Envie d'entreprendre

A la découverte de créateurs engagés … Isabelle Grandval de Zaza Factory

Watine_violette
Par Violette Watine (contributeur) – Fondatrice de Mademoiselle Bio

Zaza factory
a été créé par Isabelle, une femme attachante, créative et volubile.
Courageuse, elle a choisi le Myanmar (ex. Birmanie) comme pays de
prédilection. Et vous le verrez, son parcours est plutôt atypique !


Comment as-tu démarré ton activité (un produit, un pays et une
communauté, une variété de produits et de communautés …) ? Pourquoi ?

Avec un produit, le sac à main en pièce unique, produits en Myanmar (ndlr anciennement la Birmanie). C’est au cours d’un voyage que j’ai rencontré ces femmes birmanes. Et, ça m’a donné l’idée de créer un projet éthique.

« Petite chronique boursière » : La contre-connaissance

Vincent_colot
Par Vincent Colot (chroniqueur exclusif) – Analyste financier

Depuis que les gens ne croient plus en Dieu, le problème n’est pas
qu’ils ne croient plus en rien mais qu’ils sont prêts à croire n’importe quoi
… En dehors de tout débat sur la religion ou la laïcité (!), cette maxime de
l’écrivain britannique G.K. Chesterton pourrait également s’appliquer à la
finance. Cela reviendrait à dire : depuis que les petits investisseurs ne
croient plus leurs conseillers financiers, les rumeurs et les martingales de
toutes sortes ont de plus en plus raison de leur sens critique.

C’est clair : le conseiller financier traditionnel (le plus
souvent, le banquier) n’a plus la cote. Il y a 10 ans, il encourageait les
investisseurs à investir dans les télécoms et la haute technologie. Et puis la
bulle spéculative a éclaté avec les dégâts que l’on connaît. Aujourd’hui, il ne
peut que constater le désastre économique et boursier laissé dans le sillage de
la crise des « subprimes », crise qui provient d’abord et avant tout
de l’aveuglement des milieux financiers eux-mêmes. Et il faudrait encore faire
confiance à de tels « experts » ?

Convenons-en : un banquier, qui a généralement plus souvent en
tête l’intérêt de son entreprise que celui de ses clients, n’est pas le
conseiller idéal. Ce qui laisse l’investisseur dans une position inconfortable
et paradoxale. Grâce à l’Internet et à la globalisation de la finance, il n’a
en effet jamais eu autant de liberté pour investir. Mais s’il dispose d’une
palette de possibilités inégalée, il n’a généralement pas les connaissances
nécessaires pour les utiliser à bon escient.

La question se repose donc : à qui l’investisseur, en quête de
boussole, peut-il se fier pour prendre de bonnes décisions ?
Malheureusement, dans le grand capharnaüm informationnel qu’est l’Internet, il
est directement jeté en pâture aux charlatans et escrocs en tous genres. Un peu
comme des malades tombés sous l’influence de dangereux rebouteux. C’est une
conséquence directe du déclin des élites traditionnelles. Au-delà des vitrines diaboliquement
séduisantes de ceux qui promettent des gains faramineux et rapides, se
développent également des sites qui fleurent bon le Web 2.0, très à la mode. En
gros, le principe est le suivant : les investisseurs aident les
investisseurs. So far, so good, serait-on tenté de dire. Mais quel est le
niveau exact de ces investisseurs ? Des investisseurs
« ignorants » deviennent-ils subitement géniaux dès qu’ils se
regroupent ? Certes, certains sites fournissent des indicateurs de
performance de ces « analystes » amateurs. Mais sont-ils suffisamment
fiables que pour servir de base à des décisions d’investissement ? Quelles
ont été les parts de chance et d’expertise dans telle ou telle
performance ? Quant aux forums de discussion spécialisés sur le sujet, il
suffit d’y avoir promené une ou deux fois sa souris pour vite conclure à leur
totale vacuité.

La vie des entrepreneurs : Interview de Nicolas Chaunu

Favory_delphine
Par Delphine Favory (contributeur) – Responsable Marketing et Commercial

Nicolas Chaunu est le fondateur d’Emob,
plate-forme de formations vidéos en ligne pour aider à la maîtrise des
logiciels. Partenaire d’entreprise-facile.com, il nous a accordé une
interview pour nous faire partager son expérience de créateur
d’entreprise et de jeune dirigeant.

1/ Comment vous est venue l’envie d’entreprendre ? Comment l’idée de développer Emob s’est elle concrétisée ?

J’ai très tôt eu l’envie d’entreprendre, et le souhait est devenu
réalité quand j’ai découvert un concept au USA : celui du
screencasting. Apprendre un logiciel par la vidéo était une idée
géniale qui n’existait pas encore en France, alors j’ai décidé de
combler ce manque.

2/ Quelles difficultés avez-vous rencontré pour développer
votre projet ? Quels moyens avez vous dû mettre en oeuvre pour les
résoudre ? Et à présent, quelles sont vos préoccupations quotidiennes ?

Il n’y a pas vraiment eu de difficultés à proprement parler, mais
beaucoup d’interrogations au début : par quoi commencer, quel statut
choisir, quelle équipe, comment écrire un premier business plan,
comment bien s’entourer. Autant de questions (et bien plus encore)
auxquelles il a fallut répondre. Pour cela, j’ai approché des
incubateurs (Belle de Mai et Paca Est) des initiatives locales (ATIRE,
Facile), TVT, la chambre de commerce, bref toutes les personnes et
réseaux qui pourraient m’apporter cette expertise. Aujourd’hui, ce qui
me préoccupe surtout c’est de se développer sereinement, et garder
l’esprit du début.

3/ Vous avez développé votre projet avec des associés : en
quoi cette association a été une richesse pour le développement
d’Emob ? On nous pose souvent la question "faut-il s’associer pour
créer ?" : quels conseils et recommandations donneriez vous à un
créateur qui souhaite s’associer ?

Ce point a été crucial. Tout d’abord parce que partir seul n’est
jamais très bon, et être trop nombreux multiplie le risque de tension
ou d’accrochage sur la prise de décisions stratégiques. C’est pour cela
qu’il faut bien choisir ses associés. Personnellement, je me suis
tourné vers des personnes que je connaissais bien et qui présentaient
l’avantage d’être complémentaires à bien des niveaux.

Quelles stratégies de croissance pour une Europe, entre concurrence externe (blocs Asie/USA) et organique (pôles régionaux et nationaux) ?

Januel_sophie
Par Sophie Januel (chroniqueur exclusif) – Facilitateur en "Gestion et organisation Back-office PME" pour entreprises agiles !

Au début du printemps, j’eus quelques conversations avec des membres de différents réseaux ; nos sujets abordés furent variés mais le serpent de mer était bel et bien l’interrogation et la prospective de relations soutenues et dynamiques occidentales, scrutant le continent américain.

La conférence de La Baule était une excellente opportunité de prise de température et de tendances. Mon don de l’ubiquité fut réalisé grâce à Eric Dubois, un business developpeur en mode agile.. Merci Eric pour cette analyse t ce long point de vue.

Les clients n’achètent pas en fonction de leurs besoins !!!


Par Jean-Pierre Lauzier (contributeur) – Conférencier, formateur, expert-conseil

Croyez-vous vraiment que les gens achètent selon leurs besoins ? Allons donc, ne me faites pas rire!!! Si je vous demande : « Combien de paires de souliers possédez-vous ? » Je ne crois pas me tromper en disant que le nombre de paires que vous avez est probablement important. En avez-vous vraiment besoin d’autant? Sûrement pas.

La même situation se produit au sujet des entreprises qui n’achètent pas, non plus, selon leurs besoins. Est-ce que l’entreprise pour laquelle vous travaillez achète tout ce dont elle a besoin ? Il est fort probable que non. Les dirigeants ont beaucoup trop de projets qu’ils pourraient initier.  Ils choisissent et achètent seulement quelques projets parmi tous ceux dont ils ont besoin.

Maintenant, si les gens et les entreprises ne font pas leurs acquisitions seulement en fonction de leurs besoins, alors sur quoi se basent-ils pour prendre leurs décisions d’achats? La réponse est qu’en général, les gens achètent en vertu de ce qui les préoccupe de façon dominante, de ce qui provoque du stress et de ce qu’ils désirent. En fait, ils cherchent la solution la plus rapide pour régler ce qui les perturbe et les tracasse, que ce soit le jour ou la nuit.

Dans le but de mieux comprendre ce qui amène les gens à passer à l’action, autrement dit à acheter, il faut connaître et maîtriser les trois (3) types de préoccupations dominantes suivants : les préoccupations fonctionnelles, les préoccupations d’affaires et les préoccupations personnelles.

Élaborons sur ces types de préoccupations et de leurs conséquences.

“Quand les grandes écoles entreprennent” : Les Mines d’Alès dominent le concours Lépine…

Teillet_antoine
Par Antoine Teillet (chroniqueur exclusif) – Journaliste spécialisé grandes écoles

Si elles ne font pas partie des Ecoles des Mines les plus célèbres (outre les fameuses Mines de Paris, il y a les Mines d’Albi, de Nantes, ou encore de Douai et de Saint-Etienne…), les Mines d’Alès gagnent cependant beaucoup à être connues… Pour preuve le dernier concours Lépine dont le palmarès 2008 a primé voici quelques semaines pas moins de trois projets issus de l’incubateur de cette institution. Des inventions en provenance de jeunes entreprises qui volent depuis de leurs propres ailes mais qui n’auraient sans doute jamais vu le jour sans l’aide de l’institution.

Les gagnants… 1er prix du concours 2008, l’ordinateur « Magui », conçu par Fabrice Guiraud et Jérémie Marron. Entièrement tactile –sans souris ni clavier– et destinée aux personnes âgées ou malades de Parkinson, cette machine a été conçue au sein du laboratoire de génie informatique et de productique des Mines d’Alès. Ce travail obtient également le 2e prix OSEO Innovation.
Autre invention primée du 1er prix OSEO Innovation, le « Papoo »,, télécommande ergonomique contenant l’équivalent de 10 000 messages vocaux associés à des icônes et permettant aux personnes communiquant difficilement de s’exprimer.

Le 3e prix OSEO Innovation va enfin à la veilleuse multimédia Nathéa qui peut lire des musiques et autres contes MP3 tout en réagissant aux mouvements de la main pour changer de couleur et de luminosité.

Personnellement, je trouve cette dernière invention extraordinaire et je brûle de pouvoir l’acheter… Mais c’est peut-être parce que j’ai trois enfants…

C’est décidé, je crée ma boite ! Episode 35

Par Bart (contributeur) – Entrepreneur

27 août 2006
– Refonte du site web

Je fais refaire mon site Web. Je voudrais quelquechose de plus pro. Quelquechose qui rassure mes clients et mes partenaires français et surtout internationaux sur le sérieux et la pérennité de la "boite à clics". Mon site n’a pas pour vocation de m’amener des nouveaux clients, mais plutôt de convaincre les prospects que je contacte.

C’est Stefie qui va le refaire, car elle fait très bien les sites Web. C’est même un peu son métier.
(Mais si vous voulez un site Web fait par Stefie, pensez à passer par
moi, faut quand même que je prenne ma com, faut pas déconner !).

Du coup elle m’a demandé un brief et m’a même envoyé un petit questionnaire. Je trouve intéressant de le publier ici pour permettre à ceux qui souhaitent (encore) essayer de mieux comprendre mon activité d’y parvenir enfin, ou en tous cas d’en savoir un peu plus 🙂

(Stefie
me tutoie car dans le Web 1.0 on se tutoie et on ne déjeune pas
ensemble. Ca risque malheureusement de changer avec le Web 2.0…)

Questionnaire : 

La gestion du stress : une des priorités de l’entreprise ?

Par Nathanaël Ramos (chroniqueur exclusif) – Master Coach – Potentialis

Le stress fait partie intégrante de la vie, il mobilise les efforts
et accroît la performance. Mais un excès de stress est un
danger pour la santé physique et psychique d’un individu.

Impact du stress en entreprise

Dans l’entreprise, il convient d’être particulièrement attentif à l’exemple des managers. L’incompétence relationnelle d’un manager et les promesses
non tenues peuvent entraîner une démoralisation, une frustration qui pourront avoir des conséquences irréversibles pour l’entreprise en tarissant le dévouement intellectuel et émotionnel des salariés. Lorsque les salariés se focalisent sur leur frustration, ils ne peuvent plus fournir l’effort nécessaire pour la satisfaction du client : les clients ne reviennent pas et les projets échouent !

Le stress dans l’entreprise coûte très cher : baisse de productivité liée à la motivation qui se dégrade. Aujourd’hui, l’enjeu est de s’adapter à un environnement de plus en plus changeant, c’est-à-dire »savoir faire autrement avec les
mêmes personnes".

La gestion du stress : une des priorités de l’entreprise ?

En France, beaucoup d’entreprises ignorent qu’elles ont une obligation de prévention dans le domaine de la santé mentale et il existe un cas de jurisprudence ayant qualifié une dépression d’accident du travail. Le stress doit faire partie des priorités de l’entreprise en apprenant aux salariés à gérer leurs émotions, à avoir une bonne hygiène de vie, à interpréter les situations en respectant certaines règles de vie, à travailler leur communication (le jeu relationnel) et à être
assertifs. Mais il ne suffit pas d’avoir assisté à une formation pour savoir
gérer son stress : c’est une pratique quotidienne qui permettra l’assimilation des techniques. Mettez toute votre attention sur le stress (et ses résultats) et la
manière de le gérer de façon intelligente en utilisant trois
critères : Recruter des salariés non seulement pour leur compétence mais surtout pour leur comportement constructif et positif, cela évitera de »traîner" un employé qui se tient bien campé dans un « jeu psychologique ».

Créer un système de récompense équitable et bien gérer les équipes.
Les salariés sont un investissement, il convient donc de les traiter avec attention et respect.

10 conseils pour rester ZEN au quotidien, pour garder sérénité et vitalité en toute circonstance :

Le champ de la négociation

Drissi_mhamed
Par M’hamed Drissi (chroniqueur exclusif) – Ph.D Management

Le champ de la négociation est immense car tout est négociable dans la vie : on négocie au sein de la famille avec son conjoint et ses enfants pour telle ou telle priorité, on négocie dans le travail aussi bien avec son patron qu’avec ses collaborateurs, on négocie avec son banquier comme on négocie dans les hautes sphères politiques. Bref, la négociation touche quasiment toutes les activités de l’homme moderne,  qu’il soit commerçant (dans le sens le plus large du terme), diplomate,  syndicaliste ou simple chef de ménage…etc.

Mais c’est incontestablement dans le milieu de travail que la négociation est le plus souvent pratiqué en raison  d’une part, des changements  opérés actuellement  dans l’économie et du bouleversement des structures organisationnelles et d’autre part, des frontières qui se dressent de plus en plus entre l’entreprise, ses fournisseurs, ses clients voire ses concurrents, tous liés  à notre époque par des contrats  de plus en plus complexes et dont les modalités d’application  sont de plus en plus compliquées.

Cinq principes  doivent être  obligatoirement respectés par le négociateur tout au long du processus à savoir : la définition des objectifs, la connaissance de la partie adverse, l’étude  du contexte global, l’adoption d’une stratégie et le déroulement jusqu’à la conclusion de l’accord.

Contenu et lien social : les deux piliers de l’entreprise 2.0

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Par Jérôme Delacroix (chroniqueur exclusif)CoopératiqueNearbee

La sociabilité en ligne ne date pas d’aujourd’hui puisque
l’une des plus anciennes communautés virtuelles, The Well,
est apparue…en 1985 ! Pourtant, sous l’effet des réseaux sociaux, elle
fascine de plus en plus. A tel point que les financiers se mettent à nouveau à
fantasmer, jusqu’à valoriser Facebook à 15 milliards de dollars !.
Dix ans plus tôt, au démarrage de l’Internet grand public, c’étaient les
portails thématiques qui faisaient rêver. Un ouvrage comme Net gain  expliquait, entre autres, comment le contenu était la
brique de base qui faisait venir des membres dans la communauté.

Un rêve chasse l’autre…Mais qu’est-ce qui prime vraiment,
dans la nouvelle net-économie : le contenu ou le lien social ? Et
quels choix, dans ce contexte, doivent faire les entreprises ?

Force est de constater que ce n’est pas, aujourd’hui, le
contenu qui pousse des millions d’internautes à s’inscrire sur la star des
réseaux sociaux, Facebook. Ce site est l’emblème d’une communauté dans laquelle
le lien social est si fort qu’il suffit à lui seul pour attirer les foules.
Néanmoins, c’est peut-être l’arbre qui cache la forêt. Sur la plupart des
autres réseaux, contenu et lien social sont étroitement liés. Quelques
exemples :

La minute patrimoniale : La Location Meublée (LMP / LMNP) ou comment se générer une rente nette d’impôt

Yves_gambart_de_lignieres
Par Yves Gambart de Lignières (chroniqueur exclusif) – Conseil Financier et Conseil en Gestion de Patrimoine Indépendant

La qualité de loueur meublé professionnel ou LMP, contrairement au statut LMNP, est reconnue aux personnes qui sont inscrites en cette qualité au registre du commerce et des sociétés et qui réalisent plus de 23.000€ de recettes annuelles ou qui retirent de l’activité de loueur 50% au moins de leur revenu.

Le statut LMP nécessite donc un ticket d’entrée supérieur à 400.000€ et il est quasiment inaccessible, la première année, s’il est assis sur des investissements en VEFA, vente en état futur d’achèvement.

Approche économique

Dans
une conjoncture où l’immobilier résidentiel est considéré, par beaucoup
d’intervenants, comme évoluant à un niveau plutôt élevé voire très élevé (cf statistiques
proposées par J. Friggit, par exemple, à ce
sujet), l’investissement en tant que loueur meublé (LMP ou LMNP) dans une
résidence de services peut s’avérer être très pertinent si l’on cherche une
certaine décorrélation.

En
effet, un tel investissement permet de bénéficier de l’effet de levier du
crédit et d’être exposé à l’évolution de l’immobilier sans subir, dans son
intégralité, un éventuel retournement du marché dans la mesure où le rendement
servi par l’exploitant (loyer perçu dans le cadre d’un bail commercial) servira
de parachute à la baisse, un peu, comme peut l’être le coupon d’une obligation
convertible ou le dividende de certaines actions.

Hormis
les critères classiques spécifiques à un achat immobilier (emplacement, demande
locative…), nous verrons donc l’importance que revêt, également, la qualité de
l’exploitant et la rédaction du bail.