Envie d'entreprendre

Les charges sociales, un fardeau pour les entrepreneurs ?

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Par Ahmed Bariz (chroniqueur exclusif) – Conseil auprès de créateur d’entreprise

A la lecture de nombreux messages sur les forums liés à la création d’entreprise, les charges sociales semblent représenter un vrai fardeau  pour le développement de l’entrepreneuriat.

J’ai souhaité en dehors de toute idéologie apporter mon éclairage en tant qu’accompagnateur de TPE et ancien gérant de société. En effet, il existe encore beaucoup de préjugés ou de mauvaises informations à ce sujet.

Les trois points que je souhaite  mettre en évidence  sont les suivants. D’une part, les charges sociales ne sont pas des sommes perdues. D’autre part, les charges sociales peuvent être liées au niveau de l’activité ou du résultat Et enfin, Il existe de nombreux dispositifs d’exonérations de charges sociales.

1) Les charges sociales ne sont pas des sommes perdues

Les charges sociales versées par les entrepreneurs sont principalement  soit des transferts de revenu  soit des assurances pour couvrir certains risques de la vie (assurance maladie).
Pour les transferts de revenu, on retrouve notamment les cotisations  « retraite ». Autrement dit, les cotisations versées seraient  en principe récupérées  une fois atteint l’âge de la retraite. Nous avons également les  cotisations pour les allocations familiales. Si l’entrepreneur à des enfants, il peut percevoir  une partie des sommes versées dans le cadre des politiques de la famille.

Concernant l’assurance, c’est principalement l’assurance maladie. Certes si l’entrepreneur n’est jamais malade ou jamais hospitalisé, il peut penser que ce sont des versements  perdus mais est-il possible d’anticiper une maladie jusqu’à la fin de sa vie. L’entrepreneur connaît t-il le prix d’une simple  petite opération à l’hôpital  s’il devait en payer la totalité ?

Améliorer la communication au sein de l’entreprise

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Par M’hamed Drissi (chroniqueur exclusif) – Ph.D Management

La communication est le processus de transmission d’information dont le dialogue est la forme la plus courante et la plus utilisée entre les individus soit directement soit à travers les moyens technologiques. Elle est l’art de développer et de réaliser une bonne compréhension entre personnes. Elle est le processus d’échange d’informations et de sentiments entre deux personnes ou plus, et elle est essentielle pour que la gestion soit efficace au sein de l’entreprise.

C’est dire l’importance de la communication entre les différents acteurs de l’organisation de façon à ce que chacun puisse  s’exprimer correctement sans détour et toujours avec considération et respect  de l’autre de manière à diminuer le stress, l’anxiété et améliorer les relations avec les autres et l’efficacité général de l’environnement professionnel.

La communication est avant tout une transaction humaine, et toute personne qui souhaite communiquer avec une autre est confrontée aux effets et à l’importance  du comportement humain. En effet, la communication est très sensible au facteur humain. Le dirigeant avisé sait  très bien que de nombreux éléments exercent une influence sur les individus et tient compte de ces éléments quand il interagit avec eux.

Au sein de l’entreprise moderne, les moyens techniques pour communiquer ne cessent de se développer  ( SMS, emails   visiophonie, etc…). Les  communications  téléphoniques, le courrier électronique et les multiples correspondances augmentent notre stress, affaiblissent notre concentration.

« Ces aides publics….Que vous ne connaissez pas » : Rangez les mouchoirs c’est la crise !!!

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Par Michael Damiati (chroniqueur exclusif) – Spratley-Conseil Sud Parisien

En ces temps de crise financière, il est assez difficile de se projeter dans une spirale de réussite.
En dehors des difficultés de l’économie réelle, le pessimisme ambiant, relayé aisément par les médias, met les entrepreneurs sous pression….

Que faire ? On baisse les bras et on se morfond en pensant à tous ces gens peu scrupuleux qui ont mis l’économie à terre.

Bien sûr que non !!! L’entrepreneur n’a pas le choix, et continue de livrer bataille pour que vive son entreprise.

À ce niveau, que l’on apprécie ou pas, on peut dire que notre président, que dis-je, le président des Européens, a réagi comme un vrai chef d’entreprise.

En effet, face à cette problématique, des moyens et des solutions ont été mis en place.

De quels moyens s’agit-il ?
Vous l’aurez compris, ce sont les aides et subventions que le gouvernement à décidé de mettre en place.

Sous ce titre, nous tentons de dresser une série d’actions des régions à l’intention de leurs entreprises, n’hésitez pas à vous en servir…..

La Bourgogne semble, elle, être une des rares régions à avoir décidé d’accorder à tout titulaire d’une de ses commandes publiques une avance immédiate de 15 % du montant global. Elle s’est aussi engagée à respecter un délai de paiement à trente jours.

Rhône-Alpes devrait ainsi décider rapidement d’abonder deux de ses trois fonds en réaffectant des crédits : 3 millions d’euros supplémentaires dans le dispositif Déclic Transmission, 1 million de plus dans le fonds de garantie régional pour le développement industriel tandis que le FRERA (doté de 5 millions) intervient déjà, lui, au profit des PME et TPE les plus fragilisées.

10 conseils pour mettre à profit un événement de networking !


Par Frédéric Canevet (contributeur) – Chef de Produits

Placedesreseaux.com a interviewé Tony Desbrosses et Vincent Morel, deux spécialistes du networking, pour  nous livrer 10 conseils essentiels pour rencontrer efficacement les bonnes personnes lors d’une soirée Pro.

Voici le résumé des principaux conseils :

Avant la soirée : misez sur une préparation rigoureuse !

1) Définissez vos attentes

2) Détectez parmi les participants déjà inscrits les personnes que vous souhaiteriez rencontrer

3) Préparez votre présentation flash

4) Invitez des relations à vous accompagner

Crise économique : menaces et opportunités pour le secteur non lucratif

Par Laurent Samuel (chroniqueur exclusif) – Consultant secteur associatif

Alors que l’on commence à enregistrer les premiers effets de la crise bancaire et financière sur l’économie soi distant réelle, il n’est pas inutile de se demander quelles pourraient être ses conséquences à terme sur le secteur associatif en France.

En simple observateur du terrain, je vais essayer de lire un peu “dans ma boule de cristal” et d’envisager, certainement de manière un peu naïve et idéaliste, ce nouveau contexte pour les associations 1901.


Ménages et secteur public, principales sources de revenus des organismes à but non lucratif

Depuis plus de 10 ans, la croissance du budget global des associations est supérieure est celle du PIB. Pourtant on peut difficilement croire que les deux soient totalement déconnectés. La récession abordée par l’économie pèsera nécessairement sur les budgets associatifs et on peut craindre que l’actuel mouvement de contraction des budgets s’en trouve amplifié.

Dans les secteurs traditionnellement tributaires des recettes publiques (santé, action sociale, culture), la tendance au désengagement de l’Etat va s’en trouver renforcée par la disette budgétaire qui se profile pour les prochaines années. Face à la réduction drastique et inéluctable des interventions étatiques, les associations ne pourront pas se retourner vers la collectivités locales dont les capacités contributives seront désormais plus fortement contraintes par la restriction du crédit et l’extension déjà programmée de leurs compétences obligatoires.

Les associations tributaires des ménages et des particuliers seront également confrontées à la récession économique et à la contraction de la consommation. Les services à la personne (sport et activités de loisirs, service à domicile, soutien scolaire) et autres dépenses réputées accessoires pourraient pâtir en premier lieu de cette conjoncture morose. Les associations du secteur caritatif et humanitaire peuvent également se faire quelques soucis. Dans un contexte de contraction du pouvoir d’achat, l’appel à la générosité du public ne peut manquer de devenir plus sélectif.

Les 10 leçons de management par Don Corleone


Par Frédéric Canevet (contributeur) – Chef de Produits

Brian Halligan a publié sur son Blog www.smallbuzinesshub.com une analyse assez pertinente du film "Le Parrain".

En effet il présente sur son site les 10 leçons de management appliquées par Don Vito Corleone pour rester le capo de tous les capo… bref être le Big Boss ! En voici une traduction…   

1- Adapter les sanctions selon les personnes:
pour motiver et se faire obéir de son entourage, Don Corleone utilise
différentes sanctions selon ses interlocuteurs. Il utilise la peur pour
les commerçants (ex: le propriétaire de l’appartement), il est
respectueux avec Luca Brasi son garde du corps, mais il n’hésite pas à
frapper Johnny Fontaine pour démontrer son pouvoir. 

2- Avoir deux oreilles et une seule bouche :
Don Vito écoute toujours avant de décider, et parle très peu… et le
plus souvent c’est uniquement pour demander des précisions. De plus il
n’interrompt la personne qui parle, et au contraire il la laisse parler
pour la laisser s’embourber et profiter de son malaise. 

« Petite chronique boursière  » : La question à se poser

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Par Vincent Colot (chroniqueur exclusif) – Analyste financier

Tentons d’y voir un peu plus clair sur les marchés boursiers.

Ce que nous constatons d’emblée, c’est une forte volatilité des cours des actions avec un mouvement net à la baisse.

1. La volatilité est directement liée au climat de grande incertitude qui agite les sphères économique et financière : la Bourse déteste cela et donc, au gré des nouvelles, peut partir tout aussi brusquement que provisoirement à la hausse ou à la baisse. De quoi en tous cas rappeler aux investisseurs que la Bourse est et demeure risquée.

2. Cela ne vous aura pas échappé : la Bourse a lourdement chuté depuis le début de l’année, le CAC 40 abandonnant près de 40% au moment où j’écris ces lignes (mardi 21 octobre). La transformation de la crise immobilière (dite crise des « subprimes ») en provenance des Etats-Unis d’abord en crise financière (avec le point d’inflexion qu’a constitué la chute de Lehman Brothers) et puis en crise économique a contaminé le monde entier. Rien d’étonnant à ce que les bourses européennes, y compris la française, aient trinqué.

Fort bien ! Et maintenant que faire ?

Pour répondre à cette question, il faut s’en poser une autre, fondamentale : « Sommes-nous partis pour que l’actuelle menace de récession se change en réelle dépression économique de longue durée, à l’instar de ce que les Etats-Unis ont connu dans les années 1930 ou de ce que le Japon a traversé dans les années 1990 ? ».

La réponse à cette question détermine en fait ce que doit faire l’investisseur.

Mamans & entrepreneuses : le Papa de Hellotipi

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Par Mathilde Le Rouzic (contributeur) – Entrepreneuse

Quand j’ai lancé ma série d’interviews, il m’a dit qu’il jouait le même
rôle que les mamans entrepreneuses. Comme une boutade, il a proposé de
répondre à mes questions, puisqu’il est le Papa d’une charmante Héloïse
de dix mois.. Et moi, je me suis dit que le point de vue d’un papa
entrepreneur serait intéressant au milieu des interviews.

François, alias MrBoo, est le fondateur de Hellotipi,
un site dédié à la famille : création d’un site de famille, d’arbres
généalogiques, partage de photos et autres moments forts ! C’est là que
la famille peut se retrouver en ligne. J’aime son projet tout autant
que j’ai aimé découvrir ses réponses à mes questions. C’est à lui !