Petit et tellement utile !

Marina BarreauPar Marina Barreau (chroniqueur exclusif)Caminea

« Bon week-end quand
même 
», « C’est assez bien» »,
« C’est plutôt pertinent»,
« Tu n’es jamais à l’heure
», « Avec vous c’est toujours comme ça», « TU as dit ça », « TU
as fait ça », « C’est toi
qui a voulu… », « Pourquoi
as tu acheté ça ? »

Tous ces petits mots lourds de
sens génèrent parfois des réactions fortes et perturbent souvent la
relation avec l’autre.

Je me souviens de l’un de mes
collaborateurs qui était venu me voir un lundi matin car je lui avais dit deux
jours avant « Patrick, je vous
souhaite un bon week-end quand même ».
Il m’a gentiment invitée la
prochaine fois à lui souhaiter un bon week-end ou à ne rien dire. Bonne
remarque qui m’a fait réfléchir sur le sens que l’on donne à nos propos lorsque
l’on ajoute ces petits mots qui impactent le message de fond.

Aujourd’hui je vais parler du
« tu » qui tue. Prenons un exemple et notons la différence entre
« tu m’as agressée » et « je me sens agressée ». 

On s’aperçoit vite que le
« tu » juge sans demander confirmation, sans imaginer qu'il y a
peut-être malentendu parce qu'on a mal compris.
Le « tu » fige voire bloque ou rompt le dialogue :
chacun reste dans son rôle, accusateur et accusé. 


Préférons donc « la règle du je » et comme
Marshall B. Rosenberg le propose dans la communication non violente, parlons de
nos sentiments, de nos réactions, de nos préférences, de nos opinions en
utilisant le « je » pour préserver la relation.

En effet, dire « je »
diminue de beaucoup les chances que l’autre réagisse en niant ou en se
défendant. Il ne peut nier ce que je ressens et je ne l’accuse de rien, de quoi
se défendrait-il ?

Alors essayez et vous verrez à
l’usage combien cette « technique » de communication peut vous aider
à améliorer vos relations quotidiennes.

Have fun Smiley

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