Envie d'entreprendre

Entreprendre au Féminin : Les Elles du Bâtiment

Miss andree fraiderik-vertinoPar Andree Fraiderik-Vertino (chroniqueur exclusif) -Business Madame

J'avais promis un focus sur les femmes dans l'industrie du bâtiment.

Si il y a depuis longtemps des femmes chefs d'entreprise dans le bâtiment, souvent à la tête d'entreprises familliales, héritées ou co-créées, il n'y en a pas assez et l'on observe le même phénomène au sein des effectifs des entreprises de cette industrie.

Si il est intéressant de se pencher sur le 'nouveau visage du bâtiment', en pleine féminisation, pour bien comprendre le mouvement en marche il faut entrevoir le segment féminin salarié/cadre dans cette industrie. 

Les métiers exercés par les hommes et femmes du bâtiment sont nombreux et les niveaux ou statuts très larges également. De carreleur à entrepreneur, de décorateur à consultant HQE.

Si beaucoup de celles qui oeuvrent aujourd'hui dans le milieu n'y sont pas arrivée par vocation mais plutôt par hasard, dépit ou volonté de reconversion, de plus en plus de femmes choisissent très volontairement ses métiers.

Rester connecté ou pas lorsque l’on est en vacances ?

Vincent Rivalle Par Vincent Rivalle (chroniqueur exclusif) – KDZ’ID (Accompagnement au développement de TPE et PME) – TRAD ONLINE (Associé – Société de traduction)

Premier billet de reprise … de circonstance

Malgré l'enjeu que nous avons de développer nos entreprises et nos situations d'entrepreneurs, je pense au droit à la déconnexion qui avait été évoqué il y a quelques années par Joël de Rosnay (d'autres en ont parlé mais c'est par son intermédiaire que je suis tombé la première fois sur cette notion).

Je rentre en effet de 4 semaines loin de l'hexagone, j'ai profité d'un déplacement professionnel (et oui, nous étoffons notre équipe) pour rester ensuite dans le pays en question (L'Inde….qui n'en finit pas d'évoluer tout en restant si immuable…).

A la suite des 15 premiers jours de boulot, au cours donc des 15 jours de vacances pures, je me suis posé les questions suivantes "Je prends mon Blackberry ou pas ? Je tente de faire des passages réguliers sur Internet (cybercafé) ou pas ? Je mets un mail "répondeur" indiquant que je ne suis pas disponible ou pas ?….etc.".

Ce qui peut se résumer à "Ai-je le droit à la déconnexion ?" Et en corolaire, "Ai-je le courage de me déconnecter ? En ai-je envie ? En ai-je besoin ? Puis-je prendre le risque de déconnecter ? Etc. ".

Et pourtant, j'étais dans une région magnifique, évoluant entre  3400 et 5500 mètres d'altitude…loin, bien loin de la frénésie citadine, business et geek.

Les connexions internet ne sont pas faciles et bien lentes, mais belle et bien existantes dans le chef lieu de la région… Même dans un tel endroit, l'alibi "ah, je ne peux pas me connecter" n'est plus valable…".

La technologie et l'évolution des pratiques : Il y a quelques années (15-18 ans en arrière), personne ne voyageait avec son téléphone portable, ni son ordinateur et les cybercafés n'existaient pas. On pouvait téléphoner de temps en temps, mais en faisant vite. Et cela suffisait. Les affaires courantes étaient reprises en toute confiance par un collègue ou associé (et on s'était arrangé pour bien transférer les informations) et le tour était joué. Les clients, partenaires, etc. savaient que l'on était en vacances (indisponible donc….à cette époque) pendant quelque temps et le tour était joué. Au retour, quelques lettres, quelques messages sur la boite vocale du bureau (pas plus de quelques heures pour les traiter) et hop, back to normal. ….

Imaginez aujourd'hui rien que le nombre de mails que vous avez en instance à votre retour…et surtout cette impression que "pleins de choses sont arrivées" et vu la vitesse de renouvellement des informations, leurs durées de vie et le manque de hiérarchisation…tant d'informations vitales vous auront échappées irrémédiablement…

Le coté pile….

Les vacances de l’entrepreneur….

Michaeldamiati Par Michael Damiati (chroniqueur exclusif) – Spratley-Conseil Sud Parisien

Ha les vacances !!! Belles périodes, joli mot.

D’ailleurs quelle est son étymologie ?

Ce nom vient de vacant, du latin vacans, participe passé du verbe vacare :

– être inoccupé, oisif (avoir du temps libre) : Lorsque l’on est salarié, cette définition s’applique parfaitement !

En revanche en tant qu’entrepreneur, la saison estivale est plus difficile à vivre.

D’abord parce que l’activité (hors saisonnière) a tendance a décroitre, même si avec les nouveaux rythmes de travail, la règle peut parfois varier…

Il n’empêche qu’on a moins de boulot, même si les charges restent les mêmes.

Alors que faire ?

Tout d'abord, profiter de ces moments pour se reposer et profiter de bons moments… En tout cas essayer.

En parallèle ou après en fonction de chacun,

S’informer : que c’est il passé pendant cette période, étrangement vous avez beaucoup de nouveauté, de décrets, de lois, qui sont votées ou entre en vigueur, durant cette période « allégée »

Anticiper, c'est-à-dire se mettre un plan d’action efficace et opérationnelle dès les premiers jours de la rentrée.

Appliquer : Un peu comme les bonnes résolutions de début d’année, réfléchir, c’est bien, agir c’est mieux !!!

Cette réflexion, nous l’avons tous, mais combien l’applique réellement, et encore plus pour les entrepreneurs, pour qui ça n’a pas changé depuis la rentrée ne sont toujours pas plus aidés

J’ai lu un article fort intéressant sur la procrastination

La quoi ? Ce mot barbare qui je l’avoue m’étais inconnue

Vous arrive-t-il souvent de remettre au lendemain une tâche que vous vous étiez promis de faire le jour même ? Avez-vous tendance à attendre le dernier moment pour commencer la rédaction de votre rapport ou vos actions ?

Vous retrouvez-vous systématiquement à payer 10 % de pénalités parce que vous n’avez pas renvoyé votre déclaration fiscale à temps ?

Si vous avez répondu oui aux questions précédentes, alors vous souffrez d’une tendance à la procrastination.