Par Xavier (contributeur) – Koalala
Petite synthèse de ma rencontre très intéressante avec Greg Janssens,
spécialiste du référencement et de l’e-commerce en Belgique. Greg est
notamment responsable Creloaded pour la francophonie.

Par Delphine Favory (contributeur) – Responsable Marketing et Commercial
Maxime Garrigues est un entrepreneur passionné, rédacteur du Blog PetitDeviendraGrand.
Spécialiste des interviews et podcasts aux entrepreneurs et acteurs
économiques de sa région, cette fois-ci, c’est nous qui l’avons
interrogé pour connaitre sa vision de l’entreprenariat et ses projets.
1/ Vous vous décrivez comme passionné de l’entreprenariat : ça veut dire quoi ?
Pour moi l’entreprenariat c’est un état d’esprit plutôt qu’une
fonction. Être entrepreneur, c’est au quotidien se battre pour ses
idées, ses projets, pour leurs mises en oeuvres mais aussi en trouver
et en lancer de nouveaux. C’est aussi, le plaisir de créer, de lancer,
de développer et de réussir un projet. Bien sûr l’entreprenariat ce
n’est pas rose tous les jours, certains échouent ou y arrivent
difficilement.
Je ne sais pas ce qui motive cette passion, la grande majorité des
entrepreneurs que j’ai pu interviewer ont eu la même réponse : je le
sentais, c’était en moi, je savais que je devais le faire sans pour
autant l’expliquer… ça en devient presque mystique 😉 mais je suis
entièrement d’accord avec eux. C’est pour cela qu’il n’y a pas d’âge
pour entreprendre, juste des préjugés ou des barrières sociales qui
dans notre pays n’autorisent pas ou difficilement les jeunes à
entreprendre.
Toutefois, un changement est en cours, et c’est tant mieux. De
nombreuses initiatives se lancent, les entrepreneurs sont mis en avant
et l’on essaye de les aider au mieux.
2/ Selon vous, faut-il être passionné pour être entrepreneur ? Quelles qualités faut-il avoir pour entreprendre ?
Je pense effectivement que la passion est un moteur essentiel pour
entreprendre. Tous le disent, aucune personne ne peut endurer autant
d’heures de travail, un stress permanent,
ainsi que souvent de faibles rémunérations sans passion. Ils savent
pourquoi ils se lèvent le matin et où ils veulent aller !
Concernant les qualités, c’est une des questions que je pose à
chaque fois lors de mes propres interviews. Il s’avère que je n’ai pas
pu dégager le profil type d’un entrepreneur. Certains sont
charismatiques d’autres plus effacés mais très fort techniquement.
Toutefois, la confiance en son projet, l’ambition, et bien sûr le
travail sont des aspects communs de la personnalité d’un entrepreneur.
Très peu d’entrepreneurs me le disent, sans doute par humilité, mais
j’ai la profonde conviction qu’un entrepreneur a comme trait commun
avec ses pères une capacité de leadership importante. Pour
entreprendre, il faut savoir et pouvoir impliquer avec vous des
financiers, des partenaires, des salariés et le leadership est un trait
essentiel pour le faire.
3/ Au travers de votre blog « PetitDeviendraGrand.com » vous interviewez notamment des entrepreneurs. Avec le recul, que vous ont-ils permis de comprendre sur l’entreprenariat ?
Que certes l’entreprenariat n’est pas un long fleuve tranquille mais
que ça en vaut la peine. Si vous avez un projet qui "tient la route"
devant vos amis, devant vos finances mais aussi bien sur devant votre
marché alors lancez-vous.
Ensuite, j’ai compris que devenir entrepreneur c’est comme rentrer
dans une grande famille. Je suis surpris de la solidarité qui existe
entre créateurs, on va vous aider par exemple à trouver des locaux où
même parfois on va héberger votre entreprise gratuitement pour vous
faciliter vos débuts.

Par Laurent Dureau (contributeur) – Impulseur Booster en Capital Humain
Nous avons tous un rapport personnel avec l’argent.
Pour certains il est rare, pour d’autres il est sale mais dans tous les
cas il ne laisse pas indifférent. Notre relation avec ces bouts de
papiers, de métal voire de simples chiffres sur un relevé bancaire modifient notre art de vivre et comment nous voyons et interprétons le monde.
Cette vision se fait tout particulièrement sentir quand nous
devenons un entrepreneur dans les faits. Pour la quasi-majorité des
cas, l’argent sera le principal souci pour pouvoir développer son activité permettant ainsi de concrétiser ce qui nous tient à coeur.
L’argent est une énergie
dont nous avons tous besoin pour avancer dans la vie et il est très
clair que notre façon de le considérer influencera notablement le
développement de l’entreprise et in fine notre propre développement
personnel.
L’argent possède aussi une relation étroite avec celle du temps.
Souvent, aux extrêmes, le rapport est inversement proportionnel :
Quand nous avons beaucoup de temps nous sommes fauchés et quand
l’argent n’est plus un problème nous manquons de temps pour en
profiter. Il existe une zone "centrale" où un équilibre temps/argent
semble s’équilibrer.
Et puis l’argent possède aussi une relation avec nos propres compétences et qualifications. Autodidacte par nécessité, j’ai véritablement expérimenté cette relation.

Par Henri Kaufman (chroniqueur exclusif) – Président de Hip ip ip ! Société de conseil en Marketing, en Web2.0 et en Formation
La Relation de long terme entre une marque, ou une entreprise, et ses clients repose sur la confiance. La confiance se construit progressivement, au fur et à mesure de transactions, d’échanges et de contacts réussis. Elle se situe sur un plan affectif, et elle est faite d’intuition et d’empathie ; elle permet au client de ne pas vérifier en permanence si le discours de l’entreprise est vrai, si ces prix sont aussi bons qu’elle le dit, si les délais de livraison annoncés seront tenus, si la qualité est aussi bonne que celle présentée par le concurrent, etc… Le client qui fait confiance croit tout ce que l’entreprise lui dit, sans vérifier.
La confiance est le fluidifiant de la relation, le petit quelque chose imperceptible qui fait gagner du temps car il est inutile de chercher les preuves. Il permet d’avancer les yeux fermés : « je lui fais confiance les yeux fermés » dit le dicton populaire.
Mais si la confiance met des mois ou des années à s’établir, elle ne disparaît jamais progressivement. Au contraire, elle explose d’un coup, et souvent à la suite d’un incident mal solutionné ou d’un contact rugueux qui ouvre brusquement les yeux du client, mettant en évidence que cette confiance reposait en réalité sur un malentendu. La perte de confiance étant irréversible la plupart du temps, l’entrepreneur ne doit pas s’asseoir sur ses lauriers. Il doit faire en sorte de la mériter, jour après jour, et cela d’autant plus que la relation est ancienne.
Par Jean-Pierre Lauzier (contributeur) – Conférencier, formateur, expert-conseil
Dans le dernier bulletin, je vous ai entretenu de la partie théorique de l’approche EVA qui consiste à vous faire connaître avantageusement de la part de votre clientèle en faisant bon usage d’abord de votre propre Expertise, ensuite de la Valeur que vous êtes en mesure de lui apporter et enfin de l’Aide sincère que vous pouvez lui fournir.
Cette approche EVA doit être mise de l’avant autant par vos communiqués écrits adressés à vos clients que par vos conversations avec eux.
Voici quelques suggestions basées sur l’approche EVA qui, dans un premier temps, permettront à votre clientèle de vous connaître et dans un deuxième temps, contribueront à établir solidement votre entreprise sur le marché.

Par Sophie Januel (chroniqueur exclusif) – Facilitateur en "Gestion et organisation Back-office PME" pour entreprises agiles !
Ranger : il en restera toujours quelques chose
ou quelques propositions de réflexes pour gagner du temps et en faire… moins,
mieux.
Chaque
écosystème produit ses dommages collatéraux et ses mythes sociaux et/ou
économiques. Le 21ème siècle est marqué par la tentative de conciliation du
temps de travail et du temps de loisirs, de l’information multicanale, à tout
moment . L’exercice de chaque agent est de d’équilibrer de manière
subjective chaque temps au regard de ses intérêts.
En
entreprise, les managers et collaborateurs sont toujours à la recherche des
méthodes de gestion et d’organisation qui permettent le gain de temps,
l’amélioration de la productivité… en vue de produire mieux et souvent plus
sans être sûr de gagner plus.
Les DSI se concentrent sur les
solutions techniques alliant performance et sécurité sous les fourches caudines
des contraintes d’archivage tant légales que conventionnelles. Les éditeurs
créent et déclinent de nombreux outils de rangement et parfois de recherche.
Mais tout cela reste concentré sur
du curatif. Si si, en aval car la première chose à faire, plutôt que de crouler
sous une vingtaine de manuels et méthodologies est d’apprendre à jeter
l’inutile en mode préventif .
Plutôt
provoquant ? Oui, à dessein, car il implique de créer une mémoire
utile : analyser, tirer choisir et supprimer.
L’idée
m’est venu lors d’une discussion avec des férus de technique et de découvertes
de nouveaux usages quelques semaines auparavant. Nous échangions sur le nouveau
mal des NTIC : l’obésité informationnelle, notamment via mail .
Un de nos mentors posa la question
suivante « et vous, comment faîtes-:
produire l’essentiel, jetez le superflu.
avec vos mails et docs ? Vous créer des
sous-dossiers ? des mots-clefs (en référence à gmail) ? ».
L’amplitude des réponses fut assez
exemplaire du « euh..ben » à
« je tag ! » en passant par « je laisse dans ma
messagerie » à ma réponse lapidaire « je jette et ce qui reste est
sauvegardé hors messagerie, pour les dossiers clients c’est classé puis archivé,
le vital passe en KM/fonds doc à portée de main ».
Passé le moment de stupeur, je leur proposais ma
position, parfaitement partisane mais rationnelle pour ne pas perdre de temps :
produire l’essentiel, jetez le superflu.
Deux axes de travail possibles, les mails et les dossiers
clients.
Les mails : rien de plus
facile à ranger. J’applique deux principes « Une page » et le
« le bon mail ».
Le premier principe est d’accepter
la visibilité de la boite de réception ou de chaque dossier sur une page (en
fait un écran pas de clic sur « page suivante »).
Le « bon mail » est
l’usage du mail dédié par objectifs/environnement. Les échanges pro relatifs
aux clients, partenaires et fournisseurs en cours sur un compte principal. Un
autre compte pour les newsletters, contacts, évènements, réseaux. Un compte
mail en ligne (votre propre serveur mail) ou sur un compte gmail évite de
surcharger et retarder le temps de téléchargement des messages, de plus avec
les outils de gestion plus de souci de mot de passe… Vous venez déjà de
filtrer efficacement. Maintenant, concentrons-nous sur la messagerie de votre
ordi :

Par Bruno Salgues (chroniqueur exclusif) – Enseignant chercheur
La mondialisation se situe dans ce monde de pays, il ne faut
pas croire que les échanges sont « LE » point clé, mais il faut
observer en revanche deux phénomènes, elle met l’homme en péril, fondée sur des
écarts, elle n’est qu’un mix de liberté et illusion. Je voudrais dans ce petit
texte éliminer quelques banalités habituelle sur ce sujet.
1. La mondialisation se situe dans une nouvelle histoire du
monde ou la guerre a disparu….
Le contexte est le plus grand changement connu dans
l’histoire : la mondialisation. Elle est d’abord la globalisation qui a
des aspects principalement économiques et technologiques. Un marché
prétendument libéral et global y est associé. La dimension mondiale est
incontestable et s’appuie sur une doctrine libérale sous contrôle et sûrement
sans contrôle. Ensuite, la globalisation est caractérisée par les aspects liés
à la technologie. Les produits circulent depuis le 15 eme siècle, ce n’est pas
une caractéristique de la mondialisation (F. Braudel en a fait une théorie
en étudiant l’histoire de Venise). En
revanche, les outils de communication peuvent nous permettre de communiquer
d’un bout à l’autre de la planète. Les communications sont ubiquitaires et
instantanées (Virilio). Cette révolution est récente et n’est pas complètement
en place. La mondialisation actuelle est généré par l’extension planétaire des
modes de communications.
2. L’homme appartient à la terre et la terre est importante
La mondialisation, c’est aussi une nouvelle conscience
planétaire. Tout le monde sait que l’homme appartient à la terre. Cette prise
de conscience est tour à tour malheureuse et libératrice. L’écologie fait
comprendre que l’homme est sur une petite planète fragile. Le réchauffement
planétaire de la planète couvre les pages des médias. La mondialisation est
fondée sur des technologies et toutes les technologies arrivent avec leur
risques. Le développement du mode de production industrielle ne produit-il pas
des maladies nouvelles ? L’homme prend conscience des malheurs qui le
guettent y compris dans des domaines sociopolitiques. C’est pour cela que la
conscience du développement durable naît.
Par Bart (contributeur) – Entrepreneur
30 juillet 2006
– "Faites fonctionner votre réseau"
Est-ce qu’on doit considérer que c’est du temps de travail de s’inscrire à LinkedIn ? A mon avis oui. M’enfin bon en tous cas, c’est fait. J’étais déjà sur Viaduc, me voici aussi sur LinkedIn.
Pour ceux qui ne connaissent pas ce sont les sites de création de réseau. C’est à dire que vous vous inscrivez et vous faîtes inscrire vos potes qui font eux aussi inscrire leurs potes, et ça vous crée un début de réseau.
"Faites fonctionner votre réseau !" Je me souviens c’est ce que me disais les recruteurs ou conseils en recrutement ou chasseurs de tête quand je cherchais mes premiers boulots (je dis "mes" car les premiers étaient pas terribles et je restais pas longtemps. Après non plus d’ailleurs, mais c’est aussi parce que j’avais toujours l’impression que l’herbe était plus verte ailleurs. Et en fait non. Mais au moins ça change de vert !)
Donc je m’inscris sur ces sites pour connaître et être connu, on sait jamais. Quelqun qui chercherait un contact sur l’Asie par exemple. Je suis là, je vais où vous voulez quand vous voulez. Mais je ne transporte pas les valises, ni les bouteilles de plongées 🙂 (souvenez vous de Michael Blanc).
A bientôt sur LinkedIn, peut-être. Ah, mais ne cherchez pas "Bart", hein, sur LinkedIn, vous tomberiez sur des Belges ou des Hollandais 🙂

Par Jean-Philippe Martinez (contributeur) – Consultant INTERFACES et Directeur Pépinière d’Entreprises EOLE (Narbonne)
A longueur d’onde on insiste sur la création d’entreprises innovantes, de PME à potentiel (les fameuses GAZELLES) alors que la plupart des entreprises qui sont créées en France répondent à un seul objectif:
– permettre à son créateur de créer son propre emploi.
Ainsi on qualifie souvent ces projets de micro-projet, alors justement comment sont ils financés?
Par Jérôme Delacroix (chroniqueur exclusif) – Coopératique – Nearbee
Je suis toujours frappé, lorsque j’interviens devant des
étudiants sur les démarches et approches de la coopération, d’un certain regard
sceptique. « C’est bien beau, ce que vous nous présentez, mais vous savez
bien que, dans les entreprises, ça ne se passe pas comme ça. »
Comme ça, quoi ?
Mes interventions portent sur les bouleversements engendrés
par les approches coopératives poussées par la technologie : le partage de
ressources et de connaissances, porté par les wikis, logiciels peer-to-peer et autres outils
sociaux ; la coopération à grande échelle sur des projets comme
Wikipédia ; la mise en commun de ressources de calcul, etc. Nous aurons
l’occasion d’y revenir dans ces chroniques. L’idée sous-jacente, c’est que la
convergence des nouvelles technologies dites « Web 2.0 » et de
l’évolution des mentalités fait que le mode coopératif révolutionne des pans
entiers de l’économie (qu’on pense à l’industrie musicale ou à la presse, par
exemple) et que ces changements vont nécessairement impacter les managers dans
leurs entreprises.
Je tente de démontrer que l’échange d’informations avec ses
collègues, la prise en compte à la fois de l’intérêt individuel et des
objectifs collectifs, le travail pour installer les conditions de la confiance,
sont désormais des leviers d’efficacité…et de compétitivité.
Ai-je été piqué par une mouche venue d’Utopie ? Les
cadres ne sont-ils pas carriéristes ? Le sol des entreprises n’est-il pas
jonché de peaux de bananes comme l’Enfer est pavé de bonnes intentions ?
Par Nathanaël Ramos (chroniqueur exclusif) – Master Coach – Potentialis
Vous ne pouvez pas motiver une personne, vous pouvez uniquement créer l’environnement, le climat ou l’atmosphère nécessaire à la motivation.
Le manager perspicace apprend qu’une des expériences les plus passionnantes de la vie consiste à faire, d’une personne ordinaire, une personne extraordinaire.
J.D Batten
1- Loi du transfert
motivationnel
John Whitmore disait que la
motivation est une question de choix. Je choisis ce que je veux pour moi ou ce
que je dois pour les autres et en cela les résultats sont bien différents
lorsque je dois faire quelque chose et lorsque je veux faire quelque chose.
Loi du transfert
motivationnel
Pour manager, il faut être
passionné et passionnant.
Passionné pour les hommes, pour
la mission de l’entreprise et pour le métier
2 – Talents d’un
manager motivant
De nos jours, les contraintes
économiques associées à un haut niveau de concurrence poussent de plus en plus
les gestionnaires à se surpasser.
Tous doivent maîtriser 4 talents
:
1. La planification.
2. L’organisation.
3. Le contrôle.
4. La motivation.
De ces talents, la motivation est
la plus vitale car les trois autres en dépendent. La motivation conditionne le
rendement des individus qui, à son tour, détermine l’efficacité avec laquelle
ils atteindront leurs objectifs.
Les managers doivent commencer
par convaincre les salariés de la vision… puis modifier leurs
habitudes. Les employés changeront automatiquement de comportements, d’où
une amélioration des performances. Quand ils auront constaté par eux-mêmes les
avantages, ils se rangeront spontanément du côté du changement et la spirale
ascendante continuera sa progression. Les salariés qui ont connu beaucoup de
programmes de changement sont devenus sceptiques. Les dirigeants doivent
donc commencer par s’imposer un
changement de comportement. Ensuite, avec l’amélioration de la performance,
naissent la foi et la passion.
Un manager qui observe
intuitivement ce qu’aiment faire les personnes de l’équipe et structure
les choses de manière à ce qu’ils puissent faire ce qu’ils aiment d’une
manière qui soit alignée avec sa vision de l’entreprise, obtient habituellement
une augmentation remarquable de la performance.
3 – Cinq tactiques
pour motiver une équipe

Par Ahmed Bariz (chroniqueur exclusif) – Conseil auprès de créateur d’entreprise
Si pour se lancer dans la création d’une entreprise, il est indispensable de réaliser une étude de marché, notamment pour mesurer les attentes des clients potentiels, après la création l’enquête de satisfaction est aussi importante pour corriger les éventuels décalages avec ces attentes.
En effet, une fois l’entreprise créé, il reste à la développer, satisfaire les clients accroître ses clients et pérenniser ainsi l’entreprise, l’enquête de satisfaction est un outil que le dirigeant d’entreprise doit pouvoir utiliser pour mettre en place des actions correctives.
Si l’entreprise a des salariés, il faut avant de mettre en place une enquête de satisfaction, que l’ensemble des salariés adhère à cette opération notamment pour éviter les risques de méfiance par la peur d’être jugé. Il faudra également s’imposer à diffuser les résultats auprès des salariés et de mettre en œuvre les actions nécessaires.
Par M’hamed Drissi (chroniqueur exclusif) – Ph.D Management
Il existe différents styles de management pour diriger une entreprise. Le choix de l’un ou de l’autre dépend avant tout du caractère du dirigeant, de sa personnalité et de sa volonté de faire participer ou non ses collaborateurs dans le processus de prise de décision.
C’est ainsi que l’on peut identifier schématiquement cinq grands styles : le style autoritaire, le style relationnel, le style participatif, le style délégatif et le style intermédiaire ou style « mixte » considéré par certain dirigeants comme étant le style idéal.
Chacun de ces styles a une face positive et une face négative et comporte des avantages à exploiter et des inconvénients à atténuer.
Le style autoritaire dit aussi style directif ou autocratique est un style de management selon lequel le manager prend toutes les décisions, et ce, jusqu’au moindre détail. Tout son temps est accaparé pour régler les problèmes du présent ou pour rattraper les erreurs du passé. Il ne dispose plus du temps nécessaire pour prévoir l’avenir et/ou de planifier.
Techniquement et souvent hiérarchiquement supérieur à ses collaborateurs, le manager pratiquant ce style, donne des ordres à ses subordonnés qui les exécutent à la lettre mais ne font rien de plus et ne prennent aucune initiative personnelle.
Si nous devons reconnaître à ce style l’avantage d’être rapide, efficace, et particulièrement dans les situations de crise et d’urgence, ses inconvénients sont multiples : peu motivant et peu créatif et même décourageant de l’équipe qui peut manifester une certaine résistance pouvant aller jusqu’au sabotage et au déclenchement de conflits internes avec toutes les conséquences néfastes que peut engendrer cette situation pour l’entreprise.
Par Frédéric Canevet (contributeur) – Chef de Produits
Voici les 6 étapes pour trouver le meilleur nom pour votre marque, votre entreprise ou votre site internet de la phase de réflexion initiale au dépôt de marque, en passant par les différentes méthodes de création de noms.
Dans ce dossier pratique nous verrons également le cas particulier des sites internet puisque plus encore que le nom, la capacité à être trouvé dans un moteur de recherche est essentiel.
Pourquoi faut il un bon nom de marque ?
Tout simplement car c’est un des éléments essentiels de votre succès:
– C’est ce que vos prospects entendront dans la première phrase que vous direz lors que vous vous présentez (Bonjour, Frederic de ConseilsMarketing.fr….).
– C’est souvent la 1er chose qu’ils voient de vous (ex: dans un moteur de recherche, dans l’annuaire, sur un panneau de pub…).
– C’est le moyen de différencier un produit/service de vos concurrents pour le rendre "unique" (ex: une Pizza Stromboli peut être une pizza "normale" avec simplement un peu plus de sauce piquante mais ce côté exotique peu vous permettre de la vente plus cher).
– C’est un critère de positionnement qui donne la notion de rapport qualité prix: Entre un Fast Food et un Restaurant Américain, la différence au niveau tarif peut est importante mais le contenu de l’assiette peut être identique !
– C’est le nom que vous allez porter pendant plusieurs années, il faut donc faire le bon choix pour ne pas devoir le renommer et ainsi changer toute votre PLV, votre communication, avertir vos clients…
– C’est un des meilleurs moyens pour être bien positionné dans les moteurs de recherches, puisque dans environ 30% des cas c’est un des critères repris par les moteurs de recherches.
– …
Bien entendu une bonne marque doit être prononçable facilement, permettre une bonne mémorisation, être compréhensible par le maximum de personnes de la cible…
En fait une bonne marque doit :
– Etre Simple à comprendre
– Inclure le principal bénéfice dans son nom (ou au minimum une partie du mot).
– Doit être court et dynamique (plus c’est long, plus c’est compliqué à retenir)
– Etre valable pour plusieurs années (pas de Sport 2000…)
– Etre facilement mémorisable.

Par Delphine Favory (contributeur) – Responsable Marketing et Commercial
Priscilla Rozé-Pagès est la créatrice du site débitcrédit.fr.
6 mois après le lancement de son site internet, nous lui avons proposé
une interview pour faire le point sur cette aventure entrepreneuriale
et partager son expérience. Priscilla a depuis revendu sa société.
1/ Quelles étaient vos motivations pour la création d’entreprise ?
J’ai voulu créer mon entreprise pour être mon propre patron et
n’attendre la validation de personne pour pouvoir avancer ! Vous
décidez, vous y aller. Bien entendu, vous décidez après avoir analysé
votre marché, discuté avec vos associés, clients ou partenaires, …
Une fois que la décision est prise, pas besoin de traîner pour la
mettre en oeuvre ! Et ça, c’est top ! Certes, il faut être prêt à en
assumer les avantages et les risques. Mais quelle liberté d’action !
2/ Comment vous est venue l’idée de créer DébitCrédit.fr ?
Tout d’abord, pour répondre au besoin répandu de pouvoir faire ses
comptes simplement et rapidement. Il faut savoir que la deuxième
utilisation du web concerne la consultation de ses comptes bancaires en
ligne. Hors les banques ne vous donnent pas la possibilité « d’analyser
» votre solde. Où part votre argent ? Comment en êtes vous arrivé à ce
montant ridicule alors que vous pensiez ne pas avoir trop dépensé ?
Combien pouvez-vous mettre de côté ? Ces questions sont les
préoccupations de beaucoup de personnes. De plus, pour avoir été une
utilisatrice de Money… son approche est trop « pro » pour un besoin
de gestion personnelle. Nous avons donc souhaité créer un outil plus
facile d’accès, avec moins de paramétrages et qui vous donne les
informations essentielles.
D’autre part, pour proposer aux chefs d’entreprises et commerçants de
petite taille, une solution simple et accessible qui leur permette
d’assurer la gestion courante de leur activité et de suivre leur
trésorerie. Une autre donnée intéressante à connaître sur ce point :
38% des défaillances des TPE sont dues à une mauvaise gestion de
trésorerie. Nous avons donc voulu donner une solution à ce problème.
3/ Quelles ont été vos plus grandes sources de satisfaction… ?
Tout au long de mon parcours de création, plusieurs étapes ont été sources de satisfaction :