Envie d'entreprendre

Chut… ne pas déranger…

Par Isabelle Brunet (contributeur) – Spécialiste en développement personnel

Selon un communiqué du Ministère de la Santé de
janvier 2007, 10 millions de personnes souffrent en France de troubles du
sommeil.

Un certain nombre d’entre elles, ne travaillant
pas, essaie de rattraper leur manque de sommeil en faisant une
sieste.

Quelle est votre attitude face à la
sieste ?

– Vous en faites régulièrement, tous les jours ou
seulement le week-end parce vous travaillez. – Vous voudriez bien en faire une
mais vous manquez de temps ou vous avez tout simplement mauvaise conscience.
Vous pensez que c’est une perte de temps ou que l’on vous considère comme des
paresseux.

– Vous êtes contre la sieste car vous pensez qu’il
y a bien d’autres choses à faire dans la journée et que c’est la nuit que l’on
doit dormir.

La sieste suscite tous types de réactions. Mais au
fait, pour savoir réellement quel comportement adopter face à la sieste, il
faudrait tout d’abord savoir si la sieste est profitable ou
non ?

Diverses études ont été menées et le Gouvernement,
en janvier 2007, semble avoir, en quelque sorte tranché la question, puisqu’il
préconise la sieste… mais attention, pas uniquement la sieste chez soi, quand
vous ne travaillez pas, mais aussi la sieste au travail !

Concept révolutionnaire mais qui est envisageable,
selon le Ministre Xavier Bertrand, quand on prend en compte les résultats
« d’études scientifiques qui montrent que dans certaines conditions, une
sieste courte est bénéfique pour la vigilance et la sécurité du travail »
(Rapport sur le thème du sommeil du Ministère de
la Santé et des Solidarités, décembre
2006, visible sur le site de ce Ministère).

Le Gouvernement devrait consacrer 7 millions
d’euros à l’amélioration du sommeil des Français. Une partie devrait être
destiné à organiser des siestes dans des entreprises, volontaires dans un
premier temps.

Qu’en pensez-vous ? Comment réagiriez-vous si
votre patron vous autorisait à faire la sieste au bureau ?

En fait, si l’on en croit les spécialistes de la
sieste, cela ne pourrait que vous faire du bien et surtout cela augmenterait
votre concentration et votre productivité, cela diminuerait votre stress. Bien
entendu, cette sieste doit être strictement encadrée, au niveau du temps
notamment. Elle ne devrait pas durer plus de 15 minutes, temps largement
suffisant pour qu’elle vous apporte tous ses bienfaits. Même une durée de 5
minutes semble être correcte.

Comment trouver des (bonnes) idées quand c’est nécessaire

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Par Bertrand Duperrin (chroniqueur exclusif) – Consultant en Management

C’est dans les périodes de vaches maigres qu’on répète souvent qu’à
défaut d’avoir du pétrole on a des idées. Soit. Mais qui est vraiment
ce "on" paré de toutes les qualités mais qu’on a tant de mal à trouver
lorsqu’on a besoin de lui ? Et puis avoir des idées c’est bien. Avoir
des idées utiles et applicables c’est mieux. Mais ça bien sur on ne
s’en rend compte que trop tard, après avoir identifié le "on",
justement.

Soyons réalistes, votre entreprise en tant que telle n’a aucune idée.
Par contre elle a celles des autres, ce qui est plutôt une bonne chose
car "les autres" cela fait tout de même du monde. Ou plutôt elle peut
avoir les idées des autres si elle s’en donne la peine. Ce qui
signifie d’y penser en amont afin de mobiliser les bonnes ressources
et disposer d’un réservoir exploitable plutôt que courir après l’"idée
magique" dans la précipitation et avec le couteau sous la gorge
lorsqu’il s’agit de faire face à un contexte difficile.

Mamans & entrepreneuses : Mademoiselle Bio

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Par Mathilde Le Rouzic (contributeur) – Entrepreneuse

Violette, c’est Mademoiselle Bio. Avant de créer sa boite, elle suit le parcours type d’une étudiante en école de commerce : travailler dans un puis deux grands groupes pour se former, apprendre le métier, avoir des budgets sympas et être au contact d’experts…. Lors de son dernier poste, elle est chef de groupe chez Lancôme Soin International (elle développait au marketing des produits de soins visage Lancôme qui seraient commercialisés dans le monde entier).

Deux enfants plus tard, elle décide de monter son site marchand, sur lequel elle propose une sélection de produits de beauté bio, avec des marques pour la plupart inédites en France. Je la connais depuis plus d’un an, alors même que son idée n’en était qu’à ses balbutiements. Et je suis ravie qu’elle ait trouvé le temps de répondre à mes questions sur la manière dont elle gère son quotidien de maman (de deux petits garçons de 4 et deux ans), de femme et de chef d’entreprise. C’est à elle !

La minute patrimoniale : Faites votre bilan patrimonial – 5ème et dernière partie : synthèse et analyse

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Par Yves Gambart de Lignières (chroniqueur exclusif) – Conseil Financier et Conseil en Gestion de Patrimoine Indépendant

Après avoir établi un bilan actif/passif de votre patrimoine, un bilan sur vos flux et sur votre couverture face aux aléas de la vie, nous allons tenter d’en réaliser une synthèse et de vous présenter des stratégies possibles.

Le bilan actif / passif a consisté en mettre en lumière vos différents postes d’investissement qu’il s’agisse de votre épargne de sécurité (trésorerie), de votre patrimoine participant à votre cadre de vie (résidence principale et, éventuellement, secondaire) et de vos placements à horizon plus long terme (immobilier de rendement, contrats d’assurance-vie, comptes bancaires…).

Chapitre 10 : La Commédiologie, le passeport de l’export

Thebaut_didier
Par Didier Thebaut (chroniqueur exclusif) – Fondateur de joujou de Paris

Comment faire de la commédiologie votre laissez-passer à
l’international ?

Encore une fois, il est utile de
rappeler que la commédiologie est avant tout un outil qui se base sur la
représentation.

 Pour la commédiologie, l’important est dans la forme autant que
dans le contenu, si ce n’est plus. Gardons en mémoire que la forme n’est autre
que la forme qui remonte à la surface.

En quoi, la commédiologie est-elle une arme redoutable à
l’export ? Pour répondre à cette question, il suffit de se demander ce qui
fait le succès de telle ou telle entreprise à l’export. La réponse est
simple : l’image.

Par exemple pour un produit made in
France, il suffit que les matériaux composants le produit soient assemblés en
France et le tour est joué.
Et, si un jour la législation change et
oblige que 50% des matériaux soient français…à vous de vous adapter en
choisissant 50% des matériaux qui vont bien. Et donc, si tout le monde fait de
même. Les 50% des 50% des 50% des 50% feront quand même un pur produit
français. C’est d’ailleurs déjà le cas. La preuve,
Tony Parker.

Ce qui me fait penser à cette histoire : cinq pays européens
se réunissent pour construire la voiture du millénaire. L’Allemagne s’occupe de
la carrosserie, le design est confié à l’Italie, l’Angleterre fournit le  moteur, la Pologne est chargée de
l’assemblage, la Suisse de l’électronique et…quand la voiture arrive en France,
elle est terminée. Pour faire face à ce problème, le gouvernement français
responsable du projet donne un grand coup de tampon sur la voiture sur laquelle
on peut désormais lire : « made in France ».

Souvent en matière d’export, l’apparence est essentielle. Ce qui
développe d’ailleurs beaucoup de business parallèles comme la domiciliation
d’entreprises sur les Champs-Elysées ou encore la location de showrooms rue du
Faubourg Saint-Honoré lors des défilés de mode.

Fort de ce constat de prépondérance de la forme, il vous suffit
de benchmarker afin d’étudier les facteurs clefs de succès à l’export et de les
adapter à votre secteur d’activité.

Voici sous forme pratique, dix
éléments incontournables pour réussir sa stratégie à l’export et comment ils
peuvent être optimisés par la commédiologie.

A la découverte de créateurs engagés … Catherine Soundirarassou de Machja

Watine_violette
Par Violette Watine (contributeur) – Fondatrice de Mademoiselle Bio

Lancée en Septembre 2005, Machja
est une jeune marque. Catherine Soundirarassou, co-fondatrice, a voulu
proposer une mode sexy et tendance tout en étant socialement
responsable. Je vous laisse découvrir sa démarche !

Comment as-tu démarré ton
activité (un produit, un pays et une communauté, une variété de
produits et de communautés …) ? Pourquoi ?

Dans un premier temps, nous avons lancé un T-shirt. Nous n’avions qu’un
produit, le T-shirt, pour assurer un minimum de volume à l’atelier
production. Créé il y a 7 ans, cet atelier est l’initiative d’un
couvent en Inde. Les sœurs s’occupaient de jeunes filles dans le Kerala
puis à l’âge adulte les jeunes filles partaient du couvent sans avenir
professionnel. Donc, l’atelier de production leur permet de les
accompagner dans leur vie professionnelle. Ils ont maintenant déménagé
dans la région textile. Leurs premiers acheteurs ont été des étrangers
et ont spontanément fait du commerce équitable. Même s’il y a 7 ans
cette notion de commerce équitable n’était pas aussi médiatisée. Peu à
peu, leur carnet de commande s’est rempli et ils ont recruté de plus en
plus. Elles sont maintenant 200 personnes à travailler dans cet atelier.

Comment créer et gérer votre “marque personnelle” sur Internet ? (Personal Branding Numérique)

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Par Olivier Zara (contributeur) – Fondateur d’Axiopole

La sécurité de l’emploi, le temps où on pouvait faire toute sa carrière dans la même entreprise appartient à l’histoire pour la plupart d’entre nous. Il est maintenant nécessaire de gérer sa carrière d’une autre manière. La plupart des entreprises ont un service marketing pour vendre leurs produits ou services : stratégie de marque, emballage, prix, slogan, publicité,… Chaque individu dispose de son côté d’un CV et de références professionnelles pour vendre sur le marché du travail ce qu’il est capable de faire. Mais ce n’est plus suffisant.

L’objectif de ce billet est de vous aider à structurer la manière dont vous souhaitez vous faire connaître pour booster votre carrière professionnelle. Il s’agit de se mettre dans une logique de marketing personnel pour construire sa marque personnelle. Ce concept est très développé aux Etats-Unis depuis 10 ans sous le terme de « Personal Branding » qu’on peut traduire par « marque personnelle ». Peter Montoya et William Arruda en sont les principaux concepteurs.

Comment encourager les femmes créatrices d’entreprise ?

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Par Valérie Weill (chroniqueur exclusif) – Consultante et accompagnatrice en création/développement d’entreprise

"Paris Pionnières" est un incubateur féminin d’entreprises de services innovants. Frédérique Clavel, sa responsable, a organisé dernièrement le 11 Mars un colloque pour mieux faire connaître les entreprises de services innovantes. A cette occasion, Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé des Entreprises et du Commerce extérieur, a présenté 10 pistes* de réflexion en faveur de l’entrepreneuriat féminin. Ces pistes ont été travaillées en partenariat avec la DCASPL (Direction du Commerce, de l’Artisanat, des Services et des Professions libérales)  et les principaux réseaux de soutien de l’entrepreneuriat féminin ainsi qu’avec l’APCE. Nous vous les présentons et les commentons.

* Source : Ministère de l’Économie, des finances et de l’emploi

1- Améliorer la connaissance quantitative de l’entrepreneuriat
féminin

M. Novelli propose que l’on dispose
de données claires sur le sexe du dirigeant, le type de création (EI ou
société) et s’il s’agit d‘une création ou d’une reprise au sein du répertoire des
entreprises Sirene, géré par l’Insee, afin que l’on fasse un suivi régulier des
entrepreneures. Cela permettra de dégager des statistiques précises et de mieux
identifier la place des femmes dans l’entrepreneuriat. Pour cela, une révision
des textes qui organisent les circuits alimentant le répertoire sera
nécessaire.

2- Mettre en place un observatoire de l’entrepreneuriat féminin

Jusqu’en 2006, c’était le groupe
Fiducial qui publiait chaque année un très intéressant observatoire de
l’entrepreneuriat féminin. Il s’agirait de relancer cet observatoire qui
pourrait alors être confié soit à nouveau au groupe Fiducial, soit à l’APCE. Un
observatoire est effectivement absolument indispensable pour rendre compte des
évolutions des créatrices et pour dégager les bonnes pratiques mises en place à
l’international.

3- Communiquer sur l’entrepreneuriat féminin

Il y a eu de très bonnes campagnes
de communication pour sensibiliser le grand public à l’artisanat :
pourquoi pas faire de même sur le thème de la création d’entreprise au
féminin ?  Quand on pense que ce
genre de campagnes existe depuis longtemps outre-Atlantique et que des structures
d’accompagnement et de mentorat sont destinées spécifiquement aux femmes, il
est temps de rattraper le train !

Il s’agirait alors de
donner des infos sur les démarches, les outils et les aides disponibles pour
les femmes afin de les inciter à se lancer. A cette occasion, un effort de
sensibilisation des organismes de crédit sur les spécificités de
l’entrepreneuriat féminin serait mis en œuvre. Dans ce cadre, les banques
pourraient être associées afin de réduire les freins existants sur la question
de l’accès au financement des entrepreneures.

Management : le Discernement

Dureau_laurent
Par Laurent Dureau (contributeur) – Impulseur Booster en Capital Humain


Bourré d’énergie et plein de bonnes intentions
,
l’entrepreneur surtout s’il est novice va vite apprendre à ses dépends
que tout ce qu’on lui dit n’est pas à prendre au pied de la lettre.

Dans ce parcours inhabituel, chaque acteur voulant vous aider est convaincu de la justesse de ses propos
et vous en bon élève vous allez gober quelques couleuvres qui vous
donneront  soucis et tracas avant leur complète évacuation de votre
univers.

Eh
bien oui, aussi convaincu et convaincant que peut être votre donneur
d’infos, il vous faudra systématiquement détecter le bon du mauvais, le
vrai du probable afin de mesurer les risques que vous prenez.

L’info sera toujours "teintée" commercialement
par votre interlocuteur qui a intérêt à faire du business avec vous.
Ceux qui sont "agréés" du type experts-comptables, juristes ou
banquiers sont les plus redoutables car forcément, d’une manière ou
d’une autre, ils vous tiennent par les "précieuses". Pour eux, vous
n’êtes qu’un poisson rouge coincé dans un aquarium.

Pour les autres "conseillers" de tous poils, naturellement on est
plus chatouilleux et il est plus facile de détecter les dérives qui
pourraient nous nuire. Cependant, il y a des professionnels très
aguerris qui apparaissent et disparaissent de votre champ de vision à
la vitesse de la lumière, juste  le temps de commettre leur larcin.

Personnellement, je les range dans la catégorie des PV de
stationnement. Malgré tous vos efforts pour ne pas en prendre une,
statistiquement vous savez qu’il vous faut y consacrer un certain
budget mensuel avec lequel vous vous arrangerez.

Là où le discernement devient le plus vital c’est quand il faudra signer un contrat vous engageant. Cela va de la signature d’un CDI, d’une assurance ou d’un contrat de partenariat.

Mondialisation, outsourcing et entrepreneuriat

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Par Jeremy Tripoli (contributeur exclusif) – Entrepreneur en Chine

La mondialisation de l’économie et le développement d’internet vont complètement bouleverser le travail et notre façon de vivre.  C’est la thèse développée par Thomas Friedman, dans son livre « The World is Flat ». D’autres auteurs ou entrepreneurs à succès ont mis en lumière ce phénomène :

· Tim Ferris est un exemple concret, reflétant parfaitement les idées de Friedman. C’est l’auteur du best seller « The 4 Hour Work Week ». Il est Américain, a monter un business sur internet et vie désormais de manière « nomade », voyageant partout dans le monde et gérant son entreprise à distance.

· Ces changements ont  été perçus par Jacques Attali dans son livre « Brève Histoire de l’Avenir ». De plus en plus d’individus auront une vie similaire à celle de Tim Ferris : une entreprise gérée à distance, permettant de vivre dans n’importe quel pays en fonction de ses priorités (attrait pour un continent en particulier, payer moins de taxe…).

Il y a un élément clés qui transparaît dans ces livres et expériences : l’outsourcing. Concrètement, qu’est ce que c’est et comment un entrepreneur peut en profiter ?

La vie des entrepreneurs : Interview de Nicolas Goldstein

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Par Delphine Favory (contributeur) – Responsable Marketing et Commercial

Nicolas Goldstein, responsable et concepteur du site capital-risqueur.tv, nous confie sa vision de l’entreprenariat et nous parle de son projet.

1/ Première création d’entreprise à 19 ans, 5 entreprises
créées en 10 ans : c’est quoi, pour vous, être entrepreneur ? Qu’est-ce
qui vous anime, vous attire dans la création d’entreprise ?

Je pense que je suis un entrepreneur inné. Depuis mes 18 ans, je
crée des sociétés et je suis mon propre patron. J’ai eu l’opportunité
d’être soutenu dans mes actions et encouragé par ma famille, c’est
important. Créer sa société est loin d’être facile, surtout lorsque
l’on est seul. Régulièrement, on se demande si on fait le bon choix…
surtout quand les factures arrivent, les taxes, les cotisations
retraites et autres frais… alors que vous ne gagnez pas encore
d’argent….

Ce qui m’anime est la passion de réussir, la créativité et la liberté d’entreprendre.

2/ De toutes ces expériences entrepreneuriales que retenez-vous ?

L’expérience et le réseau sont les éléments les plus importants pour
entreprendre. Chaque jour on apprend. En tant qu’entrepreneur, on a le
droit de se tromper mais l’obligation d’apprendre de ses erreurs.
Rencontrer des hommes de grand talent me permet d’avancer et de me
donner un challenge : celui de suivre leurs traces. Chaque jour, je
pense être meilleur.

3/ Avec le recul, quelles ont été vos principales difficultés ? Qu’auriez-vous fait différemment sur vos premières expériences ?

Je me suis lancé très jeune, sans expérience, et j’ai dû tout
apprendre au fil du temps… peut être aurai-je dû commencer ma vie
active dans une société et apprendre avant de me lancer ? …Finalement
je ne regrette rien, et aujourd’hui à 29 ans, j’ai 10 ans d’expérience
professionnelle et un réseau assez important qui me permettent
d’avancer.