen Bank), ressortent les valeurs suivantes :

- fédérer autour d’objectifs communs à finalité sociale
- impliquer le plus possible d’agents économiques diversifiés et offrir une opportunité
- agir en proximité
- être utile et solidaire

Dans le village mondial quelques acteurs se démarquent, certains par une prospérité adroitement gérée et/ou militantisme avéré d’autres par opportunisme se revendiquent de ce courant. Le réseau Ashoka, les amap, les collectifs pour créer des ordinateur à moins de 50dollars US mais aussi quelques multinationales.

Ainsi, j’ai pu assisté dimanche à la finale d’une manifestation qui m’était inconnue la « Danone Nations Cup ».(9ème éd.) la plus grande compétition de foot pour les benjamins, apprentis footballeurs autour d’une personnalité emblématique. L’objectif est de promouvoir des valeurs :

- fédérer autour d’un sport éducatif (le foot)
- ouverture, constance
- jeu courtois et paix
- vivre sa passion et réaliser ses rêves

mais aussi recueillir des fonds pour lutter contre les maladies rares infantiles dégénératives (ELA l’association européenne contre les leucodystrophies), révéler des talents.

Juste après les JO à Pékin, la manifestation prend un certain sens : créer des liens par des valeurs universelles. Constituer un capital commun de fraternité et pourquoi pas de goût. Concrètement, sur le terrain les équipes de quarante nations partagent leurs émotions et leur rêves se découvrent et jouent – pour certains – comme de futurs pro.

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Accompagnement du lancement

Ouvr_nathalie Par Jean-Marc et Nathalie Ouvré - Brocanteo - Boutique de brocante et de décoration

Pour une fois, nous posons une question relativement ouverte, sur un sujet qui se pose à tous ceux qui ont créé une première fois une entreprise : l'accompagnement des néo entrepreneurs.

Autant la création d'entreprise de petite taille par des novices de la création d'entreprise est bien assistée et accompagnée par plusieurs types d'institutions, autant le lancement et le développement est un terrain en friche, peu documenté et peu accompagné, tout simplement parce qu'il est rare d'avoir un "conseil" spécialisé dans "LE" domaine alors que le domaine de la création est commun à tous les entrepreneurs car il est plus basé sur des formalités et des étapes.

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Entrepreneur amateur cherche idée qui tue

Pierreolivier_carles_11Par Pierre-Olivier Carles - Entrepreneur récidiviste - Stonfield

Les sondages sont unanimes : la très grande majorité des français aimeraient créer - un jour - leur entreprise. La plupart ne franchiront jamais le pas !

Les raisons de ce manque de concrétisation sont multiples. Toutefois, on en retrouve une assez récurrente : le manque d'idée originale.

Comme si la création d'une entreprise ne pouvait se faire que sur la base d'une idée inédite, originale et innovante ! Si c'était vrai, on ne verrait plus un plombier ou une agence de pub s'installer...

Pour moi, sur ce thème, il y a deux grandes types d'entrepreneurs : les Créatifs et les Constructeurs.

Les Créatifs sont ceux qui ont une idée à la minute, sont toujours à la pointe de ce qui se fait sur leur métier de prédilection et recherchent sans cesse à être les First Movers. Ce sont eux qui inventent les entreprises, mais aussi les métiers de demain. Ainsi sont nés les moteurs de shopping sur Internet, les piscines en bois ou la bière aromatisée à tout un tas de parfums... En général, ils créent un marché de niche mais à croissance exponentielle... et revendent rapidement - c'est à dire au bout de quelques années - leur entreprise à un des leaders du marché global. Leur utilité est indéniable, mais leur action éphémère. Le taux de déchet est important.

Les Constructeurs sont une catégorie différente. Ils ont une vision très précise de ce que sera leur entreprise dans quelques années. Leur Business Plan ne sert pas à lever des fonds mais à piloter. Ils mènent leur entreprise de façon pragmatique, presque avec une certaine retenue (qui n'empêche pas l'enthousiasme) et une patience inaltérable. Ils ne pensent pas à revendre mais à bâtir. Ils ne dirigent, en général, qu'une seule entreprise et sont très focalisés sur celle-ci. Leur taux de réussite est très largement supérieur à la moyenne.

Une des différences majeures entre les Créatifs et les Constructeurs tient au fait que ces derniers peuvent attaquer un marché déjà très concurrentiel, en s'attachant à faire la même chose que les autres mais en mieux ! C'est celui qui va monter une boulangerie, en proposant des produits de qualité même s'ils sont plus chers. L'enseigne "Chez Paul" en est un exemple éclatant.

Bien évidemment, vous pouvez tous trouver votre place quelque part entre ces deux profils extrêmes. Comme il n'y a pas de création d'entreprise sans passion, essayez de déterminer quel aspect de l'entreprenariat déclenche chez vous cette passion.

Mais, de grâce, ne vous cachez pas derrière votre petit doigt... C'est le manque d'opportunité, d'envie, de chance, de courage ou d'ambition qui empêche de créer une entreprise, pas le manque d'idée.

Manuel pour cyber-commerçant autodidacte et débrouillard

Cassarpatrice1_3Par Patrice Cassard

Comme promis voici un petit résumé de mon "aventure" de créateur d'entreprise avec lafraise.com, un site de vente de T-shirt en ligne pas encore très connu, mais qui a au moins le mérite de faire vivre son créateur. Le but de ce petit mémo, est surtout de motiver d'autres personnes qui comme moi auraient le souhait de gagner leur indépendance, afin de travailler pour leur propre intérêt. Tout est possible, tout est réalisable, en voici un exemple.

J'imagine qu'il y en a des centaines d'autres tout aussi valables, donc ne vous arrêtez pas spécialement sur le concept choisi ici (par pitié). Essayez de transposez votre propre projet, posez vous les bonnes questions, (mais, surtout pas trop longtemps), et allez-y ...

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Quelles stratégies de croissance pour une Europe, entre concurrence externe (blocs Asie/USA) et organique (pôles régionaux et nationaux) ?

Januel_sophie Par Sophie Januel (chroniqueur exclusif) - Facilitateur en "Gestion et organisation Back-office PME" pour entreprises agiles !

Au début du printemps, j’eus quelques conversations avec des membres de différents réseaux ; nos sujets abordés furent variés mais le serpent de mer était bel et bien l’interrogation et la prospective de relations soutenues et dynamiques occidentales, scrutant le continent américain.

La conférence de La Baule était une excellente opportunité de prise de température et de tendances. Mon don de l’ubiquité fut réalisé grâce à Eric Dubois, un business developpeur en mode agile.. Merci Eric pour cette analyse t ce long point de vue.

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Quelques points sur la mondialisation

Bruno_salgues Par Bruno Salgues (chroniqueur exclusif) - Enseignant chercheur

La mondialisation se situe dans ce monde de pays, il ne faut pas croire que les échanges sont « LE » point clé, mais il faut observer en revanche deux phénomènes, elle met l’homme en péril, fondée sur des écarts, elle n’est qu’un mix de liberté et illusion. Je voudrais dans ce petit texte éliminer quelques banalités habituelle sur ce sujet.

1. La mondialisation se situe dans une nouvelle histoire du monde ou la guerre a disparu….

Le contexte est le plus grand changement connu dans l’histoire : la mondialisation. Elle est d’abord la globalisation qui a des aspects principalement économiques et technologiques. Un marché prétendument libéral et global y est associé. La dimension mondiale est incontestable et s’appuie sur une doctrine libérale sous contrôle et sûrement sans contrôle. Ensuite, la globalisation est caractérisée par les aspects liés à la technologie. Les produits circulent depuis le 15 eme siècle, ce n’est pas une caractéristique de la mondialisation (F. Braudel en a fait une théorie en étudiant l’histoire de Venise).  En revanche, les outils de communication peuvent nous permettre de communiquer d’un bout à l’autre de la planète. Les communications sont ubiquitaires et instantanées (Virilio). Cette révolution est récente et n’est pas complètement en place. La mondialisation actuelle est généré par l’extension planétaire des modes de communications.

2. L’homme appartient à la terre et la terre est importante

La mondialisation, c’est aussi une nouvelle conscience planétaire. Tout le monde sait que l’homme appartient à la terre. Cette prise de conscience est tour à tour malheureuse et libératrice. L’écologie fait comprendre que l’homme est sur une petite planète fragile. Le réchauffement planétaire de la planète couvre les pages des médias. La mondialisation est fondée sur des technologies et toutes les technologies arrivent avec leur risques. Le développement du mode de production industrielle ne produit-il pas des maladies nouvelles ? L’homme prend conscience des malheurs qui le guettent y compris dans des domaines sociopolitiques. C’est pour cela que la conscience du développement durable naît.

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Création d'entreprise et plante grandissante

Delobelle_vanina_1Par Vanina Delobelle (contributeur) - Entrepreneuse et experte en marketing

On parle de cycle de vie de produit et de cycle de vie d'entreprise. Je me suis prise à comparer ce cycle de vie à celui d'une plante. Analysons les différentes étapes en parallèle :

L'idée je rajouterai cette étape qui ne fait pas partie du cycle de vie tel que défini dans les livres mais qui existe bien dans la réalité. Cette phase est pourtant cruciale car elle est le fondement de toute activité. Avant de construire les murs, encore faut-il construire les fondations !

  • E : l'idée apparaît, elle va commencer à mûrir dans l'esprit du créateur qui va commencer à se renseigner, à écrire son business plan et à assembler les différents éléments nécessaires au montage de son projet.
  • P : on plante la graine qui va commencer à ancrer ses racines dans la terre.

Le lancement

  • E : l'entreprise signe ses premiers contrats et réalise ses premières missions, une première embauche sera peut-être aussi réalisée. L'entreprise commence à se faire connaître et asseoir sa position sur le marché.
  • P : une petite pousse sort de la terre.

La croissance

  • E : l'entreprise se développe et augmente à la fois son chiffre d'affaires, le nombre de ses employés, son offre et sa renommée sur le marché.
  • P : la tige grandit et un premier bourgeon apparaît.

La maturité

  • E : l'entreprise fait partie des acteurs majeurs du marché. Elle a stabilisé sa croissance.
  • P : la fleur éclôt.

Le déclin

  • E : l'entreprise est rattrapée par des nouveaux entrants, son offre se fait vieillissante et elle doit se renouveler pour ne pas mourir. Elle va lancer des nouveaux produits se substituant aux anciens, va être revendue ou va nouer de nouveaux accords.
  • P : la fleur fane mais une nouvelle fleur apparaîtra avec le renouveau.

Finalement on se rend bien compte qu'il existe un même processus entre l'entreprise et la plante. Petit deviendra grand !

E : entreprise

P : plante

SOCIETE GENERALE fraude - qui escroque qui ?

William_lesourd_2 Par William Lesourd (contributeur) - FranceSolo.com

Je comprends maintenant pourquoi ma banque prélève toutes ces pénalités (plus on est démuni et plus on court le risque d'émettre un chèque sans provision ou de râter l'échéance d'un prélèvement automatique et donc d'être pénalisé par la banque à des taux très élevés, que mon conseiller justifie comme dissuasif... Comme si les gens à court d'argent avaient le choix).

Je suis rassuré de savoir que ces pénalités servent à quelque chose, puisqu'après avoir accusé une perte phénoménale de 7 milliards d'Euros pour 2007, la Société Générale enregistrera tout de même un profit de 700 millions d'Euro (plus ou moins quelques dizaines de millions).

Aujourd'hui le nom Société Générale est associé au terme fraude, mais qui est escroqué, elle ou bien la majorité des petits clients que ses pénalités sévères et souvent injustifiées plongent dans des situations encore plus difficiles et parfois inextricables ?...

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10 clés pour garder ses bonnes résolutions et pour changer

Chine_lanzmann_2 Par Chine Lanzmann (contributeur) - Coach en Communication Créative

Comment garder vos résolutions du début d’année ? Pas facile !

Et c’est normal que ce soit si difficile car changer est vraiment très dur. Ca demande beaucoup de pratique et de temps. Je viens de suivre un stage sur le changement, à Esalen en Californie. Fantastique, toutes ces recherches sur le cerveaux et les neurones. Pour vous aider à garder vos bonnes résolutions, voilà les conseils de Mary Jane Ryan, insipré de son stage et de son livre « This year, I will … », « Cette année, je vais…. »

Les 10 secrets pour des changements durables, d’après MJ Ryan.

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Bonne année !

Cazaban_philippe Par Philippe Cazaban (chroniqueur exclusif) - Trouveur de solutions pragmatiques

Puisque le hasard du calendrier me confie l’insigne honneur d’ouvrir une nouvelle année, je me plierai à l’usage et sacrifierai au rite en formulant des vœux pour chacun et pour tous.

A chacun, je souhaite que l’année 2008 soit propice à ses projets d’entreprise. Qu’elle en voit le lancement, le développement ou l’aboutissement et que la réussite de vos projets vous procure, en plus des subsides dont vous avez besoin, la joie d’être allé au bout d’une idée, d’avoir concrétisé une envie.

A chacun je voudrai dire : n’oublie pas que ton activité professionnelle est au service de ta vie, qu’elle n’est qu’un moyen et non un but. Que cette nouvelle année soit aussi l’occasion de trouver un équilibre entre les différents aspects de ta vie ! Ne néglige pas ton activité professionnelle : elle te fait vivre et peut d’apporter de grandes satisfactions. Mais ne néglige pas ta famille, tes amis, tes loisirs, tes activités bénévoles : ils sont souvent des points de repère durables, des ancrages, des bouées qui te permettront de traverser les tempêtes de la vie, y compris de la vie professionnelle ! L’équilibre stable entre les différents aspects de ta vie est impossible à trouver, alors sois attentif à régulièrement contrebalancer les effets de cette instabilité quasi permanente.

A tous, je nous souhaite une année 2008 économiquement propice à nos projets et au développement de nos entreprises. Et, comme à titre personnel, qu’à titre collectif cette nouvelle année nous permettent de mettre l’économie à sa juste place : l’outil indispensable au service de la vie en société. Que notre développement économique nous engage à humaniser toujours un peu plus notre pays, l’Europe et le monde (ouah, vaste projet !).

Bonne et heureuse année 2008 !

Des bienfaits du Net

Cazaban_philippe Par Philippe Cazaban (chroniqueur exclusif) - Trouveur de solutions pragmatiques

Le monde médiatique est friand de tous les malheurs du monde : compassion ou voyeurisme, le regard des média et des lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs bascule vite de l’une à l’autre. Quoi qu’il en soit, le malheur des uns fait le bonheur… des médias puisqu’il fait de l’audience ! Concernant Internet, la chronique est régulièrement défrayée par des faits divers au parfum de scandale qui trouvent leur origine sur la toile. Du “petit” piratage de musique aux déviances sexuelles en passant par toutes les arnaques possibles et imaginables (et même les autres !), les faits relatés par les médias ne manquent pas pour nous effrayer. D’ailleurs, quels parents n’ont pas alertés leurs ados sur les risques liés à l’utilisation des “chats” et autres sites d’échanges ou de rencontres ?

Pour autant, Internet, comme tous les outils techniques inventés, mis au point et développés par l’homme n’est pas un instrument plus diabolique qu’un autre. Ce qui compte, c’est ce que chacun d’entre nous en fait.

Et les exemples d’utilisation bénéfique du Net ne manque pas, à commencer par la simple messagerie électronique, outil de communication formidable, bien qu’il ne soit pas exempt, lui aussi, d’effets pervers (mais ce sujet pourrait faire l’objet d’un développement complet à lui tout seul !).

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Renforcer les filets sociaux de sécurité

Drissi_mhamed

Par M’hamed Drissi (chroniqueur exclufif) - Ph.D Management

Il existe autant  de sécurités à  assurer dans la vie d’une nation, d’une entreprise ou d’un individu que de besoins essentiels à satisfaire, de violences à combattre ou à éviter et de peurs à surmonter ou à atténuer.

Parmi les besoins essentiels qui peuvent  garantir cette sécurité figurent : la paix et la prospérité pour une nation, le financement et la clientèle pour une entreprise, la nourriture, le logement, les vêtements et l’éducation pour les membres de la famille d’un  individu pour ne parler que le strict minimum des besoins biologiques d’un être humain civilisé…

La sécurité dans toutes ses formes  peut revêtir plusieurs aspects, et toucher maints domaines que ça soit  d’ordre humanitaire ou d’ordre  économique etc…

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Marketing : le goût des autres

Dureau_laurent Par Laurent Dureau (contributeur) - Manager de Transition et Serial Entrepreneur

Il est évident que quel que soit ce que l'on est, on n'existe que par le regard des autres. Dire le contraire serait tout simplement avoué une autosuffisance cachant un manque de communication avec soi-même.

Le contraire de l'amour n'est pas la haine mais l'indifférence. Quand quelqu'un vous veut du bien ou du mal, il vous porte une attention qui vous assure du bien-fondé de votre existence. Par contre, l'indifférence vous touche 100 fois plus car sans feedback, sans écho vous n'existez pas et là, en vous, au plus profond de vous une déchirure s'agrandit...

Etre reconnu c'est intrinsèquement dire j'existe alors pourquoi nous fermons-nous au regard des autres ?

Pourquoi prétextons-nous la vie trépidante, les soucis et que sais-je encore pour ne pas nous ouvrir à l'autre, à l'inconnu qui est probablement dans le même état d'isolement ?

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5 conseils pour lutter contre la fatigue au boulot !

Canevet_frdric_1 Par Frédéric Canevet (contributeur) - Chef de Produits

Vous êtes victime d'un coup de barre au boulot ? Voici 5 conseils pour mieux les gérer !

1- Détectez les moments de vos coups de barre dans la journée.

Personnellement moi c'est vers 11h (fin de la digestion du petit déj et vers 14h30 lors de la digestion du déjeuner).

Il y a deux solutions:

- Manger plus le matin (ou prévoir un en cas) et plus léger le midi.

- Réserver à ces 2 créneaux horaire des activités  "fun" comme la lecture des newsletters, l'envoi du courrier...

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Le online : l'American dream

Delobelle_vanina_1Par Vanina Delobelle (contributeur) - Entrepreneuse et experte en marketing

Le coût : c'est le premier des avantages et le plus important. En effet, le online ne coûte rien ou presque rien. Tout le monde peut créer son business en ligne sans gros investissement. Par ailleurs, les frais marketing sont minimes car tout consiste en un click. Quelle différence entre envoyer 10000 email et 10000 lettres ! On crée une newsletter (quelques codes HTML) et on appuie sur envoyer. La publicité se fait aussi sous forme de bannière sur le site directement. La renommée se crée à coup de clicks et le buzz se met en marche. Certains ont créé des fortunes avec rien, comme c'est le cas de ce jeune anglais de 21 ans qui a créé la One million dollar page en vendant chaque pixel de sa page pour 1$.

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Les cadres jetables dès 45 ans

Weill_valrie Par Valérie Weill (chroniqueur exclusif) – Consultante et accompagnatrice en création/développement d’entreprise

Dans le contexte actuel des grandes entreprises, on rencontre toujours plus de concurrence, plus de recherche de performance, d’adaptabilité permanente aux changements, toujours plus de stress et de speed, tant et si bien que le temps semble s’être lui-même raccourci. Ainsi je rencontre au quotidien des jeunes de 25 ans qui ne trouvent pas de travail car ils n’ont pas l’expérience qui est demandée, sachant pour autant qu’ils n’ont que 15 ans de véritable employabilité. Au-delà de 40 ans dans certaines entreprises ou secteurs d’activités, leur ticket n’est déjà plus valable. Ils ont alors certes l’expérience, mais aussi les exigences  salariales qui vont avec – ce qui est légitime -, donc ils coûtent trop chers. Quant aux quinquas, ils se retrouvent de plus en plus sur le carreau en des temps records – notamment dans le cadre de termes déguisés du type GPEC avec option « mobilité externe », quelle que soit leur fidélité, implication dans l’entreprise.

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L’Entreprise : espoir et ascenseur social

Januel_sophie Par Sophie Januel (chroniqueur exclusif) - Facilitateur en "Gestion et organisation Back-office PME" pour entreprises agiles !

Nombre de groupes de réflexions, d’acteurs économiques tentent de définir de nouvelles lignes directrices pour construire une vision, à défaut d’une stratégie dynamique pour les entreprises.

Des réformes apparaissent, certaines surprenantes dans leur vitesse de propagation, à l’instar de la petite révolution numérique de l’Administration pour la création et la gestion de l’Entreprise, peu saluée mais si réelle et efficace que cela tend à confirmer la tendance de fond de voir le verre à moitié vide. D’autres plus lentes (fiscales, droit du travail, représentation syndicale), plus fragiles.

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Sigles et acronymes, moi aussi je vous aime

Alain_fernandez Par Alain Fernandez (contributeur) - Consultant indépendant

Dans son billet de la DRH à la DCH, Laurent nous fait part de son amour pour les acronymes. Il est vrai qu’il est assez plaisant de découvrir les formules plus ou moins “chocs” cachées derrière une suite de lettres soigneusement choisies, pur fruit de l’imagination des spécialistes du marketing. Et puis, il faut bien reconnaître qu’il est quelque part “rassurant” de constater qu’une fois le message décodé, rien ne bouge et rien ne change. D’ailleurs, entre nous, il faut les comprendre. Pourquoi se prendre la tête à organiser des réformes voire innover, lorsqu’il suffit de changer d’acronyme ou de créer un nouveau sigle ? Les opérations cosmétiques, faire du neuf avec du vieux, sont bien plus faciles et bien moins risquées. Un nouveau sigle, un message bien formaté, où chaque mot est pesé, calibré, un ou deux clients complaisants pour ancrer le propos et Hop ! C’est empaqueté.

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Bill Gates ; esprit d’entreprise et vision du futur

Facovi_emmanuel_2 Par Emmanuel Facovi (contributeur) – Business Booster et Créateur

Le 1er Février,  j’étais  invité avec d’autres  dirigeants et anciens HEC, à participer sur le Campus à une conférence-débat avec Bill Gates.

Je ne voulais pas manquer cette occasion d’échanger sur  sa vision du futur, mais également de parler de son parcours d’entrepreneur et de ses projets.

Bill Gates nous a expliqué comment à l’âge de 13 ans, avec son ami Joe Allen, il est entré dans l’univers de l’entreprenariat. Il n’avait pas l’ambition d’être l’homme d’affaire qu’il est d’aujourd’hui, et le désir d’être riche et célèbre  n’a pas été le moteur de sa réussite.

Il n’était qu’un adolescent passionné par la programmation. Il a eu la vision que l’ordinateur devait pouvoir être utilisé par tout le monde et ne pas être  réservé à l entreprise. A cette époque et dans le contexte, cette idée apparaissait comme complètement farfelue. L’informatique était un domaine réservé de spécialistes, de programmateurs  et d’ingénieurs. Personne sauf lui n’aurait alors imaginé qu’aujourd’hui, il y ait un ordinateur dans chaque foyer et chaque école.

Il s’est alors attaché à développer des programmes et logiciels qui pouvaient être utilisés par des néophytes. C’est ainsi qu’a démarré l’histoire de l’homme le plus riche de la planète : une passion et une vision.

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Envie d’entreprendre

Cambier_yves_1 Par Yves Cambier – Fondateur de "Créer de l’Avenir"

J’aime bien ce Blog ! j’aime bien les gens qui ont des envies et les réalisent.

Croire en ses rêves ; c’est bien.

Aussi, il m’arrive de me poser la question :

- pourquoi une audience très abondante d’expériences exposées et relatées (ce qui est le but du Blog), sous la forme : j’ai fais ceci, je vais cela et si cela vous convient je me ferais un plaisir de vous prendre comme client ; de vous donner tel ou tel conseil ; etc…

- et en face « des envies d’Entrepreneurs potentiels» très faiblement exposées ; pour ne pas dire rare.

Et si on inversait ?

Faire parler d’abord et en priorité les « candidats entrepreneurs » ; leurs interrogations ; leurs problèmes rencontrés ; de l’idée à l’intention ; de l’intention à la mise en route ; puis au dossier ; enfin le lancement et les angoisses de trouver ses premiers clients.

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