Envie d'entreprendre

Donnez vous les moyens de la réussite en 2010 !


Par Nicolas Thébault (chroniqueur exclusif) – Expert des réseaux professionnels

Comme entrepreneur ou manager, vous donnez vous les moyens à la hauteur de vos ambitions ?
Je constate que beaucoup d’entre nous ne savent pas où ils veulent aller, parce ce qu’ils ont besoin d’y réfléchir en profondeur. Pour clarifier leurs idées et exprimer leur projet, ils doivent se donner les moyens nécessaires, rencontrer les autres, s’entraîner. Le fait de s’offrir les services de professionnels qui vous aident ou complètent votre offre est déterminant. A ne pas savoir investir vous risquez de vous épuiser en pédalant sur un vélo rouillé dans le mauvais sens.

3 conseils

– Avoir une vision de ce que vous voulez vraiment

– Etre conscient de vos besoins et de vos forces

– Identifier et faire appel aux ressources vitales

La minute patrimoniale : Evènements de la vie et conséquences fiscales

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Par Yves Gambart de Lignières (chroniqueur exclusif) – Conseil Financier et Conseil en Gestion de Patrimoine Indépendant

Qu'il s'agisse de l'impôt sur le revenu ou de l'ISF, ceux-ci sont calculés en fonction de la situation et de la composition du foyer fiscal. Or, il existe, dans la vie, de nombreux évènements qui modifient cette composition, ce qui a pour conséquence d'alourdir ou d'alléger la fiscalité.

Impôt sur le revenu en cas d'union ou de séparation

En cas de pacs, de mariage ou, à contrario, de séparation ou de divorce, le contribuable doit déclarer deux périodes d'imposition : la période où il perçoit ses revenus seul et la période ou il perçoit ses revenus en couple. Cette répartition s'effectue en fonction de la date de perception de ses revenus.

Cependant, s'il opte pour un régime de séparation de biens et en l'absence de vie commune, il n'y a pas d'imposition commune des époux et il continuera à déposer une seule déclaration.

Hormis cette exception, s'agissant des charges afférentes aux revenus, leur répartition s'effectue en tenant compte de leur date de paiement. Il en est de même pour les dépenses déductibles du revenu global ou ouvrant droit à réduction d'impôt.

Pour chacune des impositions, le contribuable bénéficie donc des plafonds annuels des différents dispositifs fiscaux. Il s'agit des crédits d'impôt liés à la résidence principale (intérêts d'emprunt, dépenses dans le développement durable…), du seuil d'exonération d'impôt des plus-values sur valeurs mobilières fixée à 25 830€ en 2010, de l'abattement sur les revenus mobiliers (1 525€ seul ou 3 050€ pour un couple)…

Par exemple, si le contribuable se marie le 1er août, il va déclarer, seul, ses revenus des sept premiers mois puis, en couple, ses revenus et ceux de son conjoint sur les cinq derniers mois. Afin de réduire son imposition sur chacune de ces deux périodes, il peut décider, par exemple, de réaliser des travaux dans son patrimoine immobilier locatif avant et après le 1er août de telle sorte qu'il pourra imputer sur les revenus de chacune de ces deux périodes, deux déficits fonciers soit 2 x 10 700€ maximum au lieu de seulement 10 700€ s'il ne s'était pas marié.

Il en est de même s'il réalise des rachats sur son contrat d'assurance-vie de plus de 8 ans : il bénéficie, la même année, d'un abattement de 4 600€ avant l'union et de 9 200€ après cette date, abattement qui s'applique sur la plus-value imposable contenue dans le rachat.

Il est, également, possible de bénéficier de la réduction d'impôt générée par un investissement immobilier avant et après son changement de situation : par exemple, l'acquisition d'un bien immobilier dans le cadre du dispositif "Scellier" sur chacune de ces deux périodes générera deux réductions d'impôt sur le revenu.

Et les exemples sont nombreux.

« Petite chronique boursière » : Augmentation de capital avec droits de souscription : pourquoi le cours d’émission des nouvelles actions n’importe pas

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Par Vincent Colot (chroniqueur exclusif) – Analyste financier

Lorsqu’une
entreprise décide une augmentation de son capital, certains analystes
financiers s’inquiètent du prix d’émission des nouvelles actions et, en
particulier, de la décote programmée par rapport au cours de l’action avant
l’annonce de l’opération. A tort ! Ils y voient indûment un signe de
« dilution » économique à l’égard des actionnaires existants :
plus le cours des nouvelles actions émises est bas, plus de nouvelles actions
seront émises (pour un montant donné de capital à lever) et plus le bénéfice
par action sera réduit ou dilué. Ce qui signifierait que les anciens
actionnaires ne participant pas à l’augmentation de capital seraient
désavantagés. Ce raisonnement n’a pas de sens dans le cas (le plus fréquent
pour les actions de grandes entreprises) où ces anciens actionnaires détiennent
des droits de souscription dont la raison d’être est justement d’empêcher une
telle dilution économique. Le choix qui leur revient est soit d’exercer leurs
droits et donc de pouvoir participer à l’opération aux conditions fixées ;
soit de vendre ces droits aux nouveaux actionnaires désireux de souscrire, ce
qui leur permet de compenser auprès de ces nouveaux actionnaires la perte liée
au prix d’émission décoté.

Prenons un
exemple chiffré pour illustrer notre propos.

Soit une entreprise qui a une capitalisation de 15 milliards EUR
pour 1 milliard d'actions Cours de l'action : 15 EUR

Bénéfice annuel : 1 milliard EUR

Bénéfice Par Action (BPA) : 1 EUR

Cours/BPA : 15

Cette entreprise veut doubler son capital : donc passer de 15 à 30
milliards EUR

Situation 1 :

2009 – l’heure des bilans

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Par Céline Lieffroy (chroniqueur exclusif)La Compagnie des Télémates, entreprise de télésecrétariat

La période est bien sûr propice aux bilans, et
pourtant, pour moi, 2009 n’aura pas été une année comme les autres.

Rétrospective :

Janvier : Rien ne va plus, il faut prendre une
décision concernant la librairie du Fou d’Histoire ;

Février : Dépôt de bilan et ouverture de la
liquidation judiciaire ;

Février – août : Reprise d’un poste de secrétaire
salariée en CDD / liquidation de la librairie en cours ;

Août – novembre : Nouveau projet d’une entreprise
de télésecrétariat ;

Décembre : Naissance de la Compagnie des
Télémates.

Évidemment, là, ça a l’air facile ! Mais ce fut
loin d’être le cas. Il faut compter avec les longs mois  d’incertitude et de désespoir. Il a été
(très) douloureux de prendre la décision d’arrêter la librairie et il s’en est
suivi d’ailleurs une grande période d’une sorte de léthargie. Heureusement les
procédures judiciaires et le fait d’avoir pris un poste salarié dans la foulée
m’ont empêchée de « plonger ». Il faut faire face, s’habiller, se
maquiller et y aller. Dans ces circonstances, ce n’est pas rien et je me lance
quelques fleurs…

Revenir dans l’entreprise en tant que salariée quand on
a été chef d’entreprise n’est pas une mince affaire.  Cela ne pouvait être qu’une solution temporaire. Trouver une idée
pour me relancer m’aidait à tenir ; je me suis laissé 6 mois pour la
trouver, puis me renseigner sur les moyens de me remettre à mon compte.

Une fois libérée de mon contrat, j’étais déjà fixée, je
n’y retournerai pas !

Je bénéficiais alors de 6 mois de chômage indemnisé
pour me lancer et trouver mes premiers clients.

Alors, ce
bilan ?

Résolutions du Nouvel An et situation économique tendue : un vrai contexte d’expérimentation pour les entreprises

Vincent Rivalle Par Vincent Rivalle (chroniqueur exclusif) – KDZ’ID (Accompagnement au développement de TPE et PME) – TRAD ONLINE (Associé – Société de traduction)

Résolutions du Nouvel An et situation économique tendue : un vrai contexte d'expérimentation pour les entreprises.

Je propose une piste aux entrepreneurs et responsables d’entreprises : la mise en commun et les échanges avec des pairs.

Dans un contexte de multiplications des réseaux d'échanges numériques (réseaux sociaux & réseaux professionnels), nombreux sont à penser qu'au niveau local, les rencontres physiques restent essentielles. Et les développements les plus récents montrent sans peine que le virtuel et le réel/physique se renforcent mutuellement.

Et pourtant, les rencontres physiques entre entrepreneurs ou entreprises, hors "business as usual", peuvent s'organiser autour des deux axes :

– l'échange de pratiques, les réflexions communes, l'appel "au regard externe", etc.

– la mise en commun, l'action à plusieurs, le partage de moyens, etc.

« Evident » me direz-vous. Bien sûr, mais pourquoi est-ce alors si peu pratiqué ? Pourquoi parle-t-on si souvent de la solitude de l’entrepreneur, du gérant ?

Certaines pratiques sont déjà connues, mais trop peu répandues. D'autres, plus innovantes, émergent ça et là (l’extrême du partage étant le crowdsourcing)…d'autres encore restent à inventer. L'échange local, facilité ou non par des outils internet de "mise en relation", permet de proposer …., de bénéficier de…, de mettre en commun, d’échanger, de réfléchir ensemble, de…, de…

Ces échanges peuvent s'organiser par adresse, par rue, par pépinière, par ZI, ZAC, ZAE, par ville, arrondissement, etc.

Et il ne faut pas négliger l'effet secondaire de ces échanges : on vient chercher des solutions, des pistes de réflexion, des co-constructions…et on ressort de ces moments d’échange avec en plus un réseau renforcé et un meilleur ancrage dans son territoire.

Voici quelques pistes…n'hésitez pas à en suggérer de nouvelles. Le but ici est vraiment de susciter la réflexion. 2010…Année Créative !

MIT Opencourseware : se former gratuitement sur le net

Bertrand_philippe
Par Philippe Bertrand (chroniqueur exclusif) – Entrepreneur et Manager

Internet n’est pas synonyme de nouvelle économie pour rien : il a transformé
notre accès à l’information et l’utilisation que l’on peut en faire.  La
formation n’a pas échappé à cette évolution avec le phénomène de l’e-learning.

Savez-vous néanmoins qu’à côté de cours/formations payants, il existe sur le
Net une offre d’(auto)formation de qualité, accessible à tous ?  En voici un
exemple parmi beaucoup d’autres.

Le MIT (Massachusetts Institute of Technology, une des Universités les plus
renommées des USA) a l'ambition de mettre tous ses cours en ligne (actuellement
1900), c'est ce que l'on appelle l'"'Opencourseware".
 Que dire si ce n'est qu'il est
impressionnant de voir une des meilleures Universités du monde mettre son
savoir à la portée de tous (enfin, façon de parler car il est clair qu'il
s'agit – pour certains cours – de posséder son quota de neurones). 

Toutes les disciplines sont répertoriées et, pour peu que l’anglais ne vous
fasse pas peur, vous êtes certain d’y trouver votre bonheur. 

En ce qui me concerne, vu ma formation et mes centres d’intérêt, j’apprécie
beaucoup la partie Management, en particulier les cours sur la finance,
l’économie appliquée à l’entreprise, la supply chain et la stratégie.

Dans ces matières, je vous conseille les cours suivants que j’ai
personnellement consultés :