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Commentaires

Jean Pierre Bourianne Gérant

Bonjour et bravo pour votre article.
Ma petite entreprise fonctionne sur le modèle du capitalisme social. Mes cients sont respectés et parlent positivement de mon entreprise. De nouveaux clients viennent me confier des prestations sur la recommandation des personnes satisfaites.

Mon employé est informé de la marche de l'entreprise et bénéficie d'une amélioration de son revenu proportionnelle au niveau du CA.

Une certitude, le monde du travail doit évoluer vers plus de transparence et de respect vis à vis des créateurs de valeur que sont les salariés.

Ceci est valable pour une petite entreprise comme la mienne, mais je doute que les esprits évoluent dans les grands groupes détenus par des fonds de pensions dont les exigences ne laissent pas de possibilité de faire évoluer les fonds propres, et encore moins de faire évoluer le pouvoir d'achat de leur salariés.

Damien_Louvet

Merci pour cet article pertinent.
Il est vrai que la satisfaction des actionnaires et investisseurs passe souvent au premier plan, devant la continuité de la relation client.

Cette désaffection n'est toutefois pas le seul fait du dirigeant: vous le dîtes au début, les actionnaires sont propriétaires de l'entreprise et ont à ce titre le droit de réclamer des "comptes" au manager, dans les deux sens du terme. Le pression est donc réelle et constante. Malgré tout la responsabilité n'est pas toujours vraiment partagée: le dirigeant est en première ligne, essuyant les tirs des investisseurs comme ceux des clients.

Je pense que l'important pour que la relation managers- actionnaires soit la plus bénéfique possible à l'entreprise, c'est que les investisseurs prennent à leur tour conscience du rôle d'accompagnement et de soutien qu'ils doivent jouer auprès d'un dirigeant d'entreprise. Disposer du même agenda, faire preuve de diplomatie, coacher sans ordonner...

Soutenu par ses investisseurs, le dirigeant sera plus fort, rassuré.
Idéal pour se recentrer sur ce qui finalement reste le plus important: la relation avec son client.

Damien Louvet, www.institut-sage.com

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