Envie d'entreprendre

Interview de Jean-François Ruiz : entrepreneur

Januel_sophie_1
Par Sophie Januel (chroniqueur exclusif) – Facilitateur en "Gestion et organisation Back-office PME" pour entreprises agiles !

Le podcast se développe et se structure autours de plusieurs  expériences. Sur blog, les émissions de radio, en campagne de communication mais aussi en base de Savoir et de partage. C’est l’axe retenu par La Voix du Savoir. Une première interviewée des fondateurs non podcastée exceptionnellement !

Jean-François Ruiz, comment êtes-vous devenu « entrepreneur » ?
Quel est votre parcours
?

Je pense tout d’abord qu’il faut que l’on
s’accorde sur ce qu’est un entrepreneur ( tout le monde ne le voit pas
pareil
). Si on prend la
définition de Wikipedia : An entrepreneur -derived from the French words
‘entre’ (ie: enter) and ‘prendre'(ie: take)- is, in its most general sense, a
person who creates or starts a new project, opportunity, or venture.

Jfruiz
Alors je dirai que je ne le suis pas devenu mais
plutôt je l’ai toujours été. Cette attitude entreprenariale, nous l’avons tous
car il nous a fallu nous en servir pour affronter chaque nouveau stade de notre
développement, de l’apprentissage de la parole jusqu’à aujourd’hui.

Mon parcours a commencé sur PC alors que j’étais au CE2. C’est moi qui
lançait les jeux sur la machine, optimisait la machine pour toute la famille 😉

Connecté dès les premières heures à l’internet
depuis 1996[ ] dès la 2ème semaine de mon arrivée en école d’ingénieur
(INPG-ESISAR), nous avions entrepris avec la douzaine de passionnés de ma promo
d’équiper le reste de la promo avec du matériel sur mesure et un accompagnement
de proximité. Cette action entreprenariale a donner lieu à la création du Club
Informatique Esisar (CIE). Après près de 4 ans à la présidence du club et plus
d’un demi-million d’euro de matériel distribué et maintenu, après avoir
installé plus de 5km de câbles réseaux dans la ville pour permettre aux
étudiants de ma dernière année en école d’ingénieur fut marquée par la création
d’une junior entreprise. Cette expérience fut vraiment une révélation pour moi.
Je me suis rendu compte que c’était vraiment là, en entreprenant en équipe que
je me développais le mieux.

Depuis je n’ai pas cessé de réaliser les projets en lesquels je crois. Je
n’ai pas cesser d’entreprendre…

Les bonnes idées ne suffisent pas pour entreprendre

Piton_patrice
Par Patrice Piton – Entrepreneur

</p> <p><p><p><p><p><p><p><p><p>Sans titre</p></p></p></p></p></p></p></p></p> <p>

Suite à mon précédent billet sur les deux visions de l’entreprenariat,
nous allons voir aujourd’hui que l’innovation est un pari bien risqué
et que la pertinence de certaines idées ne suffit pas toujours à
assurer le succès.
En effet, les histoires de petites boîtes
inventives, qui imaginent de nouveaux produits, mais qui peinent à les
lancer sur le marché se comptent par dizaines.

L’idée a beau être bonne, la clientèle exister, les raisons de l’échec sont ailleurs.

Lancez-vous dans un business que vous aimez et restez inflexible

Par Augustin Martinez – Fondateur de Tschitoushop.com

Vous voulez vous lancer ? Alors oubliez les grouppis en chemise-cravate bardes de diplômes, une idée astucieuse et une motivation sans faille compensent l’absence d’argent et de diplôme.

Je pense que entreprendre c’est un état d’esprit avant toute chose, cela implique un caractère optimiste, beaucoup d’audace, encore plus d’acharnement au boulot et une résolution inflexible. Je le dis sans état d’âme c’est le profil type qu’on rencontre presque toujours chez les d’jeuns, ahh si j’avais 20 ans !

Certes quand on est jeune on se relève plus facilement, mais je ne conseillerai à personne d’échouer volontairement pour le simple plaisir de s’entraîner à créer leur boîte.  Mais putain que c’est vrai : L’échec est toujours plus instructif que le succès, eh oui.

En partant de mes propres expériences je peut dire que l’erreur qu’on rencontre le plus souvent est celui de surestimer toutes ses prévisions. Dans mon cas au départ en 2004, je comptais vendre aussi 1000 Tshirt par mois, mais bon les premiers mois j’en vendais que 10 (donc divisez vos prévisions de vente au moins par 100 !). Idem pour la date de lancement de mon bizz, j’étais oblige d’en rajouter un an de plus avant de me lancer vraiment.

Et l’argent ?

Créateurs d’entreprise : la loi de Murphy est votre 1° défi…

Watine_jeanluc
Par Jean-Luc Watine (chroniqueur exclusif) – Spécialiste dans l’optimisation du statut du dirigeant

La loi de Murphy est une loi empirique, ses conséquences peuvent avoir des effets néfastes sur vos projets d’entrepreneurs et votre business plan en particulier.

Vous devrez lutter d’arrache-pied contre celle-ci et tel un pilote d’avion passer le mur du son et éviter les nombreuses turbulences.

Le sens commun la reconnaît implicitement : la tartine tombe toujours sur le côté du beurre sans que l’on sache bien pourquoi !..

C’est Edward MURPHY (peu connu, car lui-même victime de sa propre loi…), qui est à l’origine de cette constatation qui s’énonce ainsi :

« s’il y a plusieurs façons de faire quelque chose et que l’une d’elles peut aboutir à une catastrophe, alors quelqu’un la choisira ».

Check-list des questions à se poser pour être patron

Valrie_weill_1
Par Valérie Weill – Consultante et accompagnatrice en création/développement d’entreprise

L’objet de cet article est de montrer comment on peut aider une personne à réfléchir, puis éventuellement prendre la décision de créer ou non – grâce à un questionnement simple, de type maïeutique.

Il s’agit d’aider les futurs créateurs d’entreprise (ou les serial entrepreneurs !) à s’interroger pour savoir s’ils sont vraiment prêts à se (re)lancer dans la création d’entreprise.

Les questions (liste non-exhaustive !) qui suivent, incitent à prendre conscience des facteurs personnels et strictement humains qui rentrent en compte dans le fait de se lancer. C’est un peu comme une check-list personnelle pour pouvoir identifier le degré de maturité du projet sur le plan humain et quelles sont ses forces et ses éventuelles faiblesses.

Le but se confond-il avec la cause ?

Sophiejanuel_4
Par Sophie Januel – Facilitateur en "Gestion et organisation Back-office PME" pour entreprises agiles !

</p> <p><p><p><p><p><p><p><p><p><p>Sans titre</p></p></p></p></p></p></p></p></p></p> <p>

Christophe Kuhner a poursuivi dans sa note un échange démarré sur Tric-Trac
: le but de l’entreprise.

Exposant son opinion, C Khuner dissocie son but de réalisation d’entrepreneur
de celui autonome de l’Entreprise : faire de l’argent de façon pérenne étant
entendu que "faire de l’argent"  serait une stratégie de court terme et le but exclusif de l’entreprise.

C’est un peu court. L’entreprise peut-être à but lucratif ou non. Des scop,
des mutuelles fonctionnent gagnent (équilibre leur compte) ce n’est pas
pourtant que le but est de « faire de l’argent ». Les entreprises doivent gagner
rapidement de l’argent jeunes ou non.

L’Entreprise a d’abord pour but la réalisation et le développement d’une
activité économique : « répondre à un besoin non satisfait ou mal satisfait
auprès d’une clientèle suffisante et solvable ». La volonté peut d’être une
activité à but lucratif ou non . L’Entreprise n’en demeure pas moins. En effet,
dans la définition de l’entreprise retenue dans cet échange il manque un élément
: les hommes. L’équipe. Pas d’entreprise sans elle. L’Entreprise est donc  «Par
une synergies de compétences d’hommes et de femmes réunis dans ce but :  répondre
aux besoins pas ou mal satisfaits.. ».

Le but de l’entreprise devient plutôt au sens permettre une capitalisation
et redistribution de richesse obtenue par une activité économique aux acteurs
parties prenantes de la réalisation de l’activité économique ». Cela englobe
donc l’Actionnaire le Dirigeant et le Salarié.

Surfer avec les conseils….

Franoise_keller_2
Par Françoise Keller – Coach et formatrice

</p> <p><p><p><p>Sans titre</p></p></p></p> <p>

Dans la phase de mûrissement et de démarrage de mon activité, j’ai été frappée
par le nombre de personnes qui ont voulu me faire partager leur expérience,
me donner des conseils. L’ambiance du salon des entrepreneurs m’a confirmé cette
réalité. L’entrepreneur, quand il démarre, est fort entouré : amis, anciens
collègues, professionnels du secteur, clients potentiels, associations, banquiers,
structures d’accompagnement à la création, associations d’anciens et j’en passe.
Chacun a un avis éclairé à donner !

L’entrepreneur que j’étais en train de devenir fut dans un premier temps
plutôt désarçonné. Je vois d’autres entrepreneurs ou porteurs de projet, qui
expérimentent parfois des échecs cuisants, en ayant minimisé les signaux envoyés
par leur environnement. Jusqu’où faut-il tenir bon sur son projet, en risquant
d’échouer, pour avoir méconnu un aspect du problème ? Jusqu’où écouter chacun
de ses interlocuteurs, en risquant de ne jamais avancer, ballotté entre des
avis contradictoires ?

En tant que coach, je vois chez mes clients aussi, cette même interrogation
: La constance jusqu’où ? L’adaptation jusqu’où ?

Mois après mois, rencontre après rencontre, dans ma progression professionnelle
et dans l’accompagnement de mes clients, j’ai tenté de naviguer dans cette constante
ambiguïté.

Voici ce que j’en ai retenu.

La communication, arme fatale des TPE

Nau_stphane_2
Par Stéphane Nau – Entrepreneur en communication

A force de côtoyer des créateurs d’entreprise de tous poils, je commence à remarquer (ou à véritablement prendre conscience) l’inconscience de créer une entreprise, tout comme j’en constate les bienfaits.

En réalité, créer une entreprise est un challenge fou. Pour plusieurs raisons :

Consulter et se documenter, un des secrets de la réussite … surtout dans le monde des affaires !

Auclair_kim
Par Kim Auclair (contributeur) – Entrepreneure passionnée

Nous les jeunes, que ce soit à l’école, à la télévision ou en côtoyant des amis, nous identifions et retenons de l’information utile en quantité sur tout ce que nous entendons. Et c’est bien ainsi! Mais nous ne devrions pas nous limiter à cela! Afin de prendre des décisions éclairées, de développer notre propre version des choses, d’agir comme de jeunes adultes responsables, nous devrions constamment être à la recherche d’informations de toutes sortes et de toute provenance.

Entreprendre n’est pas si dur…

Beraud_david_3
Par David Béraud (contributeur) – Meneur d’hommes, assembleur de savoir-faire…

Créer une entreprise n’est pas aussi compliqué que certaines personnes veulent bien nous le faire croire. Il suffit de bien réfléchir, de bien construire, de bien agir et parfois de faire quelques erreurs…

Au départ vous aurez besoin d’une idée, ça ne sera pas forcément celle du siècle (d’ailleurs, je ne sais pas si elle existe), juste une idée qui réponde à un besoin, ou qui en crée un.

Une fois l’idée dénichée, vous devez travailler votre produit. Il me semble intéressant de créer un exemplaire de ce que vous allez vendre. La création de ce prototype vous permettra de quantifier le temps nécessaire à la réalisation et à la production de votre produit. Cette étape vous permet également de voir comment réagissent vos fournisseurs et vos clients potentiels. S’il vous est nécessaire d’opérer des modifications, il vous sera plus simple de les ajuster maintenant qu’après la création de votre entreprise.

Du désir au plaisir d’entreprendre – Le Bilan

Brahimi_fadhila
Par Fadhila Brahimi (chroniqueur exclusif) – Directrice du Cabinet FB-Associés

Le 19 septembre 2006 dernier, je publiais le premier article sur le processus de renaissance en 9 mois et 9 étapes intitulé « Du désir au plaisir d’entreprendre » :

– Une invitation à vivre sa vie entreprenariale avec plaisir le temps d’une gestation.

– Un voyage de 9 mois vers plus de facilité et plus de légèreté dans sa pratique quotidienne

– Une épopée en 9 étapes permettant de faire (re) naître et de revisiter ses méthodes et outils de travail et son environnement professionnel et personnel

– Un cycle de renaissance pouvant se répéter afin de revisiter son mode de fonctionnement appliqué à sa vision stratégique et à son environnement professionnel et personnel

Ce processus que j’ai appliqué sur moi afin de
le rendre le plus factuel possible grâce des illustrations a donné naissance à
un programme d’accompagnement et a même inspiré des facilitateurs accompagnant
des créateurs d’entreprise. Moi-même, je me suis inspirée des techniques d’organisation,
de conduite du changement, de management de projet et, de développement
personnel et professionnel apprises, lues et inventées/adaptées.

Appliqué sur moi, à mon environnement et à mon
quotidien, il m’a offert la possibilité de travailler sur moi, de formaliser et
de structurer des pratiques et des sources d’inspirations. J’espère que ce
partage vous a plu et vous a conduit à expérimenter certaines techniques et/ou
à vous interroger sur vos propres pratiques.

Après ces
9 mois d’expérimentation…..

Du désir au plaisir d’entreprendre – 9ème étape : L’évaluation

Brahimi_fadhila
Par Fadhila Brahimi (chroniqueur exclusif) – Directrice du Cabinet FB-Associés

Faire
évoluer ses pratiques en se faisant évaluer par son réseau, une démarche que je
teste actuellement.

En
tant qu’entrepreneur l’évaluation est une donnée essentielle qui
intervient de manière inévitable en phase de bilan sur l’aspect gestion mais
plus largement sur l’ensemble des activités et des actions en continue et in
fine (ex étude de marché).

Mais
se faire évaluer « soi » en tant que professionnel, dans sa
spécialité, y avez-vous déjà pensé ?

Actuellement,
je fais évaluer mes compétences en tant que Coach grâce à un questionnaire 360°
crée par la société all-e-quest.
Voici mon retour d’expériences.

Du désir au plaisir d’entreprendre – 8ème étape : La planification

Brahimi_fadhila
Par Fadhila Brahimi (chroniqueur exclusif) – Directrice du Cabinet FB-Associés

Planifier !
Voici le sacre verbe qui résonne à la fois comme un préalable nécessaire à tout
plan d’action et comme une contrainte nuisible à la créativité et la
spontanéité.

– Entre le
besoin de savoir où l’on est et où l’on va et le « je n’aime pas tout
planifier »,

– Entre les
prouesses en situation d’urgence  et le
« je ne sais pas où donner de la tête »

– Entre les
bienfaits de la planification et le désir de liberté d’action

– etc….

Comment
trouver le juste équilibre, le bon ton ?

Au regard
de mon expérience sur le blog « envie d’entreprendre », je constate
que je jongle entre deux états :

Autant,
j’ai planifié temporellement les thématiques de mes chroniques suivant un
ordonnancement qui répond à l’objectif d’effeuiller mois par mois les étapes « du désir
au plaisir d’entreprendre
» à date fixe.

Autant,
je n’arrive pas à respecter le planning de la phase productive; cet espace de
création qui transforme la feuille blanche en un feuillage à publier. Peu par
manque de temps plus, parce que je prends « la plume » pour
formaliser les idées qui s’éveillent lorsque l’Heure Limite d’Enregistrement
approche.

Du désir au plaisir d’entreprendre – 7ème étape : L’Organisation

Brahimi_fadhila
Par Fadhila Brahimi (chroniqueur exclusif) – Directrice du Cabinet FB-Associés

Le talent n’est rien sans un
minimum d’organisation et l’organisation permet d’optimiser son temps et
son énergie pour plus d’efficacité et de sérénité. 

Il n’existe pas
d’organisation idéale cependant en s’inspirant des méthodes et des techniques
pratiquées dans des grandes entreprises on peut se créer sa propre
organisation, son propre style en fonction de la taille de son entreprise.

Après tout, l’homme est
avant tout un imitateur avant d’être un innovateur ! 

En parcourant des ouvrages
spécialisés ou le Web vous trouverez des matrices.

J’attire ici votre attention
sur une méthode japonaise et souhaite partager avec vous ma méthode adaptée.