Envie d'entreprendre

L’impulsion des ressources humaines dans l’entreprise

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Par M’hamed Drissi (chroniqueur exclusif) – Ph.D Management

L’impulsion des ressources humaines est l’une des fonctions fondamentales de la gestion tels que  la planification, l’organisation et le contrôle. Sa mise en œuvre au sein de l’entreprise nécessite une attention particulière de la part du dirigeant.

Cependant, et malgré son importance capitale, cette fonction est souvent négligée par beaucoup de dirigeants alors qu’elle constitue une stratégie essentielle pour la promotion des ressources humaines à l’intérieur de l’entreprise.

Cette source met en effet, l’accent sur les chances offertes aux employés susceptibles d’être promus parmi les cadres potentiels : employés compétents, fidèles, satisfaits et collaborateurs contribuant à la réussite de l’entreprise, même si leur potentiel de cadre peut être provisoirement faible.

La promotion interne présente, certes,  plusieurs avantages que les dirigeants doivent prendre en compte lorsqu’ils  adoptent cette stratégie. Elle  réduit le coût de recrutement, motive les employés désirant faire carrière dans l’entreprise, favorise la fidélité et assure la rentabilité de l’investissement au profit de l’individu…

Cette promotion interne comporte aussi certains inconvénients mais qui peuvent être facilement atténués : elle fait envier la personne promue, peut faire jouer à plein le principe de Peter et diminuer la créativité chez la personne promue.

Une gestion éclairée étant la condition de base d’une impulsion efficace, les dirigeants doivent démontrer, par leur comportement intègre et leurs fermes décisions, qu’ils ont le profond souci des membres de leur organisation dans ce domaine.

En effet, l’essentiel pour une gestion réussie est que les membres de l’entreprise, quelque soit leur position hiérarchique, jouent pleinement leur rôle respectif et effectuent  le travail qu’ils souhaitent et aiment faire et qu’une confiance réciproque règne au sein de l’entreprise . Il est en effet fondamental de développer et d’entretenir un climat de travail satisfaisant pour tous et d’accepter que la volonté et la capacité de chaque personne de travailler avec enthousiasme conditionnent la réussite de la plupart des actions entreprises par l’organisation.

Fondamentalement, l’impulsion commence par soi-même et non par les autres : un dirigeant devrait avoir une motivation personnelle à progresser et à travailler dans l’harmonie et à bon escient avec  d’autres. Faute de quoi, il lui sera impossible de s’impulser soi-même pour pouvoir par la suite impulser ses collaborateurs. Personne ne peut motiver son entourage s’il ne l’était lui-même mue par la volonté de réussir.

« Ces aides publics….Que vous ne connaissez pas » : Après huit vient le neuf…

Michaeldamiati
Par Michael Damiati (chroniqueur exclusif) – Spratley-Conseil Sud Parisien

Quoi de neuf pour cette nouvelle année, évidemment plein de
santé, de réussite dans vos différents projets notamment ceux de l’entreprise,
mais ces choses-là nous les connaissons déjà et je me joins aux nombreuses
personnes qui vous ont déjà présenté leurs meilleurs voeux.

À part ça, quoi de neuf ? Dans cette chronique nous
reprenons les aides et subventions que peuvent obtenir les entreprises, et à ce
titre il y a du nouveau…

Les deux principales nouveautés viennent de l’Europe, même
si aujourd’hui la France a cédé sa place pour la présidence, nous pouvons dire
que pendant son mandat, elle n’a pas « chômée » (en tout cas pour les
dispositifs d’aides et subventions)

La première nouveauté réside dans  les nouvelles règles de Bruxelles en
faveur des aides d’État

La
Commission Européenne a adopté, en vertu des règles du traité CE sur les aides
d’État, un cadre temporaire dotant les États membres de possibilités
supplémentaires pour lutter contre les effets du resserrement du crédit sur
l’économie réelle. C’est plutôt une bonne nouvelle lorsqu’on connaît les
difficultés malgré les effets d’annonce pour obtenir un crédit ou alors le
soutien de sa banque.

Les
États membres pourront, en particulier, accorder, sans devoir notifier les cas
individuels :


une aide forfaitaire maximale de 500 000 euros par entreprise au cours des deux
prochaines années, afin d’aider les entreprises à surmonter les difficultés actuelles ;
plutôt intéressant, et surtout plus simple…


des garanties d’État pour les prêts assortis d’une réduction de prime; ce qui
aura pour but de rassurer les prêteurs (notamment nos amis banquiers)

Consultant : l’art de donner son avis

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Par Gilles Martin (chroniqueur exclusif) – Président du cabinet de conseil en stratégie et management PMP

Pour beaucoup, un consultant c’est quelqu’un qui donne (ou disons plutôt qui vend) des conseils. Il est payé pour donner son avis sur les questions qu’on lui soumet.
Cela a l’air tellement simple que nombreux sont ceux qui pensent qu’ils peuvent devenir consultant comme ça : après tout des avis ils en ont, alors pourquoi pas ?
Et bien justement, ce n’est pas si simple.

Car, pour la plupart, surtout un dirigeant d’entreprise, demander son avis à un tiers, c’est une source d’anxiété énorme : car, imaginez un instant que vous suiviez un bon conseil de marketing, et que la campagne foire complètement, ou que vous réorganisiez votre logistique sur les bons conseils de ce consultant, et que les stocks, au lieu de se réduire, augmentent : qui sera tenu responsable ? Vous, bien sûr, et non votre consultant.

C’est pourquoi le consultant à qui on va demander un avis, il faut vraiment qu’il inspire confiance. Et on a toujours peur de se tromper.

Autre source d’anxiété : cette question sur laquelle vous avez envie d’une réponse, le consultant l’a peut-être déjà traitée de nombreuses fois (c’est même souvent la raison pour laquelle vous avez choisi ce consultant pour y répondre) ; mais ne va-t-il pas en profiter pour étaler sa science et vous embrouiller avec des mots que vous ne comprendrez pas ; ou bien avoir tendance à trouver plein de complications et de nouveaux problèmes à une question qui vous paraissait simple au départ (il va avoir forcément tendance car c’est précisément aussi pour ça qu’on lui demande un avis, pour voir des choses qu’on n’a pas vu).

Donc un consultant, quelle que soit la raison pour laquelle on le consulte, va quasiment tout le temps se retrouver en face de quelqu’un d’anxieux.
Et là, attention au comportement et à l’attitude !

Certains croient que pour bien se faire comprendre du client, il faut tout lui expliquer en détail, comme si on parlait à un enfant. Grave erreur. Ceci ne fera que rendre plus anxieux et méfiant votre interlocuteur.

Au contraire, un bon truc de comportement c’est justement d’imaginer que vous ne parlez pas à un enfant mais à votre père ou à votre mère.

Cela consiste à donner un avis mais en étant respectueux. L’attitude n’est pas de critiquer, de montrer sa science, mais de démontrer, par le simple comportement, que vous cherchez vraiment à aider et à être utile.

Car c’est une chose de vouloir donner un avis, cela en est une autre d’avoir la bonne intention.

Comment renforcer son management au quotidien ?

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Par Nathanaël Ramos (chroniqueur exclusif) – Master Coach – Potentialis

Ce principe de la philosophie KAIZEN nous explique bien « comment renforcer son management au quotidien ? »:

1. Avant d’agir, prépare un plan d’action

2. Avant de rédiger un plan d’action, il faut préparer les gens psychologiquement

3. Avant de préparer les gens, prépare-toi toi-même

4. Commencer toute action de perfectionnement par les leaders

Comment faire émerger et vivre dans une entreprise les potentialités qui s’y confrontent au mieux des intérêts collectifs et du développement de chacun ?
Comment accéder à un degré d’autonomie qui assure la croissance mais permet aussi de surmonter les crises… et les régressions ?
Comment vivre pleinement les responsabilités qu’apporte le pouvoir et que l’on assume dans la solitude sans s’interdire le doute et l’échange ?
Comment construire des lieux véritables de communication, d’analyse de ce qui bloque et de ce qui se transforme, dans les relations de travail ?
Le management ne peut pas faire beaucoup plus que présenter une structure où les personnes peuvent élaborer pour elles-mêmes cette forme grâce aux informations données et ainsi générer le processus relationnel permettant ouverture d’esprit, confiance, communication, expression de la parole… De ce fait, elles dépassent la forme en l’acceptant et ainsi accèdent au sens.

Quelques critères essentiels permettront à votre entreprise de se développer et de bien fonctionner :

Mamans & entrepreneuses : Anne de Sistershopping

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Par Mathilde Le Rouzic (contributeur) – Entrepreneuse

A 20 ans, elle montait sa première boite, une agence d’hôtesses et de
mannequins spécialisée dans les évènements de prestige et la mode. Ce
qui ne l’a pas empêchée d’obtenir son diplôme d’architecte DPLG. Son
dernier projet en date ? Sistershopping, une boutique e-commerce spécialisée dans la vente d’accessoires de mode.

A la lecture de ses réponses et de son cv, j’ai retrouvé le
leimotiv qui a présidé à presque toutes les interviews des mamans
cyber-entrepreneuses : "Refus de retourner dans un rythme de vie
classique (horaires strictes / embouteillages …) – le web autorise le
travail en dehors des horaires de bureau et donne la possibilité de
concilier vie professionnelle et vie de famille.
"

Que dire de plus, sinon souligner au passage qu’Anne est une très
belle femme… Pour le reste, je vous laisse découvrir son interview !

Communication en entreprise : stimulations et écoute


Par Véronique Aboghé (contributeur) – Fondatrice de CoachingLeader et boosteuse de potentiel

Lors d’un coaching récent, j’ai eu à travailler avec un dirigeant d’entreprise qui avait quelques difficultés de communication avec ses équipes. "Je suis perçu comme étant trop froid, trop distant, trop abrupt" me confiait-il alors.

La suite du diagnostic confirma , outre un travail sur ses émotions, qu’il avait intérêt à prendre conscience du besoin de reconnaissance de ses équipes. En effet, pour s’épanouir dans son environnement social et communiquer, l’être
humain a besoin de signes de reconnaissance; il s’agit de signes
verbaux ou non verbaux, positifs ou négatifs qui sont nécessaires à la
survie psychologique de tout individu
. Les stimulations  reçues, participent notamment  à la construction de l’estime de soi et de sa relation à l’autre.

Illustration:

Il existe deux types de stimulations: les conditionnelles et les
inconditionnelles. Chacune pouvant être positive ou négative comme
indiqué précédemment.

Ci-dessous, écoutons un manager faire un feedback à un collaborateur sur son travail :

"Georges, vous avez fait un bon travail. Simplement cette partie
du rapport est peu compréhensible pour quelqu’un qui découvre notre
activité.Il faut la refaire. Georges je tiens à vous dire que
j’apprécie beaucoup votre contribution. Vous apportez de la valeur
ajoutée à notre équipe".

La vie des entrepreneurs : Interview de Nicolas Basso

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Par Delphine Favory (contributeur) – Responsable Marketing et Commercial

Nicolas Basso est le co-fondateur de Metycea,
une jeune pousse française de l’internet dont la vocation est d’assurer
la création et l’édition de sites internet. Après plusieurs
collaborations sur des créations d’entreprises, il se lance à son tour
et nous raconte son parcours, de l’envie de créer à la réalisation du
projet.

1/ Comment vous est venue l’envie d’entreprendre ? A partir de quand, ou quel événement vous a encouragé à franchir le cap ?

Lorsque j’ai pu avoir l’opportunité d’échanger avec d’autres
entrepreneurs, j’ai toujours été curieux de connaître l’origine de leur
propre envie d’entreprendre. Et comme une majorité d’entre eux,
j’estime que mon attrait pour la création d’entreprises est inné.
Pour autant, dire que l’entrepreneuriat est inné ne revient pas
nécessairement à affirmer que l’on a toute sa vie été un entrepreneur.
Généralement, le temps et les expériences ont révélé ce trait de
caractère et tous les entrepreneurs se reconnaissent ensuite dans
l’idée qu’ils ont depuis longtemps été animés par cet état d’esprit.

Pour ma part, l’entrepreneuriat est en effet venu progressivement
durant ma scolarité à l’instar d’un éveil progressif. Evidemment, j’ai
des souvenirs très sélectifs de mon enfance ou de mon adolescence qui
pouvaient laisser présager une telle orientation mais je considère le
point de départ lors de mon cursus en Ecole Supérieure de Commerce.
Si je devais spécifiquement choisir un moment clé, je définirai comme
origine mon implication dans la constitution d’une EURL en 2002. Depuis
cette première expérience forte, je n’ai eu de cesse d’avancer vers le
cap de l’entrepreneuriat.
Je l’ai aujourd’hui franchi en début d’année 2007 en me focalisant sur
la création de la société Metycea – agence de création et d’édition de
sites internet.

2/ Entrer dans une démarche de création : est-ce que ça
change la vie, le quotidien, les préoccupations, la vision de
l’entreprise, le regard ou le comportement de son entourage… ?
comment ? pourquoi ?

Tout à fait !
A mon goût, l’entrepreneuriat entraîne nécessairement une confusion des
sphères personnelles et professionnelles.
Mon quotidien personnel est aussi celui de la création d’entreprise. Du
matin au soir et tous les jours sans distinction. Je n’exprime pas de
difficultés à finir mes journées durant les nuits ou à finaliser un
document le dimanche…
Je ne nie pas que cela soit parfois délicat mais je ne regrette rien
car chaque journée a ce nouveau goût de liberté et apporte en plus son
lot de plaisir.

Avec un tel investissement, la vision de l’entreprise se modifie en
conséquence. On a le sentiment de passer de l’autre côté du rideau avec
les responsabilités qui sont celles d’un entrepreneur.
J’ai personnellement beaucoup de sympathie pour les chefs d’entreprise,
qui, on l’oublie trop souvent, sont aussi d’anciens salariés.
Gérer une entreprise vous permet d’avoir un regard transverse et aide
aussi à mieux comprendre ce qu’ont pu vivre vos anciens employeurs.
La vision de l’entreprise devient donc peu à peu plus globale.

Enfin, le regard des autres, même s’il peut changer, dépend beaucoup
de la façon dont vous communiquez avec eux.
J’ai beaucoup échangé sur ces sujets avec ma famille et mes proches qui
m’ont vu murir au fur et à mesure. Leur soutien m’a parfois été
essentiel, surtout dans la phase d’amorçage.

« Petite chronique boursière  » : Internet : pour une meilleure communication avec les actionnaires

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Par Vincent Colot (chroniqueur exclusif) – Analyste financier

Depuis l’essor de l’Internet, l’information financière est présente, partout, tout le temps. Mais, même s’il a de nos jours accès, gratuitement ou à faibles coûts, à des bases de données jusqu’il y a peu réservées aux professionnels, le petit actionnaire se sent souvent laissé pour compte dans un domaine précis. Au-delà des résultats publiés régulièrement (au mieux, tous les trimestres), il aimerait souvent en effet plus d’informations de qualité en provenance des entreprises dont il détient des parts du capital.

La situation

Certes, il existe les assemblées générales où les actionnaires peuvent se faire entendre et poser leurs questions. Mais elles sont, par définition, rares et pas toujours commodes d’accès. Sur Internet, les forums de discussions entre investisseurs existent bel et bien mais la qualité est inégale et la crédibilité des intervenants douteuse.  Quant aux sites officiels des entreprises, ils comprennent généralement une section dédiée aux investisseurs avec une foire aux questions (en anglais FAQ ou "Frequently Asked Questions") et une possibilité offerte d’envoyer des questions au responsable des relations avec les investisseurs. Pour les particuliers, ces sources d’informations sont surtout utiles pour des renseignements à caractère technique ou administratif (date de versement d’un dividende, modalités d’une division d’actions, etc.) : il serait vain d’en attendre des réponses OBJECTIVES par exemple quant à la qualité des derniers résultats ou encore la pertinence d’un investissement en cours.

« Sur les règles de la comptabilité, ces associations sont nullissimes »

Par Laurent Samuel (chroniqueur exclusif) – Consultant secteur associatif

Dans cette curieuse affaire de possibles détournements de fonds aux
dépens de SOS Racisme et de la FIDL, deux associations régies par la
loi de 1901, il paraît encore un peu tôt pour jeter la pierre à qui que
ce soit.

Pourtant, je voudrais ici revenir sur les propos tenus par Me
Dominique Tricaud, l’avocat de SOS Racisme, selon qui «L’argent n’a pas
été détourné de sa destination et personne n’a volé un centime ; après
ça, que sur les règles de la comptabilité, [ces associations] soient nullissimes, je suis tout
prêt à le croire.»

A travers ces propos, on voit s’esquisser une ligne de défense,
consistant selon les termes d’un article de Libération à plaider le
"bordel interne", avec le discours implicite que ces associations
seraient trop absorbées par leur action au quotidien, pour gaspiller
leurs précieuses ressources humaines à mettre en ordre leurs affaires
et tenir leurs comptes à jour.

Il ne m’appartient pas de porter un jugement sur l’efficacité de
cette ligne de défense ; en revanche les propos tenus par l’avocat de
SOS Racisme interpellent tout le monde associatif et nécessitent à mon
sens une mise au point.

L’association 1901 n’est pas une zone de non-droit

Dans l’imaginaire collectif, les structures régies par la loi de
1901 échappent à la plupart des règles de droit. On continue par
exemple de voir des créateurs d’association qui choisissent d’adopter
cette forme juridique pour échapper aux impôts commerciaux, ne pas être
obligé de verser des cotisations sociales sur les salaires et tout cela
avec l’espoir de bénéficier de subventions publiques. Cette idée fausse
alimente d’ailleurs une forme de "racisme" à l’égard des organismes à
but non lucratif, qui se perçoit aisément dans les commentaires à
propos de cette affaire ; les associations pratiqueraient
systématiquement la concurrence déloyale et seraient un lieu de gabegie
et d’impunité généralisées, où tout est permis et rien n’est sanctionné.

Tout cela est rigoureusement faux.