Envie d'entreprendre

Faites-vous connaître grâce à l’approche « EVA »


Par Jean-Pierre Lauzier (contributeur) – Conférencier, formateur, expert-conseil

Un des plus grands défis que vous avez à relever, en tant qu’entreprise qui veut progresser, consiste à augmenter votre clientèle. Or, il est notoire que la première étape à franchir pour avoir de nouveaux clients réside dans le fait qu’il faut vous faire connaître. Il est bien évident que si l’on ne vous connaît pas, il y a très peu de chances que l’on achète de vous.

Si, comme tout le monde, vous utilisez les canaux traditionnels tels que les annonces dans les journaux qui vantent les mérites de vos produits, les pamphlets qui décrivent vos produits et services, le réseautage d’affaires qui parle de vous ou encore les pages jaunes qui font connaître le nom de votre entreprise, il est fort probable que vos ventes augmenteront, mais probablement pas au rythme où vous le souhaiteriez.

Devant cette réalité, existe-t-il une recette magique qui veut que, lorsqu’on l’applique, vos ventes explosent automatiquement ? Malheureusement, il n’y a pas une telle recette sinon tout le monde la copierait tout de suite et il s’ensuivrait que, très rapidement, son bon fonctionnement diminuerait parce qu’elle ne serait plus différente.

Les logiciels sociaux, de nouveaux médias ?

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Par Bruno Salgues (chroniqueur exclusif) – Enseignant chercheur

Les logiciels sociaux n’ont pas une histoire récente….

Petite histoire des logiciels sociaux

Les logiciels sociaux ont été décrits dès les années 50 dans la littérature informatique théorique. Le point de départ du développement de ces logiciels serait l’Université d’Oregon, en 1971. Sur le campus de cette université, un système généré par les usagers avait été construit pour promouvoir le campus, et en faciliter l’accès et l’usage, en particulier pour les déplacements. Le terme « User Generated Concept » est ainsi né. Cependant, les théoriciens de ces logiciels, Bela H Benathy et Rob Kling notamment, se sont refusés longtemps a utiliser ce terme.

Le CSCW (Computer Supported Cooperative Work ou Travail Coopératif Soutenu Par Ordinateur) est présenté comme une solution à l’échec de l’intelligence artificielle, observé pendant les années 70 et 80. Ce concept vise à mettre les cerveaux en commun pour rendre l’Homme plus puissant.

Rob Kling a donné, en 1980, une définition de la socio-informatique ou de l’informatique sociale. “L’informatique sociale se rapporte au coeur de recherches et d’études qui examinent des aspects sociaux de l’automatisation, comprenant le rôle des technologies de l’information dans le changement social et d’organisation et les manières dont l’organisation sociale des technologies de l’information est influencée par des forces sociales et des pratiques sociales. L’informatique sociale inclut les études et d’autres analyses qui sont appelées les impacts sociaux de l’informatisation, l’analyse sociale de l’informatisation, les études de communication médiatées par des système d’information (computer-mediate communication ou CMC), la politique de l’information, le thème informatisation et société, l’informatique d’organisation, l’informatique interprétative, etc… ». Plus tard, les auteurs feront évoluer cette terminologie vers la notion de « User Generated Concept ».

“Quand les grandes écoles entreprennent” : Quand les grandes écoles sollicitent la générosité des entreprises

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Par Antoine Teillet (chroniqueur exclusif) – Journaliste spécialisé grandes écoles

Ceux qui suivent l’actualité de l’enseignement supérieur n’auront pas manqué le passage de la loi relative aux « Libertés et Responsabilités des Universités » dite aussi loi LRU ou loi « Pécresse » qui permet notamment aux universités de créer des fondations universitaires et partenariales (article 28).

Ce passage est d’importance. Il signifie en effet pour les universités une nouvelle possibilité d’augmenter leurs revenus. En allant chercher l’argent ailleurs que dans les circuits habituels. Face à des pouvoirs publics aux moyens désormais limités, la solution passe par les entreprises ou les donateurs privés. Les grandes écoles ont déjà une large avance dans le domaine puisque voilà déjà quelques années –voire quelques décennies– qu’elles ont déployé de gros efforts en direction des entreprises.

Je pense par exemple à l’Insead qui a récemment bouclé une levée de fonds de 194 millions d’euros. Je pense à HEC dont la Fondation a été lancée dans les années 70 et rénovée en 1991 et qui compte bien aller chercher 100 millions d’euros de revenus privés d’ici 2010. Je pense à Polytechnique qui a annoncé ces jours-ci une levée de fonds de 25 millions d’euros, l’école ayant déjà collecté de manière officieuse une douzaine de millions l’an passé. Une somme très importante en un laps de temps si court.

Ce genre de démarche ne signifie en rien une perte d’indépendance pour ces établissements. Aujourd’hui, les institutions d’enseignement supérieur sont à l’écoute des entreprises, c’est un fait. Elles tiennent compte de leurs besoins, elles adaptent leurs formations, mais prouvent que de telles relations de proximité sont possibles sans s’inféoder au grand capitalisme. Si la sphère économique est souvent représentée dans les instances des grandes écoles, si les associations de diplômés de ces institutions y sont très influentes, ces établissements proclament tous leur volonté de rester indépendants et y arrivent de manière générale. Il est de toute façon évident qu’elles seraient mortes ni elles ne faisaient que se placer à la remorque de quelques grands groupes. Si HEC ne faisait que suivre sans aucune réflexion les besoins du CAC 40, serait-elle N°1 en Europe depuis trois ans selon les classements du Financial Times ?

Comment gérer votre réputation en tant que professionnel ?

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Par Olivier Zara (contributeur) – Fondateur d’Axiopole

Les systèmes de gestion de la réputation propres à chaque site de e-commerce (eBay, PriceMinister,…) aident les vendeurs et les acheteurs à mieux se faire reconnaître en tant que « bon vendeur » (qui livre dans les délais le produit commandé) ou « bon acheteur » (qui paye ce qu’il a commandé).

Les freelances disposent de nombreux sites spécialisés pour les mettre en relation avec des clients. Par exemple, sur Odesk, espace dédié aux informaticiens, chaque mission est évaluée sur plusieurs dimensions avec un système d’étoiles (1 à 5). Cela permet une évaluation de la réputation des freelances.

Mais, en dehors de ces cas particuliers, comment évaluer la réputation d’un professionnel ?

Depuis bien longtemps, les recruteurs et employeurs évaluent la réputation d’un professionnel à partir de ses références et de leurs recommandations (orales ou écrites du type lettre de recommandation)

Après un entretien, ces 2 éléments permettent à un recruteur de
valider son ressenti vis-à-vis d’un candidat et d’approfondir des
aspects du parcours ou de la personnalité du candidat. Ils donnent des
indications précieuses sur sa réputation.

En tant que professionnel, il est donc très important de gérer
efficacement et activement vos références tout au long de votre
carrière, et pas uniquement quand vous cherchez un emploi. L’enjeu est
de vous construire une réputation professionnelle durable.

C’est décidé, je crée ma boite ! Episode 32

Par Bart (contributeur) – Entrepreneur

14 juillet 2006
– London’s calling

Qui a dit que j’étais toujours en vacances ??? Pendant que vous êtes tous affalés sur votre canapé, pas loin d’un ventilo, à regarder le défilé du 14/7 ou le Best Of des plus beaux coups de tête du Mondial 2006 (dans les 2 cas des crétins en uniformes, largement trop payés pour ce qu’ils foutent), moi je bosse.

Je suis à Londres pour rencontrer les 2 nouveaux contacts chez mon plus gros client
(décidémment c’est la période. Mes 2 contacts chez mes 2 gros clients
ont décidé de partir à 15 jours d’intervalle). En l’occurence, 1 femme remplacée par 2 gars (vive la parité !) : un italien et un allemand. On a parlé foot mais pas trop. Le sujet est encore un peu chaud

L’aller-retour dans la journée. 6 heures d’Eurostar plein de touristes. Chouette !

Soyez (au moins) aussi compétents que vos clients

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Par Henri Kaufman (chroniqueur exclusif) – Président de Communider – Agence de Marketing

Légende photo : Entrez donc, cher client !

Aujourd’hui, les clients passent de plus en plus de temps à se renseigner quand ils ont, « quelque part en tête », l’idée de procéder à un achat. Il veulent o p t i m i s e r  cet achat avant de passer à l’acte.

Ils peuvent le faire (et y prendre un certain plaisir…), puisqu’ils ont désormais accès à des outils ultra-puissants :

– Comparateurs de prix en temps réel, dans tous les domaines : appareils électroniques, compagnies aériennes, voyages, habitat, jouets, fournitures de bureau, etc…

– Recueil des appréciations et commentaires de clients qui ont déjà choisi la même marque et/ou acheté un produit comparable

– Notices techniques avec, point par point, des tableaux comparatifs extrêmement complets.

Ainsi,
ils ont sous les yeux toute l’information souhaitable au moment le plus
crucial, celui de la décision et du passage à l’acte. Ils peuvent aussi décider
du canal qui leur convient le mieux pour commander. Quitte à panacher,
c’est-à-dire se renseigner en boutique pour acheter ensuite sur catalogue ou
décortiquer les sites internet pour finalement acheter en magasin.

Ils
peuvent en outre se renseigner sur catalogue, vérifier les prix sur internet,
demander des infos au téléphone puis réclamer par courrier au service
après-vente. Cette démarche multi-canale augmente singulièrement la complexité
de l’achat… du côté du vendeur.

Bref, le client devient un
véritable expert marketing compétent !

Comment fixer des objectifs, les suivre et les contrôler efficacement

Par Nathanaël Ramos (chroniqueur exclusif) – Master Coach – Potentialis

Une fois, le projet d’équipe clairement établit, passons  à
la phase suivante: la fixation des objectifs.

Il ne suffit pas d’avoir des objectifs communs. Encore
faut-il avoir une vision et une dynamique partagées qui tiennent compte de
l’environnement  changeant.

Fondamentalement, il faut mettre l’individu en mouvement, le
faire avancer dans une direction.

L’inertie, c’est la mort. L’énergie c’est la vie.

D’où la nécessité de définir un objectif SMART
(Spécifique-Mesurable-Ambitieux-Réaliste-inscrit dans le Temps) ajouté à cela
qu’il doit être fun et écologique, c’est-à-dire connecté à ses valeurs.
L’objectif doit être formulé positivement.

En déterminant un objectif chacun peut vérifier sa propre
contribution à l’ensemble.

La négociation de l’objectif est un outil dans le management
contractuel. Si l’objectif n’est pas négociable, il est important pour
s’assurer l’implication du collaborateur de lui laisser le soin de valider les
points-clés (délai, moyens…).Négocier un objectif avec ses équipe, c’est
accepter d’échanger, c’est développer son influence et donc son leadership pour
atteindre un objectif ambitieux. Il ne s’agit pas de contraindre mais plutôt de
susciter l’implication de tous.

Vous avez réussi à partager votre vision, négocier les
objectifs avec votre équipe, élaborer un plan d’action. Maintenant place à la
gestion au quotidien et c’est là que vos collaborateurs verront vos qualités de
managers s’exprimer afin de les guider. Bref, c’est la manière dont vous les
piloter qui fera de vous un manager d’exception. Toute votre crédibilité se
construit au jour le jour.

Créer un e-commerce en milieu rural (2)

Par Benoît – Entrepreneur

La deuxième et principale difficulté de la création d’un e-commerce basé à la campagne est le rapport spatio-temporel. Quand vous êtes dans un petit village de l’Aveyron, deux dimensions essentielles cohabitent : l’espace et le temps. Même si ces deux dimensions sont étroitement liées, elles ont aussi chacune leurs spécificités.

Pour commencer le rapport au temps n’est absolument pas le même que dans une grosse métropole. Pas de bouchons, pas de métro, aucun évènement extérieur ne vient vous mettre la pression. Rien ne vous oblige à courir et tout vous invite à ralentir.

Créer un e-commerce en milieu rural (1)

Par Benoît – Entrepreneur

Je n’ai pas choisi de m’expatrier à la campagne pour créer ma boutique en ligne. C’est plutôt l’inverse qui s’est produit. J’étais déjà à la campagne lorsque j’ai envisagé de lancer Look-zippy. Je ne me considère pas comme un néo-rural (vous remarquerez au passage, comment le terme de néo rural est passé de mode), mais comme un expatrié de retour au pays.
Je suis un aveyronnais pure souche, enfin avec quelques origines du nord est de la France (du côté de l’Alsace), mais je suis né en Aveyron. Après plusieurs années passées en région parisienne, le pur hasard de la vie m’a ramené sur mes terres natales (merci le hasard). Je n’avais donc pas pour objectif initial de partir m’installer au vert pour monter ma petite boite de tee-shirts. C’est l’inverse qui s’est produit.

Depuis un peu plus de six ans, j’ai rejoins les vertes prairies de mon enfance pastorale. Aujourd’hui, je ne regrette rien, même si ce n’est pas tous les jours très simple.

Même si mon aventure n’a aucune valeur d’exemple, avec un peu de recul je peux partager mon petit retour d’expérience. Avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information, développer un projet d’e-commerce à partir d’un petit village aveyronnais, relève t-il de l’utopie ou est ce une réalité tangible ? Quels en sont les avantages et les inconvénients ? Quelles sont les difficultés quotidiennes ? Je vais tenter de vous apporter mon propre éclairage.

Entreprendre en entreprise individuelle !

Ahmed
Par Ahmed Bariz (chroniqueur exclusif) – Conseil auprès de créateur d’entreprise

La forme juridique de l’entreprise à la lecture des
différents messages sur les forums apparaît être une préoccupation non
négligeable des créateurs d’entreprise.
En  effet, beaucoup de
créateurs  évoquent  souvent la question concernant le choix du
statut pour la création de leur entreprise. Faut-il opter pour l’entreprise
individuelle ou la société (Eurl, Sarl, SA) ?

Dans le cadre de la création de son propre emploi
(plus de 87 % des  créations
d’entreprise en 2007 sont sans salarié) l’entreprise individuelle apparaît être
une solution  intéressante.

Il est bien évident que s’il existe une volonté de
créer une entreprise à plusieurs, ou que le projet nécessite la mobilisation
d’investissement important, seule la forme sociétale apparaît la plus
appropriée.

Depuis quelques années et notamment depuis la loi
Dutreil de 2003, de nombreuses mesures sont venues renforcer l’intérêt de se
lancer en entreprise individuelle.

Nous pouvons mettre en exergue  6 points qui confortent le choix de l’entreprise individuelle.

La motivation des collaborateurs dans l’entreprise

Drissi_mhamed
Par M’hamed Drissi (chroniqueur exclusif) – Ph.D Management

De nos jours, la motivation  des ressources humaines est indéniablement un  facteur fondamental de la réussite de l’entreprise. La motivation dynamique des conduites humaines est en effet un thème incontournable dans la vie des organisations quels que soient leur taille et leur secteur d’activité. C’est d’autant plus vrai que  la théorie des organisations, puis la gestion des ressources humaines, ont beaucoup valorisé le lien entre motivation et efficacité opérationnelle des individus au travail.

C’est d’abord l’ingénieur TAYLOR  avec son organisation  scientifique du travail, ses chronomètres et ses travaux empiriques sur la productivité des ouvriers qui met à l’honneur  la question de la motivation dans les entreprises. L’enjeu est clair : motiver mieux pour augmenter les performances en terme de productivité.

Puis arrivent MASLOW et  sa pyramide des besoins. MASLOW  montre que la motivation est spécifique à chaque individu , et qu’elle dépend de sa position sur la fameuse échelle des besoins. Mais c’est avec  la théorie de HERZBERG qu’il a été  démontré que l’homme est motivé par nature et que c’est une caractéristique qu’il a en lui, qu’il s’épanouisse  ou non  dans la réalisation de son travail.

Mais c’est à HERZBERG qu’ il revient le mérite d’avoir montré que la motivation  au travail ne peut être considérée comme un simple cas particulier de la motivation à agir et qu’il faut, aussi , prendre en considération le rôle  des conditions sociales et organisationnelles . HERZBERG a  montré  , en particulier , que la seule rémunération ne faisait pas tout et que le contenu du travail, la reconnaissance et les possibilités de réussite étaient autant  de facteurs de motivation à prendre en compte.

Pourtant, rares sont les dirigeants qui sont conscients de l’importance de ce merveilleux processus qui permet aux collaborateurs de se valoriser à la fois dans leur intérêt collectif et dans celui de l’entreprise.

L’état de l’informatique, un indicateur ?

Cazaban_philippe
Par Philippe Cazaban (chroniqueur exclusif) – Trouveur de solutions pragmatiques

Le bon ou le mauvais état du système informatique d’une entreprise serait-il un indicateur de la bonne ou mauvaise santé de celle-ci ?

Ne croyez pas que je veuille positionner le système informatique de l’entreprise autrement qu’à sa place ! J’ai suffisamment écrit à ce sujet dans mes différentes chroniques pour ne pas changer d’avis en ce mois de mars annonciateur du prochain printemps (même en ces temps d’élection, je ne retourne pas ma veste !). Non, c’est sûr, ferme et définitif : le système informatique d’une entreprise n’est qu’un outil dont l’importance varie en fonction de l’activité, même s’il a tendance à prendre beaucoup de place aujourd’hui.

L’origine de ma question initiale un peu provocatrice vient de diverses expériences récentes. Depuis quelques années, j’ai été amené à travailler pour des clients en situation difficile. Je crois que le contexte le moins facile a été cette mission au cours de laquelle j’ai vu l’effectif de l’entreprise fondre à tel point qu’à la fin de mon intervention l’entreprise comptait moitié moins de salariés qu’au début ! Organiser un projet de changement de système informatique intégré dans un contexte aussi perturbé n’est pas une mince affaire, croyez-moi… Dans la plupart des cas que j’ai rencontrés, à un moment donné, les actionnaires décident de changer la direction de l’entreprise pour tenter de la remettre sur les rails. Et systématiquement, la nouvelle direction veut travailler sur la mise à niveau de l’outil informatique. Il ne s’agit pas toujours de changer le système en place (souvent l’entreprise n’en a pas les moyens !), mais plutôt d’utiliser le plus correctement et le plus complètement possible les outils existants pour disposer d’une information fiable au bon moment et pour fluidifier au mieux le flux d’informations dans l’entreprise et avec les partenaires extérieurs, clients ou fournisseurs.

Le vrai prix de l’informatique

Fred_metey_1Par Fred Metey (contributeur) – Entrepreneur

L’informatique s’est démocratisée. Objectivement, si on regarde le taux d’équipement des particuliers, il est certain que cette technologie est entrée dans les foyers, tous les foyers. Plusieurs raisons à cela, à commencer par la révolution Internet qui a touché le grand public à partir de l’hiver 1999-2000 et vraiment depuis 3 ou 4 ans, mais aussi bien sûr la baisse du prix des équipements.

Pourtant, l’informatique n’est à mon sens pas moins chère, et probablement beaucoup plus si on ne regarde pas que le prix des machines et de leurs écrans. Elle est juste devenue incontournable, très utile et utilisée, productive dans un nombre considérable d’aspects de nos vies, et surtout, beaucoup de gens ignorent ou préfèrent ignorer la réalité du coût de l’informatique, quitte à prendre des risques déraisonnables souvent, si l’on prend en compte l’importance de ce que nous confions à cet outil.

Le vrai prix de l’informatique, c’est :

Le projet Buridan – 10 : Le logo du Fou d’Histoire

Lieffroy_cline
Par Céline Lieffroy (chroniqueur exclusif) – Porteuse du projet : Buridan – Le Fou d’Histoire

Je voulais commencer une série d’intervention sur la question cruciale : à savoir comment se faire connaître !

Mais, comme nous n’en sommes encore qu’au début… nous ne sommes pas encore connus, donc pas facile ! J’ai donc décidé de commencer par le commencement : qu’avions nous prévus dans le projet initial pour nous faire connaître et en premier lieu apparaît Le LOGO.

Je vais donc vous raconter l’histoire de la tête de Buridan. Ce fut là
essentiellement le travail de Damien ; je profite de cette chronique pour
le remercier de nouveau du travail qu’il a effectué.

Un avantage était que Jean Buridan n’est pas très connu du
grand public, ce qui nous a plus facilement permis de nous approprier le personnage.

Comment transformer ses prospects en clients, puis les fidéliser ?


Par Frédéric Canevet (contributeur) – Chef de Produits

Cas pratique de transformation de prospects en clients par Marketing Sherpa.

Voici ci dessous une traduction d’un cas pratique présenté dans l’excellente newsletter de www.marketingsherpa.com.

La
problématique est simple: un concessionnaire Mercedes américain (Beck’s
Import) souhaite augmenter le nombre de leads en utilisant à la fois
l’emailing et le SMSing.

Etape 1 : Récolter les adresses emails de tous les contacts de
l’entreprise en les demandant dès que possible, et en ajoutant un champ
email dans leur formulaire papier d’entretien des véhicules plus sur
les formulaires de son site internet (passage de 50 emails à plus de
3000).

Etape 2 : Associer l’envoi d’emailing avec les opérations de mailings papiers traditionnels, en personnalisant les messages envoyés (nom de leur commercial…).

Etape 3 : Envoyer des emailings variés aussi bien au niveau de la forme que de l’offre aux clients chaque mois.

Pour
cela des "prétextes" de promotion divers ont été définis: anniversaire
du responsable du magasin, offre spéciale pour les amis des clients…

Se sentir bien au travail

Par Isabelle Brunet (contributeur) – Spécialiste en développement personnel

L’actualité récente a malheureusement montré qu’un
certain nombre de personnes se sentait mal dans leur travail.

Les suicides en entreprise « se sont accentué
ces dernières années », selon Christian Larose, président CGT de la section
du travail du Conseil économique et social (CES). Il y aurait 300 à 400 salariés
qui se suicideraient en France sur leur lieu de travail selon la seule enquête
menée en 2003 par l’inspection médicale de Basse-Normandie (Source :
Journal du CNRS, n° 184 mai 2005).

Toutefois, le sujet reste tabou et la majorité de
ceux qui ne supporte plus leur travail se tait, souffre en silence.

En effet, en parler serait, pour beaucoup, faire
preuve de faiblesse. Ils ont honte de leur soi-disante incapacité à surmonter
les problèmes qu’ils rencontrent sur leur lieu de travail.

Or, s’ils ressentent un tel malaise dans leur
entreprise, c’est qu’il y a une raison. Tout ne vient pas d’eux. Le chef
d’entreprise, les collègues, les horaires de travail, les cadences ne sont pas
étrangers à ce mal-être profond.

Les suicides récents à Renault, fortement
médiatisés, semblent avoir déclenché la sonnette d’alarme.

Les institutions paraissent avoir entendu ces
appels au secours. Des mesures vont peut-être être prises pour remédier à tout
cela.

En attendant, si vous ne vous sentez pas bien dans
votre travail, voici quelques astuces pour améliorer les choses.

Les fausses bonnes idées à ne pas avoir quand les temps sont durs

Bertrand_duperrin
Par Bertrand Duperrin (chroniqueur exclusif) – Consultant en Management

Les temps seront durs pour l’entreprise, en tout cas les prévisions de
nous incitent pas à l’optimisme. Lors de ces phases "dépressives" de
l’économie l’entreprise a tendance à faire le dos rond, à se
renfermer, voire à se scléroser en attendant des jours meilleurs.
Réaction logique, mais voilà: l’expérience prouve que si c’est une
manière efficace de survivre à l’orage ça n’est pas, et loin de là, la
meilleure manière de faire arriver l’acalmie, voire le beau temps.
S’il semble inévitable de limiter la casse, toutes les observations
montrent qu’on oublie trop souvent de préparer l’avenir ce qui a des
conséquences encore plus néfastes que la phase de récession elle-même.

La première réaction est en général de couper dans les dépenses
inutiles, c’est à dire celles qui ne sont pas génératrices de valeur à
très court terme. Exit donc les projets innovants qui attendront des
jours meilleurs. Or ça n’est pas le projet qui doit attendre des jours
meilleurs mais les jours meilleurs qui souvent viendront du projet. Au
delà même des projets qui nécessitent quelque investissement, on évite
le plus souvent de faire quoi que ce soit de neuf, quand bien même
cela ne couterait rien, bref on fait en sorte que surtout rien ne
change.  Je me souviens d’une discussion avec le PDG d’une Web Agency,
aujourd’hui cotée, qui me parlait de la manière dont son agence, jeune
à l’époque, avait affronté la crise des années 2000. A l’époque ou ses
concurrents avaient de plus en plus de mal de survivre avec une offre
qui connaissait, à tort le plus souvent, le succès auprès des clients,
il a décidé d’explorer de nouvelles voies et de se positionner sur le
"web 2.0" à peine naissant. Résultat : il a réussi à attirer les
investissements des déçus du web 1ere génération ce qui lui a permi de
survivre dans un premier temps et en même temps de se positionner pour
l’inévitable reprise où il a fait figure de leader ou de précurseur.
Qu’en aurait il été s’il s’était contenté d’attendre l’accalmie pour
faire évoluer son offre ?