Envie d'entreprendre

Et votre bureau, dans quel état est-il ?

Dureau_laurent
Par Laurent Dureau (contributeur) – Impulseur Booster en Capital Humain

Il est vrai qu’un bureau propre et dégagé semble être hors d’atteinte pour
beaucoup d’entre-nous. Du rangement à la va-vite de fin de semaine à
comment s’y retrouver le lundi matin dans la pagaille des piles vite
rangées dans les placards et les tiroirs, il y a comme une frustration face à cet envahissement inéluctable.

Les chantres de la qualité pourraient s’inspirer de la méthode des
5S mais ce qui est applicable à un atelier l’est beaucoup moins pour
son bureau. La nature du rangement n’est pas tout-à-fait la même.

Ranger
des outils et des procédures, c’est largement faisable mais qu’en
est-il pour celui qui travaille dans un mixte d’informations sur papier
et sur informatique. Au moins, l’avantage de l’informatique est que
personne n’y voit rien mais combien de fois avons-nous hurler de ne pas
retrouver un fichier capital.

Merci aux google desktop, exalead and Co car le petit toutou de
Microsoft XP est absolument nul sous toutes les coutures. S’il n’y
avait que lui, on aurait quelques années de moins à notre compteur de
vie tant on aurait stressé.

Dans un précédent article sur la "cartographie sémantique", on peut comprendre que l‘infobésité rend difficile l’application des 5S à l’informatique.
L’idéal serait que  périodiquement il faudrait réétudier notre mode de
classification or le temps nous manque et l’info, comme les mauvaises
herbes, continue d’affluer.

Selon chacun et sa manière de classifier, il est délicat de préconiser une méthode de rangement mais ce qui est sûr c’est qu’un bureau "allégé" est beaucoup plus agréable pour bosser correctement.

De ce fait, je me force à ranger mon bureau tous les jours et en fin de journée afin de pouvoir m’étaler le lendemain avec les dossiers du jour en accord avec ma to-do-list.

Le temps une denrée périssable à utiliser à bon escient

Drissi_mhamed
Par M’hamed Drissi (chroniqueur exclusif) – Ph.D Management

Le temps est peut être la seule chose au monde la mieux répartie équitablement entre les individus quels que soient leur âge, leur préoccupation et leur position sociale ou hiérarchique : il est le même pour nous tous, 24 heures par jour, ni plus ni moins.

Denrée périssable, donc non récupérable, il faut donc l’utiliser à bon escient, faute de quoi, il faudra sacrifier son équivalent : l’argent sous de multiples formes  tels la perte  d’un projet lors d’une soumission d’appel d’offres insuffisamment préparée, le ratage d’ un avion à l’occasion d’un voyage d’affaires, ou tout simplement un rendez-vous important. Ainsi, l’adage anglais « Time is money » est indéniable en toutes circonstances de la vie d’un homme.

Certaines personnes averties   connaissent bien l’importance du temps et l’apprécient à sa juste valeur. D’autres au contraire le  méprisent et le gaspillent  inconsciemment sans même se rendre compte de la gravité de leur acte irresponsable. Les uns le trouvent long, interminable tels les prisonniers et les malades. D’autres,  à l’inverse, le  voient  passer rapidement  sans pouvoir l’arrêter tels  par exemple ces hommes d’affaires qui   s’efforcent de respecter les délais qui leurs sont accordés  pour honorer leurs engagements vis-à-vis de  leurs clients.

Pour ces gens là,  le temps c’est en effet de l’argent car  non seulement ils redoutent les pénalités de retard au cas où ils n’arriveraient pas à respecter les délais qui leurs sont impartis pour la réalisation des projets qui leur sont confiés,
mais ils craignent également d’être discrédités à cause d’une mauvaise utilisation du temps ce qui aura un impact négatif sur l’avenir même de leur organisation.

Du désordre ou l’art de se simplifier la vie avec netteté en mode « décalé »

Januel_sophie
Par Sophie Januel (chroniqueur exclusif) – Facilitateur en "Gestion et organisation Back-office PME" pour entreprises agiles !

Ranger : il en restera toujours quelques chose
ou quelques propositions de réflexes pour gagner du temps et en faire… moins,
mieux.

Chaque
écosystème produit ses dommages collatéraux et ses mythes sociaux et/ou
économiques. Le 21ème siècle est marqué par la tentative de conciliation du
temps de travail et du temps de loisirs, de l’information multicanale, à tout
moment . L’exercice de chaque agent est de d’équilibrer de manière
subjective chaque temps au regard de ses intérêts.

En
entreprise, les managers et collaborateurs sont toujours à la recherche des
méthodes de gestion et d’organisation qui permettent le gain de temps,
l’amélioration de la productivité… en vue de produire mieux et souvent plus
sans être sûr de gagner plus.

Les DSI se concentrent sur les
solutions techniques alliant performance et sécurité sous les fourches caudines
des contraintes d’archivage tant légales que conventionnelles. Les éditeurs
créent et déclinent de nombreux outils de rangement et parfois de recherche.

Mais tout cela reste concentré sur
du curatif. Si si, en aval car la première chose à faire, plutôt que de crouler
sous une vingtaine de manuels et méthodologies est d’apprendre à jeter
l’inutile en mode préventif .

Plutôt
provoquant ? Oui, à dessein, car il implique de créer une mémoire
utile : analyser, tirer choisir et supprimer.

L’idée
m’est venu lors d’une discussion avec des férus de technique et de découvertes
de nouveaux usages quelques semaines auparavant. Nous échangions sur le nouveau
mal des NTIC : l’obésité informationnelle, notamment via mail .

Un de nos mentors posa la question
suivante « et vous, comment faîtes-:
produire l’essentiel, jetez le superflu.

avec vos mails et docs ? Vous créer des
sous-dossiers ? des mots-clefs (en référence à gmail) ? ».

L’amplitude des réponses fut assez
exemplaire du « euh..ben »  à
« je tag ! » en passant par « je laisse dans ma
messagerie » à ma réponse lapidaire « je jette et ce qui reste est
sauvegardé hors messagerie, pour les dossiers clients c’est classé puis archivé,
le vital passe en KM/fonds doc à portée de main ».

Passé le moment de stupeur, je leur proposais ma
position, parfaitement partisane mais rationnelle pour ne pas perdre de temps :
produire l’essentiel, jetez le superflu.

Deux axes de travail possibles, les mails et les dossiers
clients.

Les mails : rien de plus
facile à ranger. J’applique deux principes  « Une page » et le
« le bon mail ».

Le premier principe est d’accepter
la visibilité de la boite de réception ou de chaque dossier sur une page (en
fait un écran pas de clic sur « page suivante »).

Le « bon mail » est
l’usage du mail dédié par objectifs/environnement. Les échanges pro relatifs
aux clients, partenaires et fournisseurs en cours sur un compte principal. Un
autre compte pour les newsletters, contacts, évènements, réseaux. Un compte
mail en ligne (votre propre serveur mail) ou sur un compte gmail évite de
surcharger et retarder le temps de téléchargement des messages, de plus avec
les outils de gestion plus de souci de mot de passe… Vous venez déjà de
filtrer efficacement. Maintenant, concentrons-nous sur la messagerie de votre
ordi :

Chut… ne pas déranger…

Par Isabelle Brunet (contributeur) – Spécialiste en développement personnel

Selon un communiqué du Ministère de la Santé de
janvier 2007, 10 millions de personnes souffrent en France de troubles du
sommeil.

Un certain nombre d’entre elles, ne travaillant
pas, essaie de rattraper leur manque de sommeil en faisant une
sieste.

Quelle est votre attitude face à la
sieste ?

– Vous en faites régulièrement, tous les jours ou
seulement le week-end parce vous travaillez. – Vous voudriez bien en faire une
mais vous manquez de temps ou vous avez tout simplement mauvaise conscience.
Vous pensez que c’est une perte de temps ou que l’on vous considère comme des
paresseux.

– Vous êtes contre la sieste car vous pensez qu’il
y a bien d’autres choses à faire dans la journée et que c’est la nuit que l’on
doit dormir.

La sieste suscite tous types de réactions. Mais au
fait, pour savoir réellement quel comportement adopter face à la sieste, il
faudrait tout d’abord savoir si la sieste est profitable ou
non ?

Diverses études ont été menées et le Gouvernement,
en janvier 2007, semble avoir, en quelque sorte tranché la question, puisqu’il
préconise la sieste… mais attention, pas uniquement la sieste chez soi, quand
vous ne travaillez pas, mais aussi la sieste au travail !

Concept révolutionnaire mais qui est envisageable,
selon le Ministre Xavier Bertrand, quand on prend en compte les résultats
« d’études scientifiques qui montrent que dans certaines conditions, une
sieste courte est bénéfique pour la vigilance et la sécurité du travail »
(Rapport sur le thème du sommeil du Ministère de
la Santé et des Solidarités, décembre
2006, visible sur le site de ce Ministère).

Le Gouvernement devrait consacrer 7 millions
d’euros à l’amélioration du sommeil des Français. Une partie devrait être
destiné à organiser des siestes dans des entreprises, volontaires dans un
premier temps.

Qu’en pensez-vous ? Comment réagiriez-vous si
votre patron vous autorisait à faire la sieste au bureau ?

En fait, si l’on en croit les spécialistes de la
sieste, cela ne pourrait que vous faire du bien et surtout cela augmenterait
votre concentration et votre productivité, cela diminuerait votre stress. Bien
entendu, cette sieste doit être strictement encadrée, au niveau du temps
notamment. Elle ne devrait pas durer plus de 15 minutes, temps largement
suffisant pour qu’elle vous apporte tous ses bienfaits. Même une durée de 5
minutes semble être correcte.