Par Alix de La Tour du Pin (chroniqueur exclusif) - Consultante, Coach, Auteur, Dessinatrice
« Notre peur la plus profonde n’est pas d’être incapables,
Notre peur la plus profonde est d’être puissants au-delà de toute mesure.
C’est cette lumière, pas notre ombre, qui nous effraie le plus… »
Nelson MANDELA
Nous connaissons tous la peur d’échouer.
Mais que se passe-t-il si je réussi ?
- je cesse d’en vouloir à mes parents, milieu, écoles…
- je risque de perdre certains amis, qui me plaignais
- je rentre dans un cercle vertueux
-je me demande si je serai capable de réussir à nouveau
- je cesse d’être jaloux (se) de ceux qui réussissent
- je montre qui je suis : je dévoile le meilleur de moi
- je vais faire bouger des choses
- d’autres auront envie de suivre ce chemin
- je risque d’être fier(e) et heureux(se) !
(liste non exhaustive)
NB : Le mot « réussir » est pris ici au un sens large.

Réussir devrait résonner avec arrêter de se plaindre...Et qui serait prêt, en France, à arrêter de se plaindre ???
stéphane.
Rédigé par : stephane | 15 janvier 2007 à 11:21
Bonjour,
Je vais pour ma part lancer un service d'assistance à la recherche sur internet de cours et/ou formations (similaire à un annuaire), je suis par conséquent un entreprenaute.
Je dois dire que je me suis lancé dans cette aventure, pour l'indépendance qu'offre le statuts d'entrepreneur.
C'est également mon égo qui ma poussé dans cette direction. Hé oui, je suis honnête je suis encore jeune (22ans) mais j'aimerai entendre dire à mon sujet que j'ai procuré du bonheur, de la joie,... voir même de la simplicité.
Je ne suis pas du genre à me plaindre, j'ai une amie qui me soutien et qui sans elle je ne serait "rien".
Je travail dans une branche dont je raffole, une constante découverte, créatif,... bref je suis heureux malgré mes 12 à 13heures/jour de travail (non je n'exagère pas) y compris le samedi et même parfois le dimanche.
J'aurai en effet tendance à me plaindre sur le manque de temps à consacrer à ma chère et tendre :-( malheureusement c'est le prix à payer pour l'indépendance, heureusement j'étais conscient de ceci avant de me lancer.
Peut-être qu'un jours prochain je me trouverai à la tête d'un succès qui me permette de freiner et de pouvoir me consacrer à ma chérie et d'une éventuelle famille !?!?!? :-) En attendant ce jours, je suis près a me sacrifier (si j'ose dire) et me battre pour la réussite de mon projet.
Pour en revenir au sujet de ce post: Je pense que la peur d'échouer est la cause de ce problème pour beaucoup et non la peur de réussite.
En ce qui me concerne: ce qui me fais peur, c'est de décevoir mes internautes et non d'échouer.
P.S. ce sujet mériterai débat !
Rédigé par : Chris. Badoux | 15 janvier 2007 à 13:23
NB : Avant d'entammer le débat, je propose de réfléchir sur la définition donner au mot "réussir":
Il y a une différence entre "réussir dans la vie" et "réussir sa vie".
Rédigé par : Alix de La Tour du Pin | 17 janvier 2007 à 10:06
Bonjour,
HS : dans le dessin, il manque un s à "si je réussiS" :).
Rédigé par : Al-Kanz | 22 janvier 2007 à 13:26
je me lance à nouveau dans un commerce de coiffure
la peur est toujours présente bien que j'ai réussi une première fois
mais pas tout à fait puisque j'ai fait une dépression à cause du trop de travail et certainement un parcours émotionnel qui devait aboutir à ça
donc la trouille, car la dépression n'est pas finie
et à savoir si je vais gérer le mal être
mais à rester sans rien faire n'est pas mieux
Rédigé par : étatd'ames | 20 mars 2010 à 08:07