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Commentaires

Aurelien

Très bonne réflexion, surtout pour des entreprises en phase de maturité ou de déclin, car pour une entreprise en création il est important de s'approprier une histoire pour améliorer sa communication.

Matt

Je trouve que le post survole un peu l'intérêt réel du storytelling.

Les exemples d'entreprises qui se perdent afin de créer une histoire de toute pièce en empêchant la génération actuelle d'en créer une... c'est pas vraiment storytelling tout ça.

En aucun cas le storytelling n'est là pour reprendre le passé d'une société et de le définir commme la norme à respecter. Au contraire. Seulement la mode actuelle est au rétro, valeur refuge en temps de crise. Mais si on reprend les dernières campagnes dans le secteur automobile, ne parle-t-on pas "d'anti-rétro" ? La dernière vidéo Nike pour la coupe du monde ne se termine-t-elle pas par "Ecris le futur".

Le storytelling est un outil pour transmettre et scénariser l'histoire de la société, mais n'est pas une fin en soi comme il est développé dans le post. Comme souvent en communication, on pense que c'est facile et que les outils sont aisément exploitables... Le storytelling est utile pour transmettre le sens de la démarche de l'entreprise auprès du consommateur, pas à le créer !

LudoLyon

Pour ma part j'abonde dans le sens de Vincent. En effet, lorsqu'une entreprise construit son histoire en tant que PME (avec l'esprit d'une PME) puis devient un gros groupe (croissance externe notamment), je crois qu'il y a fort à parier pour que son histoire ne véhicule plus rien. C'est intéressant de donner du sens, de faire part des valeurs mais donnons la priorité à aujourd'hui et non à hier. ce que veut le client, c'est comprendre pourquoi. Pourquoi il nous choisirait aujourd'hui et maintenant (et pas s'il avait été notre mère). A ce sujet, je vous invite à lire ce billet :
http://www.idees-entreprendre.fr/entrepreneurs-convaincre-commencez-pourquoi
Ludo

Sebastiendurand

Le storytelling est une technique. En tant que tel, il n'est ni bon ni mauvais, il est ce qu'on en fait. Une histoire authentique donne du sens, rassure et engage sur le long terme. Elle s'appuie aussi sur l'émotion et nous sommes souvent plus des être émotionnels que rationnels.

Être contre le fait de raconter une (son) histoire, c'est comme être contre la pub en général, contre la com parce que "mon produit est bon et je n'ai besoin de personne pour le faire savoir". C'est vrai... si vous êtes riche et que vous avez les moyens d'attendre des années avant d'être connu. Mais si vous pouvez bénéficier d'un coup daccélérateur, pourquoi le refuser ?

Moi non plus, je n'aime pas le storytelling mensonger, manipulateur, factice... Mais enlevez le terme "storytelling" de ma phrase et le sens n'en change pas. En revanche, j'aime les belles histoires, qu'on m'en raconte et en raconter (et j'en ai fait mon métier).

Vincentrivalle

Aurélien : comme vous le dites, il faut que l'équipe s'approprie une histoire et le mieux pour ça (à mon sens, pour coller au contenu de mon post) est qu'elle crée elle-même son histoire, en marchant.

Matt : Je comprends votre remarque. Pourtant, le storytelling n'est pas que destiné à transmettre le sens de la démarche aux consommateurs, mais aussi souvent, à cadre/encadrer (ou d'autres diront "à créer un sentiment d'appartenance au collectif") les collaborateurs. Et souvent, en apportant comme vous le dites une sorte de scénarisation de l'histoire de la société, de son positionnement, etc. Pourtant, je pense sincèrement (sans être bien sûr tout blanc/tout noir, mais un billet d'humeur doit être un peu tranchant) que cette scénarisation est souvent soit tirée par les cheveux ou soit plaquée comme "vérité unique" en se basant sur un passé glorieux ou une sorte de fait d'armes de l'entreprise.

Ludo : en effet, on voit cela dans certaines réussites "ex-startups" qui n'arrivent pas à conserver le mythe fondateur intact et tentent pourtant de maintenir ce passé...sous perfusion...

Sébastien : j'entends votre remarque mesurée. Il y a des exceptions j'en conviens et un angle d'analyse plus positif. J'ai voulu pointer les dérives du storywashing...
Merci pour vos remarques, c’est sympa de réagir.

JN Chaintreuil

Merci Vincent pour ton article qui est très clair!
Et j'aime beaucoup le concept de "storywashing" car c'est là que le bât blesse : une bonne et authentique histoire permet de jouer sur l'émotionnel donc un peu d'évasion (voire d'humour)dans ce monde de brutes :) alors qu'une histoire forcée n'est que manipulation.

Personnellement, j'ai beaucoup aimé les histoires de Google (http://bit.ly/b5p7qV) et de Schweppes (http://bit.ly/d6S4TR)

Merci encore et au plaisir de vous lire...

Stéphane Dangel

L'enjeu n'est pas d'être pour ou contre le storytelling. Ni d'avoir envie ou non d'écouter de belles histoires. Les histoires du storytelling des entreprises n'ont pas à être belles ou laides. Elles ont à être utiles. C'est aussi simple que cela. Et pour être utiles, il faut qu'elles soient crédibles, c'est à dire authentiques (la vérité n'a rien à voir là-dedans). Englobant tout cela, il y a le fait que nous sommes, foncièrement, et depuis toujours, des storytellers : l'homme a toujours communiqué en racontant des histoires. C'est aussi mon métier.

2012canadagoosejakkersale.blogspot.com

No way!I hope you enjoy your stay with us.Fasten your seat belt.Walking up and down the stairs would beat any exercise machine.They hurt.His cake is four times as big as mine.Just around the comer.I'm afraid that it's not going to work outAren't you concerned about it? You can kill two birds with one stone.

Antoinebello

Pour votre information, le troisième tome des Falsificateurs, Les producteurs, sort le 12 mars 2015 !

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