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5 conseils pour se faire connaitre via un communiqué de presse !


Par Frédéric Canevet (contributeur) – Chef de Produits

Pourquoi utiliser les relations presse ? L’intérêt des relations presse c’est qu’elles sont peu onéreuses à mettre en place si l’on décide de s’en occuper soit même, et que cela peut apporter une forte notoriété en très peu de temps.

Par exemple si vous obtenez un article dans un magazine comme L’entreprise, Elle, Le Monde… voire un passage à la télévision, vous allez non seulement créer immédiatement une forte notoriété, mais surtout accroitre vos ventes.

Dans le même ordre d’idées, mais transposé à internet, si vous obtenez une parution dans des sites éditoriaux comme la Tribune des Experts du Journal du Net, les sites de reporters citoyen Come4News.com, Lepost.fr, rue89.comvous êtes assuré d’avoir une visibilité sur le long terme via le référencement naturel, et non pas un simple “feu de paille” comme une parution dans un mensuel ou un quotidien.
Dans le cas particulier des sites internet,
il faut choisir les mots du titre de son communiqué de presse afin
d’employer des mots clés avec un volume de recherche important
pour votre thématique.

Enfin selon le message à faire passer certains médias seront plus au moins réactifs :
– La radio: c’est un média d’alerte, qui sera intéressé par l’actualité du moment.
– La presse écrite : c’est un média qui est intéressé par des sujets de fond, pour expliquer, et qui peut développer un sujet en détail.
– La TV est un média “suiveur” qui s’inspire énormément des autres média avec un peu de retard.
C’est pourquoi, pour la Radio et la TV il faudra faire passer qu’un
seul message, sinon le journaliste pourra mal l’interprêter ou se
focaliser sur une information non essentielle pour vous.

Par contre pour obtenir des résultats avec une communication presse, il faudra certes avec une “belle plume” (ou du moins savoir écrire sans trop de fautes), mais surtout y passer du temps

Comment réussir son communiqué de presse ?

« Suspects, prospects, clients » : Les parades face aux stratagèmes déloyaux d’un négociateur va-t-en guerre


Par Philippe Guihéneuc (chroniqueur exclusif) – Directeur Associé – Highburry

Tous les bons manuels de management vous le diront : une bonne négociation est une négociation win-win, dans laquelle chaque partie trouve son intérêt à moyen et long terme, quitte à consentir quelques efforts à court terme, sur une base objective et sereine.

Ca, c’est la théorie. Dans la pratique, vous êtes vendeur face à un acheteur qui vous met une grosse pression pour que vous divisiez vos prix par trois ou quatre, et dans ces conditions vous ne voyez pas trop où se situe son sacrifice court terme à lui. Comment négocier quand on est seul à vouloir négocier ?

Une négociation unilatérale est un concept paradoxal, mais qui n’en n’est pas moins une réalité très concrète. Voici quelques éléments de parade aux stratagèmes déloyaux déployés par vos interlocuteurs.

– Le Mensonge délibéré. Toute relation reposant sur la confiance réciproque, le mensonge est à proscrire. Pour autant, il existe toutes sortes de mensonges, et une infinité de bonnes excuses pour les utiliser. Raison de plus pour vérifier auprès de vos interlocuteurs tous les arguments et informations communiqués. S’ils constatent que vous vous faites fort de tout vérifier, ils seront moins tentés de mentir.

– Les Promesses fallacieuses. Un homme politique affirmait que les promesses n’engagent que ceux qui les entendent. Dans les closings commerciaux, on voit souvent l’acheteur promettre monts et merveilles. « Je sais que notre maison-mère s’intéresse de très près à notre projet. J’ai déjà évoqué votre nom à notre PDG. Après la signature, je pourrais vous le faire rencontrer ». Demandez des précisions, des preuves (dans l’exemple ci-dessus, une copie des emails échangés entre votre interlocuteur et son PDG). Puis, le cas échéant, obtenez de votre adversaire qu’il reconnaisse la réalité des faits (« Vous reconnaîtrez avec moi qu’en l’état actuel de ce que vous nous proposez, nous ne pouvons pas inclure ces éléments comme valeur d’échange. Bien sûr, nous sommes prêts à étudier toute nouvelle information en la matière que vous voudrez bien nous communiquer »).

– La Menace. Elle prend le plus souvent la forme du spectre du concurrent. Parade : répondre qu’on ne travaille pas sous la menace, puis immédiatement enchaîner sur un point constructif. Si la menace persiste, faites remarquer à votre bourreau que son attitude pourrait mener à l’échec des négociations, ce que personne ne souhaite. « Est-ce ainsi que vous concevez la relation avec nous ? Doit-on en comprendre que par la suite, vous continuerez en permanence à nous menacer ? Doit-on prendre en compte votre attitude comme une constante dans nos relations futures ? Car, croyez-le bien, cela changerait considérablement notre point de vue sur la valeur de l’échange ». Valeriu Butulescu (écrivain et essayiste roumain) : « Avant de négocier avec le loup, mets-lui une muselière ».

– L’Affront (mettre en doute, critiquer, sous-estimer, attaquer sur des points annexes ou personnels…). Ce sont les attaques personnelles sur les vêtements, l’air fatigué… Ne vous en offusquez pas et considérez ces attaques en dessous de la ceinture comme des marques de faiblesse de vos adversaires. Concentrez-vous sur les faits et sur la recherche de solutions constructives, quoi qu’il en coûte à votre ego.

La planification d’entreprise

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Par M’hamed Drissi (chroniqueur exclusif) – Ph.D Management

La planification fait partie des quatre fonctions fondamentales de la gestion dont l’organisation, l’impulsion des ressources humaines et le contrôle. Processus formalisé de prise de décision qui élabore une représentation voulue de l’état futur de l’entreprise, elle spécifie les modalités de mise en œuvre de cette volonté du chef d’entreprise. De ce fait, elle couvre un large domaine de décision à savoir :

– fixer des objectifs clairs,

– choisir des politiques,

– dresser des programmes d’action à court, moyen et long termes,

– organiser des campagnes de sensibilisation,

– rechercher des méthodes et des procédures spécifiques,

– établir des emplois du temps journaliers.

Bref, la planification décide à l’avance ce qui doit être fait et répond aux questions suivantes :

• où sommes-nous ?

• Où voulons-nous aller ?

• Comment y aller ?

• Est-ce que nous progressons ?

Ceci nous emmène à la définition objective de ce processus qui permet non seulement de se fixer les objectifs, mais aussi d’intégrer efficacement toutes les ressources (humaines, matérielles et financières) de façon à atteindre ces objectifs de manière rentable : « la planification d’entreprise consiste à sélectionner des informations et à faire des hypothèses sur l’avenir afin de définir les activités nécessaires pour atteindre les objectifs escomptés par l’entreprise».

La planification d’entreprise n’est pas une idée neuve. Déjà en 1916, Henri Fayol la définit sous le terme de « prévoyance » comme étant l’une des cinq missions de l’administration des entreprises. « Prévoir », c’est à la fois supputer l’avenir et le préparer. Prévoir , c’est déjà agir.