Envie d'entreprendre

Networking : Humilité, Respect et Confiance en soi

Pierreolivier_carles
Par Pierre-Olivier Carles (contributeur) – Entrepreneur récidiviste

C’est un peu comme au rugby, si vous ne disposez pas de ces valeurs,
ce n’est pas très grave : le jeu viendra vous les inculquer de toute
façon.

L’inconvénient est que, toujours comme au rugby, découvrir
l’importance de ces valeurs dans les affaires ne peut que se faire dans
la douleur ! Je n’ai pas la science infuse, mais ce point-là, je vous
invite à me croire sur parole 🙂

L’humilité et le respect vont de pair. Un entrepreneur doit inventer
à nouveau son métier chaque jour, prendre des dizaines de décisions
donc accepter des micros-échecs en quasi-permanence (en priant pour que
les micros ne deviennent pas des macros !), rencontrer des "petites
gens" qui seront très utiles plus tard comme de très grandes stars, qui
ne serviront jamais à rien.

Pour illustrer un peu mes propos, voici un exemple récent. Il y a
deux ans, je m’intéressais un peu à l’activité Internet à Toulouse (ce
qui n’est clairement pas mon territoire habituel). J’avais proposé à un
gars de le rencontrer, car je crois vraiment que nous avions pas mal de
choses à échanger ce qui est toujours bon pour l’inspiration. Il
m’avait envoyé balader de manière assez arrogante, m’expliquant qu’il
ne voyait vraiment pas l’intérêt d’une telle rencontre… Il m’a
recontacté il y a quelques jours, "faisant irruption" sur mon portable
et m’envoyant d’autres messages simultanément pour me parler (signe
d’une impatience qui correspond bien à l’arrogance du personnage) pour
me demander conseil sur son activité de consultant et l’usage des
Univers Virtuels. Ce gars m’envoie promener lorsqu’il ne voit pas son
intérêt et me recontacte ensuite, me demandant une consultation genre
"On est blogueur donc on peut se tutoyer"… D’une part, il y a aucune
chance que je réponde à une consultation de cette importance (c’est à
dire touchant à la stratégie d’un projet), en donnant un avis tranché
au bout de 3 minutes sans savoir de quoi je parle ; d’autre part, mes
clients payent pour ce genre de service, et cela coûte parfois très
cher. Je le fais donc avec plaisir et gratuitement la plupart du temps,
car c’est dans ma nature d’aider "mon réseau", mais lui, ce n’est ni un
copain, ni un client. C’est juste un petit con prétentieux, qui n’a
même pas assez de mémoire pour se souvenir qu’il m’a envoyé balader
(alors qu’en plus, je sollicitais une rencontre où je n’avais rien à
vendre et je ne sollicitais rien de plus qu’un échange !) et qui n’est
pas assez intelligent pour se rendre compte de la portée de son acte.

Même si ce devrait être un simple choix de vie, je ne peux que vous
encourager à respecter tous ceux que vous allez croiser, quelle que
soit leur position sociale ou leur utilité. Faire du networking est un
passage obligé, que l’on aime ou pas.

L’art d’être bon


Par Nicolas Thébault (chroniqueur exclusif) – Expert des réseaux professionnels

Le meilleur service que je puisse vous rendre est de partager avec vous les  expériences vécues de www.tebopro.com. Il s’agit de « l’art d’être bon » dans l’activation de vos projets professionnels par les réseaux. Que vous soyez en recherche d’activité ou créateur d’entreprise, cela passe par la construction d’une boîte à outil efficace et d’un entrainement interactif au développement harmonieux de vos relations.

Seul un esprit généreux nous permet d’aller valablement  à la rencontre de l’autre Au-delà de la technique, cela suppose une hygiène relationnelle  particulière,  cet « art d’être bon » tout court. Dans nos rapports sociaux, l’attention à l’autre et la gentillesse doit faire l’objet d’un travail constant sur nous-mêmes. Comment retrouver au quotidien cette art de vivre, souvent délaissé, mais si précieux dans cette période de tourmente économique que nous traversons. Pour nous aider à y penser, ce mois-ci avait lieu la journée mondiale de la gentillesse … Si vous l’avez  manquée ?

Morceaux choisis appliqués au management

Donnez une chance aux autres de s’améliorer. Ne pas le faire est une forme d’avarice.  En revanche, l’art du feed-back ou effet miroir n’est efficace que s’il est bienveillant. Cela demande attention et courage  d’aller vers autrui, se préparer pour agir avec délicatesse. Il n’est pas toujours confortable d’être vrai, mais une saine colère peut-être une autre forme de bonté. Faire respecter votre écologie dans la relation est une manifestation de votre gentillesse faite à l’autre ; « je comprends et apprécie ta passion pour le projet d’entreprise que tu portes. Il me parait intéressant et j’ai envie de t’aider à réussir, mais cela me gêne de recevoir tes appels quotidiens à ce sujet et me met sous pression. J’ai besoin d’un peu de temps pour rassembler mes contacts, laisse-moi revenir vers toi dans 2 semaines. » 

Partagez vos idées et savoir-faire sans limitation. De quoi auriez-vous peur, si vous incarnez ce que vous dites et que vos pensées sont utiles ? Il y a un grand pas entre connaitre votre savoir-faire et savoir le faire comme vous. En échangeant, vous offrez une chance aux autres d’incarner à leur manière vos propositions, ils vous enrichiront à leur tour  d’expériences complémentaires. Très souvent mes collègues et amis me demandent pourquoi je me donne tant de mal à alimenter mon blog www.tebopro.com. Cela demande du temps, en effet d’écrire des articles chaque semaine, de recevoir des managers individuellement et en groupe, y compris hors de toute relation commerciale. C’est comme arroser un  jardin dans le noir, on ne sait jamais quelles sont les fleurs qui en bénéficient mais elles embellissent votre jardin.

La vie des entrepreneurs : Interview de Joel Lucien Thimodent

Favory_delphine
Par Delphine Favory (contributeur) – Responsable Marketing et Commercial

Joel Lucien Thimodent est entrepreneur en Gouadeloupe. Il nous raconte son parcours de créateur.

1/ Comment et quand vous est venue l’envie d’entreprendre et de créer votre entreprise ?

Dès mon jeune âge (27 ans), je dirigeais une mutuelle qui avais
d’énormes difficultés avec un conseil d’administration dont la moyenne
d’âge était de 70 ans. Inutile de vous dire les problèmes de
communication que je rencontrais. Le plaisir était pour moi de faire
avancer la structure, de la moderniser avec les moyens du bord. J’ai
donc une conception globale du fonctionnement des entreprises qu’il
s’agisse des circuits formels et informels qui existent en leur sein.
En 1997, je me suis retrouvé dans les effectifs de l’ANPE. J’ai
constaté qu’il était difficile d’en sortir, malgré tous les contacts
que j’avais avec des cadres en Guadeloupe. Ayant un tempérament
d’entrepreneur, j’ai donc décidé de créer ma propre struture sous forme
individuelle pour des raisons financières. L’idée partait du fait que
j’étais un directeur dont le salaire était acceptable pour l’époque
mais un Directeur-esclave (pas de congés, je prennais tous les
problèmes à bras le corps conscient des responsablités qui étaient les
miennes compte tenu de la représentation de l’entreprise dans
l’imaginaire collective locale).

Aujourd’hui, créer une petite structure en utilisant les nouvelles
technologies de l’information et de la communication: l’idée est
séduisante.
Autant regarder vers le futur et tant pis pour les investissements
personnels du passé, pour repartir dans une nouvelle aventure.

2/ Quelles difficultés avez-vous rencontré pour développer votre projet ?

Principalement :

  • Difficultés avec l’administration, lenteur des réponses.
  • Problèmes pour trouver des financements.

J’espère que les choses vont évoluer en 2008.

3/ Quelles sont vos préoccupations quotidiennes ?

Réussir ma création d’entreprise, et ne pas me retrouver dans une
situation délicate où je suis en fin de droit et en création
d’entreprise. Les aides n’ayant pas été obtenues, j’ai le sentiment
d’être presque dans la quadrature du cercle. C’est la croisée des
chemins. Je me pose LA question, que faut-il faire ? : redevenir
salarié ou poursuivre le projet.

4/ Quels sont vos projets pour votre entreprise ?

Modifier l’objet social et passer en SARL avec d’autres partenaires qui voudront bien prendre le risque.

Mamans & entrepreneuses : Sophie de la Maison rousse

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Par Mathilde Le Rouzic (contributeur) – Entrepreneuse

De toutes les entrepreuneuses qui ont répondu à mes questions, Sophie
est celle qui maîtrise tout de son activité, puisqu’elle vend des
tableaux qu’elle réalise elle même, gère son site, des expos, son blog,
etc.

Maman de deux princesses, Charlotte et Capucine, elle semble avoir
trouvé un équilibre serein entre vie professionnelle et maternité..
Allez, on vous ouvre les portes de sa Maison Rousse

La trésorerie : trousse de survie pour votre entreprise

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Par Jean-Luc Watine (chroniqueur exclusif) – Spécialiste dans l’optimisation du statut du dirigeant

Revenant d’une réunion sur le Private Equity à Paris, je reste persuadé que nous sommes devant un mur à franchir et non derrière. Nous n’avons pas atteint le fond de la crise : les discussions des dirigeants les plus influents des fonds d’investissement venus du monde entier : New York, Hong Kong, Singapour, Tokyo ou Londres se résumaient à la restructuration des montages financiers et au recrutement de managers de gestion de la crise. Les commentaires allaient bon train sur la notion de survivants selon Darwin : ceux qui s’adaptent ne sont ni les plus intelligents ni les plus riches.

Il  s’agit donc de préserver l’essentiel : mettre à la cape, autrement dit, réduire la voilure, diminuer les frais fixes ou les convertir en frais variables par externalisation et conserver un maximum de trésorerie pour les moments difficiles à traverser, « Cash is King », comme le répétaient à l’envi la plupart des membres prestigieux de cette réunion.

Premier réflexe : tâchez de conserver vos lignes de crédit auprès de votre agence bancaire, utilisez-les de manière modérée de telle sorte qu’elles ne soient pas remises en cause de façon fallacieuse. Si des autorisations de crédit vous ont été accordées, prenez-les pour augmenter votre fonds de roulement.

Les fonds d’investissement peuvent aussi être une solution face à la raréfaction du crédit bancaire : les banques déclarent continuer de financer les TPE-PME, mais les conditions offertes au dirigeant s’apparentent à un refus : demande de caution personnelle, prise d’hypothèque sur la résidence principale, affacturage coûteux, taux du crédit élevé etc…

Entrepreneurs, l’ennemi n’est pas celui que l’on pense…

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Par Laurent Dureau (contributeur) – Impulseur Booster en Capital Humain

Avant, il y avait les salariés – esclaves plus ou moins protégés, avec des acquis mais pas trop payés – et puis les autres,
les libéraux où les seuls droits étaient de travailler autant qu’ils
voulaient afin de faire fortune en exploitant au mieux l’autre classe.

Ces derniers, entrepreneur dans l’âme, devaient tout risqué
et s’ils se plantaient, ils se retrouvaient sans aucun droit sauf celui
de se faire lyncher par les banquiers et exclure du cercle des affaires.

Parce qu’un de ses clients a fait faillite, ou pour toute autre raison, sa trésorerie a volé en éclat. Au début simple sonnette d’alarme, votre honorable banquier déclenche la sirène en vous coupant les vivre et vous retire les facilités de paiements si durement acquises.

Genou à terre, vous avancez encore en clopinant comme vous pouvez jusqu’au jour ou vous vous apercevez que vous rampez. C’est alors que l’on sonnera le tocsin en vous fichant à la Banque de France. A partir de là, votre chemin de croix est tout tracé : mourir ou fuir !

Pour avoir voulu sortir de l’esclavage, de l’obéissance forcée à un
patron afin de goûter à une forme de liberté avec en prime la
possibilité de vous enrichir, vous avez découvert que les patrons des patrons s’appellent "banquiers".

Ce qu’il y a de risible dans l’affaire, c’est que ces banquiers ne
sont que des salariés, des planqués oeuvrant pour un système totalement
transfrontalier qui n’a ni odeur, ni nationalité, ni couleur et encore
moins de pudeur afin de "sucer" ce qui peut être suçable.

« Petite chronique boursière  » : Un nouveau Président ! Et la Bourse ?

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Par Vincent Colot (chroniqueur exclusif) – Analyste financier

Il est rarement facile d’interpréter les mouvements de la Bourse. Même si les journaux regorgent quotidiennement d’explications sur le pourquoi des soubresauts des indices ou de telle ou telle action, l’exercice reste périlleux et cela pour une très bonne raison : le marché est une entité intangible dont on ne peut donc pas cerner les motivations à coup sûr.  On ne peut pas interviewer Mister Market (surnom que Warren Buffett donne à la Bourse).

A cet égard, aux Etats-Unis, la période boursière qui va du 15 septembre à l’élection présidentielle est très intéressante.

Le 15 septembre 2008, c’est la faillite de la prestigieuse banque d’affaires Lehman Brothers. Tout à coup, la crise financière liée à la crise immobilière des subprimes, déjà présente depuis de longs mois, prend une nouvelle ampleur : et si le système financier international venait subitement à s’effondrer ? Cet épisode dramatique marque, simultanément, le début de l’inexorable montée dans les sondages de Barack Obama, tandis que John McCain s’embourbe. Et, du 15 septembre au 27 octobre, l’indice S&P 500 (reprenant les 500 principales valeurs de la Bourse de New York) baisse de près de 30%.

Voici trois éléments : la crise économico-financière, l’inexorable montée d’Obama dans les sondages et la chute boursière. Comment relier les trois ?

La vie des entrepreneurs : Interview de Jérome Lesage

Favory_delphine
Par Delphine Favory (contributeur) – Responsable Marketing et Commercial

Jérôme Lesage est fondateur de Place de la formation,
première société de courtage en formation professionnelle. Découvrez
les raisons qui l’ont conduit à créer sa société et ses conseils pour
entreprendre.

1/ Vous êtes fondateur de Place de la Formation, comment
l’envie de créer votre entreprise est-elle apparue ? Pourquoi vous
êtes-vous orienté sur une société de courtage en formations ? Comment
l’idée vous est-elle venue ?

J’ai toujours voulu entreprendre, par culture, tout d’abord (je suis
issu d’une famille d’entrepreneurs) mais aussi et surtout pour la
liberté d’action, l’autonomie, la créativité et la responsabilité qui
sont des valeurs ancrées en moi et que je n’ai cessé de développer au
cours de mes diverses expériences professionnelles.

Je recherchais un marché de taille importante, avec des volumes de
transaction importants et sur lequel ma société pourrait se
positionner, en intermédiaire, et en apportant un service novateur : le
marché de la Formation Professionnelle représente 24 milliards d’euros
de dépenses annuelles et compte plus de 45 000 structures offrant des
formations !

L’idée de "Courtier en formation professionnelle" est apparue
naturellement : comment, pour un acheteur de formation, optimiser ses
choix aux plans qualitatif et budgétaire au vu de cette offre
pléthorique ? Comment lui permettre d’optimiser son temps et l’aider à
rechercher et sélectionner l’offre optimale en fonction de ses attentes
spécifiques parmi cette offre foisonnante ? Comment, par ailleurs,
permettre aux structures de formation de diffuser plus largement leurs
offres et, par là, d’obtenir de nouveaux débouchés ?
J’ai imaginé (et vérifié depuis !) qu’il était possible d’optimiser les
pratiques, de faire entrer l’achat et la vente de formations dans une
ère nouvelle, tout en apportant de réels bénéfices, tant aux demandeurs
qu’aux offreurs de formations : c’est la vocation de PLACE DE LA
FORMATION.

2/ Plus d’un an après le lancement de votre société, dans
quel état d’esprit êtes vous ? Quels sont vos difficultés et vos
doutes ? Et par ailleurs, quelles sont vos sources de satisfaction ?

Ma première satisfaction est d’avoir pu valider, concrètement, le
concept novateur de Place de la Formation et d’avoir créé un nouveau
métier, attendu de tous sur le vaste marché de la formation
professionnelle. Ce premier succès n’aurait pu voir le jour sans
l’adhésion d’une équipe pluridisciplinaire de grande qualité, qui m’a
accordé sa confiance, et à qui je rends hommage pour son implication,
sa créativité et la solidité des liens humains et professionnels qui
nous unissent.

Quant aux doutes ? Je ne leur laisse pas place (sauf s’ils sont
constructifs) en tous cas pas à ce stade de développement. Les
difficultés ? Celles liées à l’entreprise dans son ensemble : être
toujours "au top"… sur tout !

3/ Comment avoir réuni autant de professionnels de la
formation autour de vous ? Quelles qualités faut-il à un entrepreneur
pour fédérer des partenaires et manager une telle relation sur le long
terme ? Quelles sont selon vous les autres qualités que doit posséder
un entrepreneur ?

Place de la Formation a été bâtie sur un puissant système
d’informations, développé en interne pour répondre spécifiquement à nos
attentes. Ce système nous permet de gérer nos activités de manière
ultra rapide, sans pertes de productivité, et en capitalisant toutes
nos actions. L’intérêt du concept, nos actions de communication, la
fidélisation de nos clients ainsi que le bouche à oreille entre
structures de formation (un marché sur lequel le "réseau" est
omniprésent) nous ont permis de bénéficier d’un décollage rapide. Nous
disposons, après un an d’activité, de la plus importante offre de
formation qualifiée du marché (16 700 modules de formation sur plus de
2 000 métiers, au mois de septembre 2007).

Nos partenariats sont basés sur un véritable "win-win" : nous
apportons un outils complet et clé en main, soit en marque blanche,
soit directement sous notre nom et nous disposons d’une visibilité
accrue en retour ; un cercle vertueux que nous alimentons constamment
par de nouvelles innovations.

Un entrepreneur doit avant tout croire en ses idées et "garder le
cap" en imposant son leadership mais surtout en mobilisant ses équipes
autour de l’objectif à atteindre. L’organisation et la capacité à agir
sont des atouts essentiels. Enfin, je crois beaucoup en l’équipe, sa
nécessaire complémentarité, le partage des expériences, la
responsabilisation des personnes (qui n’exclue pas le contrôle),
l’écoute et la disponibilité du manager.

Comment influencer les choix d’achat de vos clients ?

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Par Jean-Pierre Lauzier (contributeur) – Conférencier, formateur, expert-conseil

Quand vous discutez avec un client et que vous constatez que son choix d’achat est différent de ce que vous lui offrez, est-ce que vous réussissez à l’influencer au point de lui faire changer d’idée ? Cela n’arrive probablement pas très souvent, car il est extrêmement difficile de faire changer l’opinion d’une personne dont le choix est déjà arrêté. Lorsque cette situation se produit, il arrive fréquemment qu’un vendeur utilise des arguments mettant en doute la validité de sa décision et, la plupart du temps, cette approche ne lui procurera pas beaucoup de succès.

Alors, que devez-vous faire pour augmenter vos chances de modifier la prise de position de votre interlocuteur ? L’approche la plus efficace est qu’avant même de proposer quoi que ce soit, vous devez trouver un point commun entre ses besoins et le produit que vous offrez. Sans ce point commun, les deux parties vont dans des directions différentes et sans aucune référence commune, il sera très difficile d’en venir à une entente.

« Suspects, prospects, clients » : Le CRM en questions


Par Philippe Guihéneuc (chroniqueur exclusif) – Directeur Associé – Highburry

On peut imaginer que, relativement tôt dans votre activité, vous serez confronté à la question de vous doter ou non d’un logiciel de prospection et de suivi commercial. Cette question se pose généralement à un stade où vos interlocuteurs commerciaux deviennent plus nombreux, et que le mix Excel + Outlook commence à montrer des limites. Comme le fait, par exemple, de ne pas retrouver l’historique d’un échange alors qu’un prospect chaud vous appelle pour négocier les derniers points de détail de votre offre. Ou de constater que votre agenda est tellement surchargé, entre les rdv clients, les relances téléphoniques, les tâches urgentes et les courses du soir, qu’il devient difficile d’y caser quelque chose. Et qu’en outre vous passez à côté de relances importantes, perdues dans la masse, pour lesquelles vous avez omis de programmer des alertes.

Si l’on perçoit aisément que l’activité d’une entreprise doit être supportée par des outils adaptés, le choix et la mise en place de ces outils n’en est pas moins un exercice délicat. Il existe pourtant, sur le seul sujet du CRM, quantité de publications. En tapant CRM sur Google, vous trouverez bon nombre de livres blancs, d’articles, de témoignages… Cependant, ils décrivent des situations qui ne correspondent pas forcément à la vôtre. L’implémentation d’un projet CRM au Crédit Lyonnais n’a probablement que peu de points communs avec vous. La taille de l’entreprise n’est pas le seul critère à prendre en compte. Votre métier, votre modèle économique et le cycle de vente, votre architecture technique ou encore les procédures internes motivent le choix de tel outil plutôt que tel autre.

Nous ne recommanderons donc pas ici tel logiciel ou telle démarche, mais nous vous proposons une série de questions qu’il n’est pas inutile de se poser avant de mettre en place un CRM.

Avez-vous vraiment besoin d’un CRM ?

C’est décidé, je crée ma boite ! Episode 38

Par Bart (contributeur) – Entrepreneur

10 octobre 2006
– CA de Septembre

Le CA de Septembre aurait pu être pas mal du tout. Finalement grâce à une commande de dernière minute d’un bon client, il est très bon ! 🙂

Chaque mois je me dis que "ça va être difficile ce mois-ci" et chaque mois j’ai de la chance. Non, franchement, de la chance. Bon c’est vrai que comme dit un pote, la chance on la crée. Mais quand même, depuis le début j’ai plutôt eu du bol. Pourvu que ça continue.

Sauf que là, Octobre s’annonce particulièrement difficile. Réduction des commandes, critères de plus en plus sélectifs, prix tirés.
Franchement si Octobre est aussi bon que Septembre, c’est qu’y a pas de justice ! 😉