Les placements financiers immobiliers ont la cote

Depuis l’embellie du marché immobilier français, les placements financiers dans ce secteur retrouvent des arguments aux yeux des investisseurs.

Il n’y a pas que la Bourse dans les placements financiers. Ni les livrets. Il y a aussi les placements financiers immobiliers. Et ces derniers ont le vent en poupe depuis le redressement du marché immobilier. Deux placements tirent particulièrement leur épingle du jeu : les Sociétés civiles immobilières (SCI) et les Sociétés civiles de placement immobilier (SCPI).

Si leur objet est commun – l’immobilier -, leur fonctionnement diffère largement.

Les Sociétés civiles immobilières

Les SCI sont constituées de deux associés, au minimum. Un gérant doit être élu pour s’occuper des affaires courantes (déclarations fiscales, entretien des biens, encaissement des loyers, etc…). Le gérant dispose de certains pouvoirs, encadrés par les statuts de la société.

Le point principal des SCI est que les associés prennent eux-mêmes les décisions importantes, du choix des biens dans lesquels investir au choix du locataire, en passant par les travaux à réaliser, etc… Un fait rare dans les placements financiers. C’est pourquoi il est fortement conseillé de connaître le monde immobilier et ses pratiques avant de se lancer dans une SCI.

Les SCI sont particulièrement utiles pour la transmission de patrimoine, car elles permettent de gérer un bien à plusieurs, ce qui peut être le cas pour un logement transmis à deux enfants par exemple. On parle alors de SCI familiale.

Les Sociétés civiles de placement immobilier

Les SCPI sont des structures d’investissement, gérées par des sociétés spécialisées. C’est la première grande différence avec les SCI. Dans les SCPI, les associés n’ont pas de pouvoir sur les décisions prises par la société de gestion. Cette dernière s’occupe donc de toutes les actions : choix des investissements, entretien des biens, redistribuer les loyers, etc…

Les SCPI se divisent en deux catégories. La première détient un capital fixe. C’est à dire que le capital ne peut dépasser un certain plafond. Conséquence directe : si un associé souhaite quitter la SCPI, il doit vendre ses parts à un investisseur.

L’autre catégorie est dite à capital variable. Comme son nom l’indique, le capital peut varier entre deux limites, une haute et une basse. Cette fois, la SCPI rachète les parts de l’associé souhaitant quitter la structure, avant de les revendre.

Les SCPI peuvent se découper en deux catégories supplémentaires : rendement ou fiscale. Les SCPI de rendement se concentrent sur les intérêts à distribuer aux associés. Elle privilégieront les placements rapportant gros. À l’opposé, les SCPI fiscales ciblent prioritairement les dispositif fiscaux, tels que les lois Pinel ou Malraux, pour faire profiter aux associés des avantages fiscaux découlant des dispositifs.

Conclusion

L’intérêt de ces deux sociétés civiles est de pouvoir investir dans l’immobilier pour un coût bien moindre que l’achat d’un bien. Le ticket d’entrée peut tourner autour de 1 000 euros selon les sociétés, et ce montant peut aller beaucoup plus haut. ce type d’investissement est également très sécurisé.

Au final, les placements financiers immobiliers disposent de tous les avantages d’un investissement immobilier classique, les problèmes en moins. Et il est possible, du moins avec les SCPI, de choisir l’objet de son placement, rendement ou fiscal. des opportunités, du choix. Que demander de plus ?

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