Envie d'entreprendre

Les 9 commandements des candidats

Januel_sophie
Par Sophie Januel (chroniqueur exclusif) – Facilitateur en "Gestion et organisation Back-office PME" pour entreprises agiles !

Saisir des opportunités en changeant d’entreprise peut être une bonne idée. Faut-il encore mettre les chances de son coté et s’adapter aux règles du jeu qui permettent de conserver des chances de réussite. « Sujet marronnier » répliquez-vous. A la lecture de certaines candidatures, c’est vraiment utile, si si. Je vous propose des commandements fondamentaux, le b-a.ba du candidat.

1 – « L’orthographe t la conjugaison tu respecteras ».
La relecture n’est pas un mal, vous ou un ami, mais ne comptez pas sur le recruteur, vous lui offrer des critères de sélection, utiles pour lui mais qui vous desservent surtout sur des connaissances qui devraient être acquises depuis le CM1. Elimination garantie quand une compétence rédactionnelle est mise en avant, pas de circonstance atténuantes sur un profil scientifique ou technique…Depuis le vérificateur d’orthographe ce n’est pas « une science des ânes » mais un révélateur de fainéantise ou d’ignorance du mode d’emploi de votre suite bureautique.

2 – « En Adéquation avec le profil tu postuleras »
L’annonce est claire et précise. Si « expérimenté » est précisé, la probabilité d’accepter un junior sera faible alors un JD. Pis, postuler en précisant que vous avez encore un an d’école devant vous…
Au mieux vous divertissez aimablement, au pis le ridicule ne tue pas mais ne grandit pas non plus.

3 – « Le cv tu reprendras »
Votre expérience est plutôt multifacettes et vous pensez pouvoir postuler à des fonctions différentes. Oui mais il ne suffit pas de se contenter de changer le titre de votre cv. Ecrivez votre cv en mettant en avant les expériences correspondantes. Oui, il faut ré-écrire les paragraphes, mais vous inventez pas, vous vous basez sur votre expérience préalablement disséquée, non ? Retours positifs quasi garantis.
Vous avez décroché le rendez-vous . Bravo, cela a signifie que votre cv est efficace et un premier objectif est atteint. Ne relâchez pas efforts.

4 – « La politesse tu maîtriseras »
Cette règle ne devrait pas être rappelée mais bon, désinvolture, négociations digne d’un congrès de Vienne. Vous ne venez pas. Un délai de prévenance est apprécié. Un appel, un email d’excuse vaut mieux que le silence désinvolte sous-entendant « il fallait juste montrer une recherche « active pour rester inscrit(e) ». Dommage vous venez de rater un échange et une possible connexion utiles. Le recruteur n’est pas à votre disposition. Vous aviez une occasion de faire bonne impression. Ratée.

Vous venez, c’est bien. Vous êtes trop en avance et exiger d’être reçu(e) sur le champ. Ce n’est pas la meilleure approche diplomatique. Vous auriez pu mettre à profit ce temps : réviser mentalement votre présentation, vos questions, faire le tour du quartier pour vous repérer…

Vous êtes en retard, ne prévenez pas, ne répondez pas au téléphone enfin quand vous arrivez vous expliquer que deux rendez-vous dans le même arrondissement le même jour c’est « too much » . Etes-vous vraiment à la recherche d un nouveau poste ?

Priceless

Yann Rousselot-Pailley
Par Yann Rousselot-Pailley (chroniqueur exclusif)Present Profit

On dit que pour certaines choses il n'y a pas de prix. Il s'agit même du slogan d'une marque de carte bancaire bien connu dont je tairai le nom. Nous aimerions que la catégorie des choses qui n'ont pas de prix soit plus nombreuses. La vie serait si simple si tout était gratuit ! Mais malheureusement, surtout lorsqu'on est un entrepreneur, il faut donner une valeur, un prix, à notre produit ou à notre service. Ni trop exagéré, ni sous évalué, attirer la clientèle sans passer pour un produit populaire, être au bord du luxe tout en justifiant sa différence, le prix est souvent au coeur de l'argumentaire commercial. C'est un exercice périlleux qui, s'il est raté, peut avoir des conséquences fâcheuses sur une des gammes de vos produits, voire sur toute l'entreprise.

Celui qui entreprend, se trouve dans cette difficile situation, mais dans un contexte qui ne concerne pas simplement un service ou un produit. En effet, lorsque vous présentez une demande de financement, qu'elle soit publique ou privée, vous devez donner une valeur à votre entreprise ! Je n'entrerez pas dans cet article sur les innombrables règles et paramètres à prendre en considération lors du fameux processus de Valorisation d'une entreprise et notamment lorsqu'on fait une levée de fonds privés.

Je vais simplement aborder avec vous les problèmes d'évaluation des sommes à réclamer dans le cas d'une demande d'aide publique, d'une subvention ou d'un crédit d'impôt.

Changement de registre

Obtenir une aide publique pour la première fois, c'est un peu comme faire de la vente sur un nouveau marché. Imaginez un entreprise française cherchant à pénétrer le marché Australien, ou une entreprise canadienne souhaitant vendre en Afrique du Sud. Il est nécessaire de comprendre pourquoi ces nouveaux clients veulent "acheter" de notre entreprise. Une solide étude de marché nous apprendra quels sont les points forts de notre produit par rapport à ce qui est disponible, peut-être même que notre produit doit être adapté pour ce marché.

Qu'est ce qui crée la valeur ?

Dans le cas des aides gouvernementales, le choc culturel est le même. Vos meilleurs arguments commerciaux peuvent se trouver être les pires choses à dire pour obtenir cette aide. Pour ne pas faire d'erreur, la première question à se poser lorsque l'on veut recevoir une aide publique c'est de se demander, ce qui a de la valeur aux yeux du "payeur" (le gouvernement) et les critères que recherche l'"acheteur" (le ministère de tutelle, l'organisme de régulation etc.). Lorsqu'on comprend bien ce qui est valorisé, on circoncit plus rapidement les critères en jeu et l'on s'appesantira sur ceux-ci.

Recruter le premier client

Gillespoupardin Par Gilles Poupardin (chroniqueur exclusif)Sencities.com

Depuis le début vous ne pensez qu’à cela (en tout cas vous devriez !) : recruter votre premier client. C’est la base : vendre, pour assurer la survie de l’entreprise, et si vous avez de la chance, sa croissance et son développement.

Mais avant de sabrer le champagne, vous me direz…la route est longue. Et bien NON, elle est doit-être la plus courte possible. (Tout comme celle qui mène de l’idée au premier prototype).

Recruter son premier client est fondamental et veut dire beaucoup de chose :

– Vous validez l’intérêt pour votre produit / service

– Vous prouvez la pertinence de votre business model

– Vous rentrez les premiers euros de chiffre d’affaires qui serviront à racheter des feuilles blanches pour l’imprimante.

Cette lourde tâche, c’est à VOUS et à personne d’autre de l’assumer. Le chef d’entreprise est bien le 1er commercial de l’organisation. Pour le premier prototype opérationnel, c’est à la sueur de votre front qu’il faut aller chercher votre premier acheteur.

Le problème, c’est que vous êtes nouveau, inconnu et sans références … Et si ce n’était pas un souci ?

Voici 5 pistes pour recruter ce premier client qu’il vous faut absolument :

Laissons entrer le Green…..

Michaeldamiati
Par Michael Damiati (chroniqueur exclusif) – Spratley-Conseil Sud Parisien

Nous avons eu un été plutôt calme, avec chose assez rare depuis quelque saisons un vrai temps estival.
Avons-nous enfin retrouvé nos saisons ???

Personne n’est en mesure de répondre à cette question, en revanche Mister Rocard a lui répondu à une autre question en rapport avec le temps et le climat.

Et oui vous l’avez compris, nous évoquons ici la Taxe Carbone. Michel Rocard s'est vu en juin 2009 confier la mission de Président d'une « Conférence de consensus (2,3 juillet 2009)» sur un projet de Contribution Climat Energie (CCE) ; début du mois de juillet 2009 ; sur la base d’un livre blanc 3.

Nous avons eu depuis des résultats sur cette réflexion et les choses se sont même accélérer car la Taxe Carbone devrait être intégrer dans la prochaine loi de finance 2010. (Estimation de 32€ la tonne de CO²).

Au fait qu’est ce donc que la Taxe Carbone ?

C’est une taxe basé sur les émissions de gaz à effet de serre appelé aussi CO² ou Carbone (il en existe d’autre mais celui-ci est de loin le plus répandu). Ces émissions sont directement liées aux combustibles fossiles (pétrole gaz, charbon).
Comme nous le savons tous, notre société, et plus encore notre activité économique est basé sur l’utilisation massive de ces combustibles fossiles.
A-t-on idée d’aller à un rendez-vous sans son véhicule ? Ou bien encore tous nos produits manufacturés ne découlent ils pas du pétrole et de ses dérivés.

En moins d’un siècle, notre société a été bouleversée (plutôt de façon positive) grâce a ces énergies « bon marchés ».

Alors pourquoi s’affoler et imposer une taxe dans notre beau pays qui au demeurant est le pays le plus taxé en Europe ???

Il existe deux raisons principales :

Les principales qualités d’un dirigeant averti

Drissi_mhamed
Par M’hamed Drissi (chroniqueur exclusif) – Ph.D Management

En raison de son rôle fondamental au sein de l’entreprise, le dirigeant doit être doté de qualités morales exemplaires, des atouts qui vont l’aider à accomplir sa mission dans les meilleures conditions possibles.

Connaissant bien l’importance du temps, cet homme chevronné est conscient  que c’est une denrée précieuse mais  périssable. Aussi, doit-il le gérer à bon escient et le garde précieusement pour réfléchir et se concentrer sur l’essentiel. Pour ce faire,  il délègue et contrôle.

Homme équilibré, il n’a ni complexe d’infériorité ni celui de supériorité. Dans ses actions, il a confiance en lui-même et s’écarte de toute  obstination et étroitesse de vue pouvant entraver la marche des êtres victimes de complexe d’infériorité qui se cachent  souvent derrière le perfectionnisme qui les empêche de découvrir « la forêt derrière les arbres ».

Ce dirigeant équilibré  n’a par ailleurs, aucun complexe de supériorité qui risque de le faire déraper et le pousser à dissimuler l’engourdissement intellectuel et devenir  par conséquent arrogant plutôt que de faire l’effort de développer sa curiosité. Toutefois, son imagination et son agilité intellectuelle l’aident à reconnaître les capacités et la compétence des autres et à les mettre en exergue.

L’entrepreneur coupable…

Franoise_keller
Par Françoise Keller (chroniqueur exclusif) – Coach de Managers, de Projets et d’Equipes et Formatrice en management et en communication NonViolente®

Plusieurs interventions récentes, auprès d’entrepreneurs et
de managers, m’ont invité à une vigilance sur un point que j’avais jusque là
sous-estimé : la culpabilité… Nous avons été, moi comme mon client,
surpris de débusquer derrière une question a priori rationnelle d’efficacité,
de performance, de réussite professionnelle, de gestion du temps et du stress,
une problématique plus complexe : la culpabilité.

Arnaud est chef d’entreprise et son activité est en pleine
expansion. Il culpabilise car il se dit qu’il a pris trop de boulot, qu’il
devrait
lisser davantage son activité, qu’il aurait dû dire non à un client, qu’il aurait dû anticiper et chercher un partenaire.

Sophie démarre son entreprise depuis 3 mois ;
l’activité ne démarre pas aussi vite
qu’elle l’avait espéré et elle voit arriver la période d’été avec inquiétude.
Elle dit qu’elle aurait dû démarrer
son activité en septembre, qu’elle aurait
être plus prudente, qu’il faut changer
de stratégie pour se faire connaître.

Paul s’est donné des objectifs pour ce mois. Il a pris soin
de se définir des objectifs réalistes et mesurables, en terme de production,
d’activité commerciale, de prospection. Mais voilà la culpabilité qui point son
nez car Paul réalise à la fin du mois qu’il n’a pas tenu ses objectifs commerciaux. Il se reproche de n’avoir pas été suffisamment vigilant.

La culpabilité, nous disent les psychologues, est un
sentiment qui porte à se considérer comme responsable
d’un événement ou état de fait fâcheux
. J’ajouterais que la culpabilité
porte sur un événement du passé.

La culpabilité est un sentiment qui est en lien avec des pensées : « je n’aurais pas dû »,
« j’aurais dû »…

La culpabilité est un sentiment « naturel »…

Otons nous tout de suite de l’esprit une culpabilité
supplémentaire de se sentir coupable d’être coupable !

La culpabilité de l’entrepreneur me semble assez naturelle
pour 2 raisons :

· l’entrepreneur se lance des défis, a une vision qui le
pousse à aller plus loin. D’une certaine manière, l’entrepreneur a des
exigences qui l’entraînent à prendre des risques, à entreprendre

· l’entrepreneur est responsable de son activité et vit
une grande autonomie de décisions

Il est donc régulièrement mis dans des situations où il ne
fait pas aussi bien qu’il aurait voulu et où, effectivement, il se considère
comme responsable et coupable de cet état de fait fâcheux !!!

Pourquoi la
culpabilité pose problème…

La vie des entrepreneurs : Interview de Pierre-Loïc Raynaud

Favory_delphine
Par Delphine Favory (contributeur) – Responsable Marketing et Commercial

Pierre-Loïc RAYNAUD est la fondateur de Pierlis,
société spécialisée dans la création de sites Internet. Ingénieur de
formation, il nous fait partager son parcours de créateur et
d’entrepreneur.

1/ Comment vous est venue l’envie d’entreprendre et de créer Pierlis ?

Bonjour,
Dans mon parcours j’ai eu la chance de créer, avant Pierlis, 3
sociétés, trouvant toutes leurs clients par internet. A chaque fois,
j’étais à l’origine de l’architecture technique mise en place, et
responsable du développement informatique de l’entreprise. Ce que j’ai
fait pour mes sociétés, j’ai voulu le proposer à d’autres, en
prestation de service.

2/ En quelques mots, quel est le concept de votre entreprise ?

Pierlis est une société de service spécialisée dans la réalisation
de sites internet sur mesure : ecommerce, cms, nos clients sont dans la
presse, la finance l’e-commerce ou la vidéo.

3/ Vous aviez précédemment créé d’autres entreprises : que
vous ont appris ces précédentes expériences sur la création d’une
entreprise et le lancement d’une activité ? Quelles erreurs vous
ont-elles permis d’éviter ? Comment vous ont-elles permis d’optimiser
vos décisions ou d’accélérer la croissance de Pierlis ?

L’expérience est très importante : c’est ce qui reste quand vous
vendez ou quittez votre entreprise. J’ai appris à envisager toutes les
relations humaines dans le long terme, et à me concentrer sur mon
métier.
Avoir créé d’autres entreprises auparavant, c’est également important
pour la confiance. J’aime l’image du préau d’école, lors de votre
première rentrée scolaire : la première année, le premier jour, c’est
impressionnant. On est intimidé. Et puis la rentrée suivante, on se
sent chez soi, on trouve ses marques très rapidement, vos camarades
sont toujours là. D’ailleurs rien n’empêche de "jouer avec eux" : j’ai
trouvé un certain nombre de mes clients parmi mes connaissances
"d’avant".

Le marché des idées existe je l’ai rencontré…

Jeanphilippe_martinez_2 Par Jean-Philippe Martinez  (contributeur)
– Consultant INTERFACES, Directeur Pépinière d’Entreprises Eole
(Narbonne), Supervision de l’Incubateur d’entreprises
Franco-Allemande Eurodev Center (Forbach) et concepteur du blog : www.capitalsocial.fr

Le jeu de l’offre et de la demande s’il est connu de tous, il est des domaines où on ne l’attend pas forcément…
C’est le cas avec deux plateformes d’intermédiation qui mettent en relation :

– des personnes ou des entreprises qui ont des idées de business

et

– des personnes ou des entreprises qui sont à l’affût d’opportunités.
Bien évidemment les personnes intéressées par une idée ou un concept doivent payer pour voir….
Vous voulez en savoir plus sur ces deux places de marché ?

Dépôt concept

2 services proposés :

1. Vous déposez sur le site vos propres idées/concepts de création
d’entreprises et vous disposez d’un moyen de preuve d’antériorité,

2. Les "chercheurs d’idées" consultent la base de données en ligne
qui répertorie les idées. L’accès à la base est payant à la
consultation.

Le site indique la différence entre une idée protégeable (qui
renvoie plus à une notion de concept) et une idée ouverte à tout le
monde:

"Dépôt-concept essaie de vous expliciter qu’une
simple idée n’est pas protégeable s’il est impossible de rendre cette
idée unique et concrète. En effet, ce qui est protégeable doit relever
d’une création de l’esprit, une sorte de valeur ajoutée intellectuelle
( la Propriété Intellectuelle), qui pourquoi pas, peut devenir un
élément de Propriété Industrielle (assorti d’un titre de Propriété
Industrielle, comme les brevets, les marques, les dessins et
modèles…).

Une idée peut éventuellement être prouvée grâce à une preuve
d’antériorité, garante du lien existant à un moment donné ( preuve de
date certaine) entre une création, un contenu et une date. Nous aidons
nos utilisateurs dans ce sens: faire un dépôt en ligne, obtenir un
copyright officiel valide tant en France qu’à l’étranger ( Convention
de Berne), via un dépôt huissier et un dépôt sous enveloppe Soleau des
signatures de vos fichiers.

Attention: tant que l’idée reste au stade d’impalpable, floue, ou
non concrète, il sera difficile de prétendre à un quelconque droit
opposable à un tiers en cas de "copie", de plagiat ou de contrefaçon.

Il faut absolument écrire de façon détaillée et construite
votre idée, de sorte d’en faire ressortir un concept, une création,
votre touche personnelle, votre scénario qui enchaîne les idées.
L’enchaînement, la construction, c’est votre création. C’est votre
création qui deviendra protégeable
.

Ainsi un concept d’émission ou de jeu pour la télévision peut être
protégé car ces derniers constituent tous un projet scénarisé, un texte
écrit, qui inclut des règles de jeu, un processus, une ambiance, un
design. Tout cela est un scénario qui relève du droit d’auteur.

Deux exemples :

Peut-on devenir riche en créant son entreprise ?

Dureau_laurent
Par Laurent Dureau (contributeur) – Manager de Transition et Serial Entrepreneur

Si la réponse n’est pas tranchée c’est parce que la notion de richesse est relative néanmoins elle fait rêver plus d’un entrepreneur notamment ceux qui sont dans les starting-blocks.

Après 30 ans, 4 entreprises officielles au compteur et un nombre
certain de fausses couches, je m’interroge véritablement sur la notion
de richesse. Parle-t-on d’argent, d’expériences vécues, d’expérience professionnelle, de développement personnel ou d’éthique ?

Ma réponse c’est tout cela à la fois mais seulement voilà, il est difficile de les avoir tous en même temps.

Création d’entreprise, ou comment j’ai monté mon e-commerce…

Le_rouzic_mathilde
Par Mathilde Le Rouzic (contributeur) – Entrepreneuse

Suite à la Petite histoire de Bagatelles en 4 volets, j’ai reçu des mails de certains d’entre vous qui me posaient des questions concrètes et regrettaient de ne pas avoir une version synthétique de mon parcours de créatrice d’entreprise. Voici un petit récapitulatif des différentes choses que je conseillerais de faire ou de ne pas faire, en espérant que cela puisse guider ceux qui souhaiteraient se lancer dans l’aventure…

Raison d’être et finalité de l’entreprise

Par Nathanaël Ramos (chroniqueur exclusif) – Master Coach – Potentialis

Quelle est la raison d’être de votre entreprise ?

Sa finalité (l’intention qui anime l’action), son but (la description la plus précise de ce qu’on veut atteindre), sa vision. Sans un idéal, une raison d’être, on ne va nulle part.

Il convient dans la jungle des buts de trouver le but unique celui pour lequel vous pouvez donner votre vie.  Pour cela, vous allez décliner tous les buts et vous effacerez au fur et à mesure ceux qui vous paraissent moins importants jusqu’à ne garder qu’un seul but.

Posez-vous la question : « Qu’est-ce que je veux ? » Ou  « Pourquoi est-ce important pour moi ? »
autant de fois que nécessaire pour approfondir la question.

Votre but est ambitieux pour être motivant et il est accessible
pour pouvoir ne pas vous décourager.

Une fois écrit, il sera un vrai but. Je reviendrai
dans un prochain article sur l’importance de coucher sur le papier vos
objectifs.

Il y a quelque chose de presque absurde entre la fixation
d’objectifs bien réels et concrets rattachés à une réalité économique et sa
part de rêve et d’aspirations liés à la subjectivité du parcours de tout à
chacun.

Comment réconcilier les deux ?

En instaurant une dynamique dans l’action. Vous trouverez
votre raison d’être.

Une entreprise qui réussit est un système ou l’ensemble de
ces acteurs ont accepté et ont intégré cette raison d’être. Cette vision de
l’entreprise partagée par tous, depuis le gérant jusqu’à la standardiste doit
résonner à l’intérieur de chacun d’entre eux. Elle doit  faire sens et répondre à la question de « Pourquoi je le fais ? »
et « Pour quoi  je le fais ? »

La vision de l’entreprise comble-t elle les  besoins  de vos collaborateurs ?

Avant même de s’interroger sur un plan d’action, faites en sorte que l’ensemble des acteurs de l’entreprise ait saisi la vision de l’entreprise.

Dix paradoxes dans la vie d’entrepreneur

Franoise_keller
Par Françoise Keller (chroniqueur exclusif) – Coach de Managers, de Projets et d’Equipes et Formatrice en management et en communication NonViolente®

Pas si simple d’entreprendre ! Pas si simple d’être entrepreneur ! Le foisonnement d’expériences, de témoignages, de paroles de ce site en témoignent tellement…

J’avais envie, après quelques mois de vie de ma modeste société « Concertience » et en tenant compte des échanges que j’ai pu avoir avec d’autres entrepreneurs, de déceler nos 10 principaux paradoxes :