Par Violette Watine(contributeur) – Fondatrice de Mademoiselle Bio
Voici le portrait de la fondatrice d’Amazonia Preciosa. Vous allez
y découvrir que Clelia est une femme de conviction, brésilienne, mariée
avec un indien et passionnée par les végétaux et les savoirs-faire
indigènes. Cette marque propose des soins capillaires experts fondés
sur les bienfaits des plantes amazoniennes et s’inscrivant dans une
démarche de commerce équitable forte. Je vous laisse découvrir cet
engagement qui m’a vraiment donné envie de soutenir la marque.
Comment as-tu commencé Amazonia Preciosa et ses actions de commerce équitable ?
Nous avons commencé notre activité à travers le commerce équitable,
utilisant des produits différents provenant de groupes indiens
d’Amazonie variés. Le besoin et l’opportunité apparaissant en même
temps, nous avons profité de cette occasion.
Par Jean-Luc Watine (chroniqueur exclusif) – Spécialiste dans l’optimisation du statut du dirigeant
Se voir accorder un crédit auprès de sa banque est en train de devenir un rêve inaccessible pour la plupart des futurs entrepreneurs : la crise immobilière des Etats Unis suivie de la crise bancaire puis financière arrive progressivement en Europe et se propage dans notre vie professionnelle : les banquiers redeviennent frileux !…
Les conditions d’emprunt sont maintenant drastiques. Des crédits à des clients qui auraient été acceptés il y a seulement un an sont maintenant refusés.
La fidélité ne paye plus.Il faut donc faire jouer la concurrence de manière tout aussi cynique et faire le tour des banques pour étudier les taux qu’elles vous proposent. Il existe bien entendu des courtiers qu’il vous faudra consulter: meilleurs taux, infi, cafpi par exemple,qui effectuent ce travail pour vous et vous trouvent les conditions les plus intéressantes mais cela engage des frais de dossier supplémentaires (3 à 7%) qui peuvent les rendre peu attrayantes.
Les taux pratiqués sont compris entre 5 et 6%. Au delà, c’est hors marché. Il faut donc ne pas hésiter à discuter pieds à pieds avec son banquier même s’il rechigne à cette besogne qu’il jugera dégradante ou inconcevable pour sa profession…Faîtes jouer vos relations, laissez entendre que vous connaissez telle personne fortunée qui cherche un banquier intelligent (cela flattera son ego), c’est ce qu’ils appellent l’intérêt de clientèle auquel les banquiers sont très sensibles.
Vous pouvez pratiquement obtenir 10 à 20% de rabais en utilisant cette méthode. Evitez de demander des prêts de trop longue durée, prévoyez donc plutôt un prêt sur 10 à 15 ans qui séduira plus une banque que 25 ans qui n’est pas toujours économiquement raisonnable et peut comporter trop de risques.
Par Isabelle Brunet(contributeur) – Spécialiste en développement personnel
N’avez-vous pas remarqué que depuis quelques temps de plus en plus d’individus décident de changer de vie, de changer de travail quitte à gagner moins ?
Ces individus sont souvent des cadres des grandes entreprises qui se sont investis pendant des années pour leur travail. Ils n’ont vécu que pour leur société. Et, cela ne leur pesait pas puisqu’existait, à une certaine époque, la culture de l’entreprise. Ils étaient fiers de travailler pour un grand Groupe reconnu dans le monde entier.
Mais, aujourd’hui, les données semblent avoir changé. Les salariés ont modifié leur attitude vis-à-vis de leur travail. Ce n’est pas qu’ils le négligent mais ils ont compris que leur épanouissement personnel ne pouvait se faire uniquement en accomplissant une belle carrière professionnelle. Leur vie personnelle semble prendre plus d’importance et ils refusent de plus en plus de la sacrifier.
Même si certains cadres notamment élaborent, dès leur sortie du lycée, des plans de carrière très ambitieux, une fois qu’ils sont arrivés au sommet, une partie d’entre eux restent insatisfaits. En regardant leur vie telle qu’elle est, ils font un constat amer : ils se rendent compte qu’ils ne sont pas heureux pour autant, malgré leur réussite, leur succès. C’est pour cette raison que certains n’hésitent pas à tout plaquer et à change de vie.
L’entreprise n’est ainsi plus considérée comme un refuge ou comme une seconde (voire la première) famille comme avant. Les salariés n’aspirent plus à faire toute leur carrière dans une même entreprise.
Pour les uns, la raison en est simple. En effet, la plupart du temps, ils n’en ont même pas l’occasion à cause de la conjoncture économique actuelle assez difficile, qui entraîne des périodes de chômage régulières.
Pour les autres, ils éprouvent le désir de vivre plusieurs vies en une seule. Ils refusent de rester immobiles, de faire toujours la même chose. Ils ne s’imaginent pas faire le même travail toute leur vie. Ils n’ont plus peur de se lancer et de tenter des expériences. Ils veulent simplement vivre leur vie pleinement. Ils savent que leur épanouissement personnel passe nécessaire par le fait de bouger, de changer, de s’engager dans tous les compartiments de leur vie. Ils veulent réussir leur vie et non dans la vie.
Par Jean-Pierre Lauzier(contributeur) – Conférencier, formateur, expert-conseil
Vous sentez-vous envieux lorsque vous constatez que certaines personnes ont beaucoup d’abondance dans leur vie, que ce soit au niveau financier, social ou familial? Vous analysez leur situation et vous en arrivez à la conclusion que ces gens sont beaucoup plus chanceux que vous, qu’ils doivent être très intelligents et qu’ils bénéficient probablement de qualités exceptionnelles que vous ne possédez pas. Il est fort possible que, jusqu`à un certain point, vous ayez raison, mais votre analyse ne doit surtout pas s’arrêter là. Il y a un élément encore plus important à considérer dans leur succès et c’est le fait qu’ils ont une capacité plus grande que la moyenne des gens de se faire aimer et de se faire apprécier des autres.
On est tous d’accord pour dire que leur réussite est due, en bonne partie d’abord par ce qu’ils sont, ensuite par ce qu’ils font et le dynamisme qu’ils déploient; mais un fait demeure : c’est grâce aux autres s’ils obtiennent du succès parce que ces derniers leur apportent de l’aide. Dans notre société, il est presque impossible de réussir seul. Par exemple, si vos affaires fonctionnent bien, c’est parce que vos clients vous font confiance, que vos employés vous soutiennent et que vous avez des partenaires fiables.
Par Vincent Colot(chroniqueur exclusif) – Analyste financier
Il avait 95 ans. Sir John Templeton, un des plus grands investisseurs du XXe siècle et un grand philanthrope, nous a donc récemment quittés. Tout investisseur, amateur ou confirmé, devrait lire ou relire de temps à autre les enseignements de cet homme, auteur d’une maxime devenue célèbre : « Les marchés haussiers naissent sur le pessimisme, croissent sur le scepticisme, mûrissent sur l’optimisme et meurent sur l’euphorie ». Ayant par exemple investi au Japon durant les années 1960, à une époque où personne n’y croyait, il s’en est retiré avant l’éclatement de la bulle de 1989. En 2003, il s’était inquiété de l’envolée des prix de l’immobilier, se demandant quelle serait la réaction des gouvernements si ceux-ci devaient subitement baisser de 50% … (Sans commentaire !). Sachez encore qu’en 40 ans d’investissement, Templeton a battu l’indice mondial de la Bourse d’une moyenne de 3% par an. Ce qui est loin d’être négligeable, surtout si l’on prend en compte le fait que cette performance a été réalisée avec une volatilité moindre que celle du marché.
Imprégnez-vous de ces 10 règles de base, laissées pour nous en héritage par Sir John.
En tous cas en ce moment c’est presque mon rythme ! Je sais pas si c’est l’exotisme, la bouffe thai trop épicée (c’est bon mais qu’est-ce que ça brule !) ou la « mens sana » attitude (vous savez : un esprit malsain dans un corps sain. Entre la course à pied, le hot yoga et la piscine, je fais du sport quasi tous les jours. Et avant de dire que le hot yoga c’est pas du sport venez essayer, j’ai des séances gratuites à distribuer !!!), en tous cas je suis créatif !
J’ai sans arrêt de nouvelles idées liées à mon business ou à d’autres opportunités. Bon, c’est clair que 99% de ces idées ne verront jamais le jour, mais vous savez ce que c’est, il suffit de LA bonne idée !
Et l’idée que j’ai eu ce matin en sortant de ma douche me parait en être une bonne. Mieux que ça, elle pourrait révolutionner mon business !
1°) En me facilitant le travail au jour le jour ; 2°) En valorisant la Boite à Clics.
Ca fait longtemps que je réfléchissais à la problématique 1°) car il y a dans mon activité une partie "recherche de contacts" qui est très très prenante. Quant à 2°) ça serait la cerise sur le gateau : aujourd’hui la Boite à Clics ne vaut que par les compétences de son gérant. Difficile à chiffrer. Entre « pas grand-chose » et « pas tant que ça ».
Avec cette idée, je pourrais non seulement optimiser mon travail mais aussi créer de la valeur autour de mon expérience, avoir du concrêt à proposer. Vous comprenez mon excitation.
Je peux pas vous en dire plus pour le moment, mais sachez que je cherche un développeur pour étudier la faisabilité de ce projet. Quelqu’un qui ait une bonne connaissance technique du Web, du temps libre, l’envie de s’investir dans un projet (rémunéré ou intéressé of course) et qui parle Anglais. J’ai déjà une piste mais je continue à chercher.
Depuis quelques années, les réseaux sociaux à dominante professionnelle se sont multipliés : Linkedin, Viadeo, 6nergies, Xing, pour ne citer que les plus connus. Être présent sur plusieurs d’entre eux nécessite de mettre à jour son profil sur chacun et de gérer différents réseaux de contacts. Est-ce bien nécessaire ? Cela apparaît comme chronophage, en tout cas.
Pourtant, c’est avant tout une formidable opportunité qui s’offre à l’individu professionnel et vous avez tout intérêt à en profiter, pour 5 raisons principales.
1. Chaque réseau a sa spécificité
Être présent sur plusieurs réseaux vous permet de servir des objectifs différents et de toucher des cibles particulières. Par exemple, Viadeo est historiquement bien placé sur la France et Xing sur l’Allemagne. Si vous avez ou voulez avoir une activité sur ces deux pays, être présent et actif sur les deux sites vous permet de toucher des personnes différentes. Linkedin, lui, est plus anglo-saxon. Quant à 6nergies, on remarque que ses profils sont très bien référencés sur Google. Si vous voulez mettre votre CV en évidence, c’est un site où vous devez être.
2. Soyez créatif dans votre utilisation des réseaux
Puisque plusieurs sites vous sont proposés, utilisez-les de manière différente ! Vous pouvez par exemple décider que l’un de vos réseaux est destiné à vos liens sociaux à forte valeur ajoutée. Vous n’y accepterez que les invitations de personnes que vous avez réellement rencontrées. Mieux, vous n’y inviterez que les contacts avec lesquels vous avez concrètement travaillé. Vous ne pourrez peut-être pas vous targuer de centaines de contacts dans ce réseau, mais vous savez que vous pourrez compter sur vos connexions pour apporter des témoignages sur votre profil ou transmettre vos demandes à leurs propres contacts. Inversement, sur un deuxième réseau, vous pourrez décider d’entrer en contact avec beaucoup plus de personnes : individus dont vous lisez les blogs, dont vous connaissez la réputation en ligne même si vous ne les avez pas physiquement rencontrés, cibles potentielles chez des prospects ou des partenaires pressentis… Ce réseau sera beaucoup plus vaste et vous donnera accès, au 2ème et 3ème degrés, à des dizaines de milliers de personnes potentiellement intéressantes pour votre activité. En revanche, le lien de confiance sera plus ténu, et vous ne devez pas vous attendre au même niveau de coopération.
3. Réservez un budget temps au networking en ligne
Avoir un profil sur un réseau social et le laisser dormir ne suffit pas, c’est vrai. Est-ce à dire que ces réseaux sont un gouffre de temps ? Les principales activités à y exercer sont au nombre de 7. Ce chiffre peut paraître important mais vous n’avez pas besoin de mener toutes ces tâches, en permanence, sur tous les réseaux. Vous pouvez par exemple décider de leur consacrer 1 ou 2 heures par semaine, et les réaliser sur les sites sur lesquels ces fonctions sont les plus pertinentes et ergonomiques. Ces activités sont les suivantes :
Par M’hamed Drissi(chroniqueur exclusif) – Ph.D Management
La prise de décision est l’acte le plus important qu’un individu puisse prendre, dans le temps et dans l’espace, quelle que soit la position sociale ou hiérarchique qu’il occupe dans la société.
Qu’il soit homme de politique, homme d’affaires, magistrat, médecin ou un commun des mortels, la décision prise par lui, a inéluctablement une répercussion positive ou bien négative sur sa vie privée et/ ou professionnelle, comme elle a aussi un impact direct ou indirect sur son environnement.
De nos jours, le nombre de décisions que nous devons prendre ne peut aller qu’en augmentant eu égard à la complexité croissante et la rapidité des changements dus à la mondialisation socio-économique et culturelle et à son impact certain sur notre vie quotidienne.
Au sein de l’entreprise, la prise de décision revêt une dimension encore plus importante puisqu’elle se repose essentiellement sur les informations détenues par les dirigeants qui leur permettent de prendre des décisions en adéquation avec les objectifs escomptés.
Chaque jour, le chef d’entreprise très occupé, doit analyser de nombreuses situations et prendre plusieurs décisions plus ou moins importantes.
Chaque décision est le résultat d’un processus complexe qui, en règle générale, implique deux manières de réfléchir : regarder en arrière pour comprendre le passé et voir plus loin pour prévoir l’avenir.
A vrai dire, savoir prendre des décisions est la garantie d’une vie réussie que ça soit vie privée ou professionnelle. C’est également la garantie d’atteindre rapidement les objectifs fixés. Cependant ceux qui hésitent et tergiversent sans cesse perdent beaucoup de temps et d’énergie pour réaliser en définitive très peu de résultats. Ces gens ont perdu trop d’énergie dans l’hésitation et sont épuisés au moment d’agir, d’où le risque que courent quotidiennement les chefs d’entreprises moins avertis de prendre de mauvaises décisions.
Par Michael Damiati(chroniqueur exclusif) – Spratley-Conseil Sud Parisien
L’état a mis au service des entrepreneurs une machine très souvent citée, assez efficace, mais avec un fonctionnement que très peu connaissent…..
Vous avez deviné ??? Bien sûr nous parlons là d’OSEO.
L’action d’OSEO s’exerce via trois métiers :
· Le soutien à l’innovation1, avec OSEO innovation (ex-ANVAR et ex-AII)
· Le financement des investissements et du cycle d’exploitation, en partenariat avec les établissements bancaires2, avec OSEO financement (ex-BDPME)
· La garantie des financements bancaires et des interventions en fonds propres3, avec OSEO garantie (ex-SOFARIS)
Grâce à ses trois métiers, OSEO veut faciliter, par le partage des risques, l’accès des porteurs de projets et des entrepreneurs aux financements privés (banques, capital-risque, etc.) utiles à leur croissance.
Le métier qui nous intéresse en tant qu’entrepreneur est celui permettant la garantie de vos futurs emprunts.
En effet lorsque vous demandez un prêt à votre banque, plutôt que de prendre des garanties telles que vos biens personnels, il faut lui évoquer une contre garantie OSEO.
Pour les non-initiés, il va falloir vous habituer à ce vocabulaire, heureusement nous sommes là pour vous aider….
Une contre garantie permet à votre banque de garantir son prêt très souvent a hauteur de 70 % auprès d’OSEO.
Concrètement, grâce à ces fonds, OSEO, informe votre banque que si vous ne pouvez plus rembourser votre emprunt, c’est lui qui reprendra votre créance à hauteur du pourcentage indiqué au préalable.
L’intérêt est double : d’abord pour vous, afin de minimiser l’apport de biens personnels pour garantir votre prêt, ensuite pour la banque qui elle, minimise son risque puisque celui-ci n’est calculé que sur les 30% du financement restant. (Rappel OSEO a garanti les autres 70 %)
En règle générale, votre banquier est bien plus ouvert lorsque vous évoquer de minimiser les risques.
Par Delphine Favory(contributeur) – Responsable Marketing et Commercial
Barbara Ouvrard est Freelance en Relations Presse. En 2004, elle
décidait de créer son entreprise et de se lancer en solo. Elle nous
raconte, pourquoi ? comment ? Et nous fait partager son expérience de
créatrice. Vous pouvez suivre l’aventure entrepreneuriale de Barbara
Ouvrard, et retrouver ses joies d’entreprendre et ses coups de gueule
sur son blog.
Comment êtes-vous devenue créatrice d’entreprise ?
Quand j’ai quitté ma Normandie natale pour tenter ma chance à la
« capitale », j’ai enchaîné CDD sur CDD. Pas très motivante la
situation ! Même à un poste d’attachée de presse très spécialisée. Et
puis, un jour j’ai croisé Philippe Bloch, co-fondateur de Columbus Café
et auteur de « Bienheureux les fêlés ». (Je médiatisais une de ses
conférences). Celui-ci a tout de suite détecté mon potentiel
entrepreneurial. Il m’a convaincue que je pouvais m’éclater dans mon
job… mais à mon compte ! Depuis, c’est mon mentor, mon confident du
business…
Vous dites que, très vite, vous avez voulu créer votre entreprise : comment le sait-on ?
Question d’ambition et un fort esprit professionnel indépendant. Toute
petite, je me suis conditionnée à tout faire pour rester libre et avoir
la chance de faire ce que j’aime.
Comment l’exprime t-on ?
Haut et fort même si ça gêne les autres. Les frileux.
Quand avez-vous su que vous étiez prête ?
Quand j’ai rencontré Philippe Bloch et quand mon conjoint m’a dit « vas-y. Fonce !! C’est le moment ! »
A quel moment vous êtes-vous lancée ?
J’ai choisi le symbolisme du 02 janvier 2004 pour commencer une autre vie professionnelle
Quelles ont été vos difficultés lors de la création ?
Se faire entendre des institutions peu sensibles aux très jeunes
entrepreneurs fauchés (j’avais à peine 27 ans). En plus créatifs : le
comble !!!!
Quelles questions vous posiez-vous ?
Je ne me posais pas de questions pour ne pas m’effrayer ou douter. J’ai
foncé tête baissée dans mon projet. J’y croyais. Je n’avais rien à
perdre et tant de choses à gagner.
Par Pierre-Olivier Carles (contributeur) – Entrepreneur récidiviste
C’est bien connu : Les idées ne valent rien, seule l’exécution compte !
L’exemple le plus flagrant qui me vient à l’esprit est directement
tiré de la première guerre Internet, comprenez la période début 1999 –
début 2001. A l’époque, ayant un peu de visibilité en dirigeant la
filiale française d’une Dotcom à succès, je recevais des tonnes de
sollicitations allant d’un simple envoi d’un business plan en e-mailing
(souvent barré d’un gros bandeau rouge marqué confidentiel) à carrément
des NDA (Non Disclosure Agreement) préalable indispensable pour envoyer
le BP… alors que je n’avais rien demandé 🙂
Ce qui était drôle, c’est que la même semaine, vous pouviez recevoir
3 business plan strictement similaires, qui envisageaient, par exemple,
de vendre des produits HiTech sur Internet.
Bien-sûr, c’est une bonne idée… elle est même excellente. Mais il
y avait déjà des dizaines d’acteurs sur le marché et des milliers en
devenir, avec les succès colossaux et le taux de déchet que l’on
connaît aujourd’hui.
En d’autres termes, ces idées ne valaient rien en elle-même…